Décès du Père GUÉGAN : Homélie de Monseigneur Centène

Homélie de Monseigneur Centène
Obsèques de l’abbé Christophe GUÉGAN

Basilique de Sainte-Anne-d’Auray
Mercredi 18 mars 2026

Chère famille du Père Christophe : ses parents, ses frères et sœur, ses neveux,

Chère famille, dont la douleur nous est aujourd’hui sacrée,

Chers frères prêtres, compagnons de service et de route,

Chers paroissiens, amis du Père Christophe, et vous les jeunes dont la présence si nombreuse atteste de tout ce que vous avez reçu de son ministère,

Chers frères et sœurs,

Nous sommes réunis aujourd’hui dans une ambiance de pesanteur et de mystère.

Certes la mort est toujours une déchirure mais quand on n’en obtient la certitude qu’après 26 longs mois de silence, d’absence, de questions sans réponse, elle devient un abîme.

Devant le corps de notre ami, de notre frère enfin retrouvé, nos cœurs oscillent entre le soulagement de pouvoir enfin lui offrir une sépulture digne de ce nom, et le poids d’une fin dont le secret reste entier, entre les mains de Dieu.

« Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ».

Ces deux dernières années, chers parents, vos pleurs ont été habités par l’angoisse insupportable de l’absence, des faux espoirs déçus, du doute. Le retour de son corps, retrouvé si longtemps après sa disparition, est un don de la Providence. Il permet au deuil, si longtemps suspendu, de commencer enfin son œuvre.

Aujourd’hui, nous ne cherchons plus une ombre, nous accompagnons un homme.

Nous pouvons enfin graver son nom sur une pierre, mais surtout, nous pouvons enfin confier sa dépouille à la terre dans l’espérance de la résurrection.

Ce lieu de sépulture deviendra pour vous un lieu de mémoire, où le silence ne sera plus celui de l’absence, mais celui du recueillement.

Chers amis,

L’épilogue de la tragédie qui nous rassemble aujourd’hui, nous rappelle une vérité fondamentale : chaque être humain est un mystère qui nous dépasse.

« Heureux les cœurs purs »

Dieu seul connait la pureté et les tourments d’un cœur. Nous croyons connaitre ceux que nous aimons, mais il reste toujours, en chacun, une part d’inconnu. Il existe au plus profond de l’âme une demeure intérieure dans laquelle se livrent les combats les plus rudes et les dialogues les plus intimes avec le Créateur. Ce sanctuaire de la conscience, nul n’en possède la clé, et devant sa porte infranchissable s’arrêtent nos curiosités et nos questionnements.

L’abbé Christophe Guégan était connu de tous comme un homme de zèle, un prêtre passionné par son ministère auquel il était totalement donné, quelqu’un qui n’écoutait ni ses fatigues ni ses doutes, un être droit, sincère, sans détour.

Mais il était aussi, comme tout un chacun, un homme habité par le mystère de sa propre existence.

La vie est un entrelacs de lumières et d’ombres, et la mort, plus encore, est le passage ultime vers le Grand Mystère.

Devant ce cercueil, nous acceptons de ne pas tout comprendre. Nous respectons ce qui nous échappe car, là où notre intelligence s’arrête, l’amour de Dieu, lui, continue son chemin.

            Je m’adresse à vous qui avez été les bénéficiaires de son ministère. Ne laissez pas l’énigme de sa fin ou le poids du silence, ternir la clarté de ce qu’il vous a donné. Le mystère de la fragilité humaine n’annule jamais le mystère de la Grâce. Ce qu’il a semé en vous – la joie de l’Evangile, le réconfort dans vos épreuves, la consolation dans vos peines, l’humble lumière de la foi – est un fruit authentique de l’Esprit-Saint.

Un prêtre est un pont entre Dieu et les hommes et, même si le pont vacille, même s’il vient à s’effondrer, celui qu’il a aidé à traverser est bel et bien arrivé sur l’autre rive.

            Chers frères prêtres,

Ce mystère nous interroge sur notre propre vie.

« Heureux les artisans de paix ».

Parfois, la paix que nous portons aux autres nous fait cruellement défaut à nous-mêmes.

La solitude du prêtre, face à l’incompréhension ou au poids du soupçon, peut devenir un chemin de croix aride et solitaire.

