30 novembre 2025
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il
lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on
prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés
de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de
l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel
jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. » »
Matthieu 24, 37-44

Procession à Saint-Pol-de-Léon, Ferdinand du Puigaudeau, 1897
Méditation
Le jubilé de sainte Anne s’est achevé le 26 juillet dernier en nous faisant entrer pleinement dans le jubilé de l’Espérance proposé à toute l’Église. Et c’est bien, pour nous, la grand-mère de Jésus qui nous montre le chemin. Anne, comme sa fille Marie, sont des filles du peuple d’Israël.
Jour après jour elles veillent dans la prière en méditant la Parole de Dieu. Elles espèrent avec impatience un libérateur pour Israël, un Messie de Dieu. Oui, en veillant dans la prière elles sont, l’une et l’autre, des pèlerins de l’Espérance.
Comme nous y invite l’évangile de Matthieu : « pèlerins de l’Espérance », tenons-nous prêts, soyons des veilleurs, préparons-nous au cours de ce temps de l’Avent à la venue du Seigneur.
Et pour cela, comme sainte Anne et la Vierge Marie prenons le temps de méditer la Parole de Dieu.
Prière
Cieux, épanchez la rosée d’en haut,
que les nuées fassent pleuvoir le Juste. […]
Consolez-vous, consolez-vous, mon peuple :
ton salut viendra vite.
Pourquoi es-tu consumé dans l’affliction,
pourquoi la douleur se renouvelle-t-elle en toi ?
Je te sauverai, n’aie pas peur,
moi, je suis le Seigneur Dieu,
Le Saint d’Israël, ton Rédempteur.
Rorate ceali (extrait) – traduction en français