« En ce temps-là, les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les
bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son coeur.
Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. »
Luc 2, 16-21

La Madone du Rosaire, Caravage, vers 1605, 20
Musée d’histoire de l’art de Vienne
Prière
Je vous salue, Marie, pleine de grâce,
Le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes,
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
PRIER
Ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu.
Proclamer la grandeur extraordinaire du Seigneur et dire de lui tout le bien qu’il est possible de dire, c’est le fondement de la prière, avant même de demander quoi que ce soit à Dieu.
ANNONCER
Ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant.
On nous a appris bien des choses au sujet de Jésus, à nous aussi. Parents, grands-parents, parrains, marraines, paroissiens, nous voilà tous catéchistes pour transmettre ce que nous avons reçu.

La Madone du Rosaire
La Vierge donne le rosaire à saint Dominique qui le transmet à son tour aux hommes de bonne volonté qui ont soif des secrets de l’intimité divine. L’apostolat n’est que la transmission d’un don dont on a soi-même été gratifié.
SERVIR
Les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né.
C’est à la hâte des bergers que doit ressembler notre empressement à faire une visite ou à rendre un service, parce que nous l’avons décidé par amour. Aimer, c’est décider d’aimer.