Que ce moment nous unisse !

Reconnaissons ensemble que nous portons les trésors de Dieu dans des vases d’argile.

Que la mémoire de Christophe nous pousse à une fraternité plus réelle, plus attentive, où chacun peut déposer sa vulnérabilité sans crainte d’être rejeté.

            Le jour où sa vie s’est arrêtée, il y a plus de deux ans, le Père Guégan portait une croix accablante.

Est-il tombé accidentellement sous le poids de cette croix, parce que sa pensée était confuse, ses forces déclinantes ou son regard troublé par les larmes ?

Cette croix était-elle devenue à ce point pesante qu’il ne pouvait plus la porter et qu’il a eu momentanément la tentation du désespoir ?

Nous ne connaitrons jamais la réponse à ces questions. Acceptons qu’elles appartiennent à un mystère qui nous dépasse.

La justice des hommes n’a pas eu le temps de donner un avis qui n’aurait pu être que partiel ici-bas, mais la justice de Dieu, qui est pure miséricorde parce qu’elle sonde les cœurs et les reins et scrute les profondeurs de l’âme, l’a accueilli dès cet instant.

« Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés »

Dieu ne juge pas sur une accusation ni sur une rumeur, ni sur la détresse d’un dernier instant, mais sur tout l’amour et le zèle qu’il a lui-même déposé dans l’existence de son serviteur, depuis le jour de son appel, jusqu’à la rencontre finale.

Il est mort depuis 26 mois mais nous savons que dans le cœur de Dieu, il est vivant depuis toujours.

            Christophe,

Vous entrez maintenant dans la lumière où tout secret est éclairé, où toute larme est essuyée et où le mystère de votre vie et de votre mort trouve en Dieu sa réponse.

Nous vous remettons au Père, dans la paix que ce monde ne peut donner.

« Que la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, garde nos cœurs et nos pensées dans le Christ Jésus Notre Seigneur » Ph 4, 7.


12 mars 2026

Communiqué de Monseigneur Raymond CENTENE, Evêque de Vannes

C’est avec une profonde émotion et une grande gravité que je m’adresse à vous aujourd’hui.

Les autorités judiciaires ont confirmé l’identité d’un corps retrouvé près de l’Ellé, mettant ainsi un terme à plus de deux années d’enquête et d’attente douloureuse pour notre communauté.

Il s’agit du corps du Père Christophe GUEGAN, disparu, dans des conditions restées jusqu’ici inexpliquées, le 18 janvier 2024.

Ma première pensée va d’abord à sa famille et à ses proches qui ont vécu ces 26 mois dans l’angoisse et le silence. Au nom de tout le diocèse, je leur exprime mes plus vives condoléances et les assure de ma prière.

Je pense à ses frères dans le ministère, qui ont été affectés par cette disparition.

Je pense aussi aux fidèles auprès desquels il a exercé son apostolat et qui voient leurs souvenirs se mêler à la tristesse de cette annonce.

En tant que pasteur de cette Eglise, j’appelle chacun d’entre vous à la dignité et au recueillement.

Que le temps du deuil qui commence, aussi tragique soit-il, soit un temps de recueillement et de paix.

Une messe de funérailles sera célébrée mercredi 18 mars à 15 h à la Basilique de Sainte-Anne-d’Auray pour confier le Père GUEGAN à la miséricorde de Dieu. Nous y demanderons la paix pour son âme et la consolation pour tous ceux que ce drame a blessés.

« Le Seigneur est proche du cœur brisé, il sauve l’esprit abattu ». Psaume 33

Curriculum vitae :

M. l’abbé Christophe GUEGAN est né le 23 août 1968 à LANDAUL. Il a été ordonné prêtre le 17 juin 2001 à VANNES par Mgr François-Mathurin GOURVES.

Nominations successives :

  •  29.06.2001 – Au service des Paroisses de PONTIVY, Le SOURN et STIVAL
  •  23.06.2003 – Délégué épiscopal à la Pastorale des Vocations.
    Aumônier des étudiants à VANNES et au service de la Paroisse de la Cathédrale.
  •  14.10.2005 – En outre, aumônier diocésain des Scouts Unitaires de France.
  •  30.06.2006 – Chargé du FOYER JEAN-PAUL II à Ste ANNE d’AURAY, tout en restant délégué épiscopal à la Pastorale des Vocations et aumônier des Etudiants à VANNES.
  •  01.09.2016 – Curé doyen de Ploërmel, Campénéac, Loyat, Monterrein, Montertelot, Taupont et Augan et archiprêtre du Pays de Ploërmel.

