Bonne nouvelle sur le corps

Théologie du CorpsQui suis-je ? Quelle place pour mon corps aujourd’hui ? Mon corps fait-il partie de ma personne ? L’amour s’identifie t-il au désir, à l’affection ? Mon corps est-il un objet dont je peux disposer à ma guise ? Quelle est la spécificité du rapport homme-femme ? Quelle signification donner à la différence sexuelle ? Si vous vous êtes déjà posé ces questions et que vous souhaitez en savoir plus, découvrez la Bonne Nouvelle sur le corps, la sexualité et l’amour humain déployée par Saint Jean-Paul II ! 

Saint Jean-Paul II a réfléchi à ces questions essentielles de notre existence.Fort de son expérience d’accompagnement de nombreux couples, il a développé une vision intégrale de la personne humaine, corps, âme et esprit : la « Théologie du corps ».

Se former à la théologie du corps de Jean-Paul II

Découvrir et lire la théologie du corps

Pourquoi se former à la “théologie du corps” ?SAMSUNG DIGITAL CAMERA

La « Théologie du Corps » est le nom donné à 129 catéchèses prononcées par le Pape Jean-Paul II lors des audiences du mercredi entre 1979 et 1984.
Fort de son expérience d’accompagnement de nombreux couples, le Pape y développe une vision intégrale de la personne humaine, un regard positif sur l’amour humain et sur la signification du rapport homme-femme.
Cette vision ne se veut pas une approche théologique objective ou conceptuelle : elle veut rendre raison de l’expérience concrète, subjective, des personnes.

L’unité de la personne : corps et âme

Dans une époque où le corps de l’homme et de la femme est de plus en plus représenté comme  dissocié de la personne, où il peut sembler malléable selon les civilisations, les cultures ou même les désirs du moment, les chrétiens croient que le corps est avant tout reçu du Créateur, et joue un rôle fondamental dans l’unification de la personne, au point de devenir le signe visible de ce qui est invisible.

Pour Jean-Paul II, le corps n’est pas qu’un point de référence biologique ; il inscrit la personne dans une histoire théologique. Le désir qui l’habite est signe de son appel à entrer en relation.

Le Pape situe ainsi la personne dans l’histoire du Salut :

Revenant « au commencement », il montre la dignité conférée par le Créateur à la personne, corps et âme, et la beauté du plan originel de Dieu pour les hommes.
Il éclaire notre situation « d’homme historique »,  dont la capacité de relation est blessée par le péché, dont le désir n’est plus naturellement orienté vers une relation vraie.
Il nous situe enfin dans la perspective de la rédemption et l’espérance d’une guérison de notre capacité à aimer.

L’enseignement du Pape vise l’unification profonde de la personne, corps et âme. C’est ainsi un antidote à l’angélisme et au spiritualisme, qui valorisent l’esprit au détriment du corps, comme à l’animalisme et au matérialisme, qui réduisent la personne à son corps.