Communiqué de Mgr Centène – 12 mars 2026Télécharger

Fin de vie : « L’amour est plus fort que la mort »

Déclaration de Monseigneur Centène 1

Au chevet de la dignité :
le courage et la fraternité

Le débat actuel sur la fin de vie nous place collectivement à la croisée des chemins. Alors que des évolutions législatives se dessinent, ouvrant la porte à ce que certains nomment pudiquement « une aide active à mourir », l’Église ne peut rester silencieuse, non par goût de la polémique mais par fidélité à la mission reçue : être la gardienne de la fragilité.

Un test de civilisation

L’histoire nous enseigne une leçon fondamentale : la qualité d’une civilisation se mesure à sa capacité de prendre soin des plus faibles. Une société est d’autant plus humaine qu’elle honore davantage la vulnérabilité. A l’inverse, la barbarie commence là où l’on décide qu’une vie ne vaut pas la peine d’être vécue.

En ouvrant la voie à la suppression des plus fragiles, nous risquons de basculer dans une dérive eugéniste qui ne dit pas son nom. Choisir qui doit vivre et qui doit mourir en fonction de critères de « performance » où « l’utilité » pervertit le sens de notre destin commun.

La fraternité : remède à la solitude

Si la demande de mort survient, elle est souvent le cri de détresse d’une personne qui se sent devenir un poids. La « vraie fraternité » ne consiste pas à accéder à un désir d’en finir, mais à promettre « nous ne t’abandonnerons pas ».

Une société qui propose la mort comme solution à la souffrance abdique devant son devoir de solidarité. Porter ensemble le fardeau de la dépendance, c’est transformer la fin de vie en un temps de relation intense où le « prendre soin » remplace le « faire ». En visitant les malades, nous témoignons qu’aucune vie n’est une charge, mais un don à honorer.

L’objection de conscience : un rempart éthique

Dans ce contexte, l’objection de conscience est un acte de résistance nécessaire. Elle est le droit fondamental de tout soignant et de tout établissement chrétien de refuser de poser des actes qui contredisent leur mission première : « tu ne tueras pas » et « tu soigneras toujours ».

C’est le respect de l’intégrité de ceux qui ont choisi de guérir, et la préservation d’un projet fondé sur l’Évangile.

Un établissement chrétien doit rester un sanctuaire où la mort n’est jamais donnée mais où la vie est accompagnée jusqu’à son terme naturel.

Un appel à l’espérance

Demander la clause de conscience, c’est affirmer qu’une société se grandit lorsqu’elle protège la liberté de ceux qui choisissent exclusivement de tendre la main. Ne nous laissons pas gagner par le découragement. Au milieu des doutes nos communautés sont appelées à être des lieux prophétiques. Puisse notre conscience rester une lampe allumée témoignant que l’amour est plus fort que la mort.

Monseigneur Raymond Centène, le 5 février 2026

  1. Déclaration parue dans la revue « Chrétiens en Morbihan » n°1556 – mars 2026. ↩︎

La revue Chrétiens en Morbihan de mars 2026 est parue

La revue Chrétiens en Morbihan de mars 2026 est parue. Retrouvez toute l’actualité de notre diocèse et vos rubriques habituelles. Le dossier, proposé en collaboration avec la Pastorale familiale, rejoindra tout particulièrement les futurs mariés, invités aux Noces de Cana ! Certains articles vous sont offerts, cliquez sur les liens ci-dessous :

REVUE N°1556, mars 2026

Éditorial : Désirs d’unité ?
Confiés à nos prières : Chanoine Gildas Kerhuel • Défuntes religieuses du diocèse
Vie du diocèse : Fin de vie : « L’amour est plus fort que la mort » Déclaration de Monseigneur Raymond Centène 7 mars 2026 : la confrérie de sainte Anne renaît • Journée mémorielle annuelle pour les victimes d’abus, ce 15 mars 2026
Actualité : Goûter des princes : tendre épiphanie, en famille • Session Welcome pour les prêtres Fidei Donum Des clés spirituelles et pastorales pour la mission en France • En bref

DOSSIER : Futurs mariés : un oui pour la Vie ! Invitez Jésus à vos noces ! – À propos de l’Evangile des Noces de Cana • « Un mariage à Cana : la fête ! » – Le mariage, heureuse nouvelle ! • « Le mariage, c’est un oui de tous les jours » – Toi + Moi : un Nous à édifier • « Ils n’ont plus de vin » … – Le mariage, au risque des conflits ? • « Que Jésus soit l’invité permanent » – Prier en couple, comment font-ils ? • « Et les serviteurs puisent » – Pour un mariage vivant et fécond • Quelques propositions de ‘service après-vente’ du mariage Quelques bonnes lectures pour se préparer au mariage
Liturgie : Le rite pénitentiel dans la liturgie de la messe. Un acte de pénitence et d’acclamation du Christ Sauveur
Archives diocésaines : 1956/2026 : 70e anniversaire de l’église Notre-Dame de Victoire à Lorient
Question spirituelle :Action ou contemplation ?
Patrimoine : Une sainte Anne nantaise en pays gallo
S’abonner • L’index des sommaires 2025 de Chrétiens en Morbihan, sur le site du diocèse
Agendas de l’évêque et du diocèse
Méditer : Message de Carême du Saint-Père Léon XIV

Philippe Vandevoorde, directeur de publication
chretiensenmorbihan@diocese-vannes.fr
Sophie Bel, responsable de la rédaction
sophie.bel@diocese-vannes.fr

Appel décisif : 114 catéchumènes adultes

L’église Saint-Pierre de Sérent a accueilli les 114 catéchumènes adultes qui, en plusieurs paroisses du diocèse, se préparent à recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne – baptême, confirmation, eucharistie – lors des prochaines fêtes de Pâques. « Le renouveau du catéchuménat est un signe prophétique, a relevé Monseigneur Centène. Dieu continue à parler au cœur de l’homme en plein XXIᵉ siècle ».

A l’appel de leur nom, ils se sont levés les uns après les autres en répondant « me voici ». Puis ensemble, ils ont solennellement réaffirmé leur volonté de recevoir les sacrements.
Émus, parfois impressionnés par cette étape tant attendue de l’appel décisif, 114 hommes et femmes se sont ensuite dirigés vers le chœur où les attendait Monseigneur Centène. La main de leur parrain/marraine posée sur leur épaule, ils ont progressé dans la nef, se laissant gagner par une joie profonde et sereine.
Là, l’évêque les a accueillis personnellement par une paternelle poignée de main avant de les revêtir de l’écharpe violette des appelés, en adressant à chacun un message chaleureux. Confiants et heureux, les catéchumènes ont signé de leur nom le registre de l’appel décisif au baptême.

D’un catéchumène à l’autre, les cheminements sont « d’une diversité incroyable », a souligné Monseigneur Centène dans son homélie. « Certains viennent de familles non croyantes, certains viennent d’autres religions, d’autres encore redécouvrent la foi après un long détour. Mais le point de convergence, c’est que le Christ a cessé d’être ‘une idée’ pour devenir ‘quelqu’un’ ». A partir de cette rencontre, l’existence prend un sens nouveau : « cette rencontre avec le Christ réaligne vos priorités. Elle devient le filtre à travers lequel vous relisez désormais vos relations familiales, votre travail, vos engagements sociaux. Ce n’est plus vous qui portez votre vie tout seul, c’est Lui qui la porte avec vous ».

Un « sens nouveau »

La rencontre avec le Christ donne un sens nouveau à l’existence humaine. Dans la suite de son homélie, l’évêque a creusé cette idée en identifiant trois « grandes soifs de l’âme humaine » auxquelles le Christ répond.

Le sens de l’origine d’abord : « vous découvrez que vous n’êtes pas le fruit du hasard mais un projet d’amour ». Et c’est bien l’amour de Dieu qui est venu éclairer le parcours chaotique de Maxime. « Pour les personnes qui grandissent en dehors de l’amour, qui se sentent délaissés, seuls, perdus dans ce monde sans savoir où aller, il y a toujours quelque chose à faire ! affirme-t-il avec force. Pour moi, ma solution a été de franchir les portes d’une église, de lâcher tout ce que j’avais sur le cœur. J’ai trouvé l’amour de Dieu comme ça (…) c’est ça le plus fort ».

Le sens de l’épreuve ensuite : « avec le Christ, la souffrance et l’échec n’ont plus le dernier mot ».
Voilà qui rejoint l’expérience de Tatiana, 35 ans (Mauron). Mariée à un catholique pratiquant et ayant fait baptiser ses trois enfants, Tatiana aura cheminé sept ans avant de franchir le pas. « J’ai vraiment attendu que ce soit un cheminement très personnel ». Elle a demandé le baptême il y a deux ans. « L’appel est arrivé à la suite du décès de ma maman, raconte la jeune maman. J’ai beaucoup échangé avec un prêtre qui m’a parlé de l’amour éternel, qui ne meurt jamais ».

Enfin, le sens de l’engagement : « vous découvrez que votre vie est une mission (…) Le sens de la vie réside dans le fait d’apprendre à aimer comme il aime, à pardonner comme il pardonne, à servir comme il sert ».

« Un cadeau pour l’Église »

En ce qu’ils rappellent aux fidèles baptisés leur propre baptême, ces nombreux catéchumènes adultes représentent un « cadeau » pour l’Église et pour la communauté des croyants. « Votre désir nous évangélise, votre cheminement nous encourage, votre engagement nous remplit d’espérance », assure Monseigneur Centène.

Clin d’œil « toponymique » : pour rejoindre la salle des fêtes de Sérent où s’est poursuivie la journée, les catéchumènes étaient invités à emprunter « le chemin du paradis ». « Il faut marcher un peu pour y aller mais ce n’est pas trop difficile à trouver », a commenté avec humour Claude Philippe, diacre et membre de l’équipe catéchuménat. « La consigne est simple : ceux qui ne savent pas où c’est suivent ceux qui savent déjà »

Pâques 2026 : des Cendres à la Pentecôte, revivons dans le Christ !

Le diocèse de Vannes nous offre un numéro spécial d’envergure puisqu’il nous accompagne sur une période de près de 100 jours ! C’est un itinéraire complet qui nous conduira, personnellement, en famille, en groupe ou en paroisse, du mercredi des Cendres (18 février 2026) à la Pentecôte (24 mai 2026).

« Ce chemin, des Cendres à la Pentecôte, forme tout un itinéraire pour revivre dans le Christ et cet itinéraire est commun aux chrétiens déjà baptisés et aux catéchumènes qui recevront le baptême à Pâques », précise le Père Yann Lamouroux, vicaire général, dans son éditorial. « Chacune des étapes de l’itinéraire comportera son « pas du jour », une invitation à un déplacement intérieur qui nous donnera d’avancer avec le Christ et vers lui : qu’il nous transforme, nous ressuscite et nous fasse produire un fruit de foi, d’espérance et de charité ! ».

D’étape en étape, l’exhortation apostolique Dilexi te (« Je t’ai aimé ») sur l’amour envers les pauvres jalonne ce chemin de sanctification. Bon chemin à tous « vers la vie nouvelle dans le Christ mort et ressuscité pour le salut de tout être humain » !

« Lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté » (2 Corinthiens 8, 9).


3e dimanche de Carême 8 mars 2026

« Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

LECTURES DU JOUR

1ère lecture : Exode 17, 3-7
Psaume 94 ,1-2, 6-7ab, 7d-8a.9
2e lecture : Lettre aux Romains 5, 1-2.5-8
Évangile : Jean 4, 5-42

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La revue Chrétiens en Morbihan de février 2026 est parue

La revue Chrétiens en Morbihan de février 2026 est parue. Au sommaire, retrouvez l’actualité de notre diocèse et toutes vos rubriques habituelles, ainsi qu’un dossier de 9 pages consacré à l’expérience humanitaire vécue par divers chrétiens de notre diocèse. Avec le numéro de février, le Hors-Série Carême préparé par les services diocésains est offert. Certains articles vous sont offerts, cliquez sur les liens ci-dessous :

REVUE N°1555, FEVRIER 2026

  • Éditorial : Aimer au quotidien…
  • Confiés à nos prières : Religieux et religieuses décédés • Patrice Talmon, diacre permanent
  • Vie du diocèse : Vœux du chapitre cathédral à Monseigneur Raymond Centène et Vœux de Monseigneur Centène pour le diocèse
  • Officiel : Attributions du mérite diocésain en 2025
  • Actualité : Maison Saint-Joachim à Sainte-Anne-d’Auray. De beaux projets pour la maison de retraite de nos prêtres aînés • En bref
  • DOSSIER : Humanitaires : quand le lointain se fait prochain. Pourquoi partir en mission humanitaire ? – Benoît et Olivia, en partance pour le Cameroun • Apprendre la joie et la confiance – Eric et Anne, dans un hôpital de l’Ordre de Malte, au Togo • L’humanitaire révèle à tout humain ce qu’il est réellement – Gabriel de Lépinau, prêtre à Madagascar pour les Missions Étrangères de Paris • Quand vient l’heure du bilan… – Émilie, de retour du Brésil
  • Liturgie : L’appel décisif et l’inscription du nom. Une étape essentielle vers le baptême
  • Archives diocésaines : De la cocaïne au presbytère de Muzillac au 19e siècle
  • Patrimoine : Les vitraux de l’église de Plougoumelen, un cas d’école
  • S’abonner  Quand la Foi vibre en musique, sur RCF Sud Bretagne
  • Agendas de l’évêque et du diocèse
  • Méditer : Journée mondiale du Malade et Dimanche de la Santé

Philippe Vandevoorde, directeur de publication
chretiensenmorbihan@diocese-vannes.fr
Sophie Bel, responsable de la rédaction
sophie.bel@diocese-vannes.fr

Découvrez le MOOC ThéoCouple !

Oser le mariage aujourd’hui ? Parler d’amour ? À compter du 15 janvier 2026, le service diocésain de Pastorale familiale en lien avec l’Athénée, Institut diocésain de formation, propose un nouveau MOOC intitulé « ThéoCouple ». Ce parcours de formation en ligne est ouvert à tous ceux qui souhaitent découvrir et approfondir les fondamentaux du mariage et de la vie conjugale.

Concrètement, « les cours sont assurés par des prêtres et des laïcs, formés et reconnus », précise Sophie Loche, déléguée diocésaine à la pastorale familiale. « Tous les 15 jours, les personnes inscrites auront accès à une vidéo d’environ 20 minutes, soit 10 vidéos au total. »

Pour ceux qui accompagnent la préparation au mariage, un atelier sera proposé à l’espace Montcalm samedi 7 février 2026 au matin, afin de répondre aux questions et de donner les essentiels de la préparation au mariage. Le parcours s’achèvera avec une « Agora » Famille, en fin d’année.

Quels intervenants ? Quel contenu ? Où et comment s’inscrire ? Retrouvez toutes les informations sur l’espace dédié au MOOC ThéoCouple.


1er dimanche de Carême 22 février 2026

« Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable. Après avoir
jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s’approcha. »

LECTURES DU JOUR

1ère lecture : Genèse 2, 7-9 ; 3, 1-7a
Psaume 50, 3-4, 5-6ab, 12-13, 14.17
2e lecture : lettre aux Romains 5, 12-19
Évangile : Matthieu 4, 1-11

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Pélé collégiens à Lourdes : inscriptions ouvertes !

Tous les ans, ce pèlerinage rassemble les jeunes collégiens morbihannais qui veulent vivre un temps fort et découvrir le sanctuaire de Lourdes et son message.  Du 13 au 18 avril 2026, viens vivre une expérience de foi puissante au sanctuaire de Lourdes avec les collégiens du Morbihan !

Au programme : témoignages, enseignements, célébrations, échanges, découverte du sanctuaire et des lieux d’apparition de Notre-Dame à sainte Bernadette, balade, fête du pardon, processions, veillées, messe internationale, etc…

Contact : Pôle Jeunes 56 au 06 74 68 88 97

Ce pèlerinage s’adresse aux collégiens. Les jeunes pourront  découvrir Lourdes, son message et vivre une très belle semaine avec d’autres jeunes du Morbihan.

Au programme :
Le voyage se fera en car et  le logement en hôtel.
Il faut compter un coût d’environs 360 € ( chèques vacances acceptés). Le prix ne doit pas être un obstacle.

École d’oraison avec les saints du Carmel

Apprendre, approfondir et pratiquer la prière silencieuse avec les saints du Carmel : c’est l’objectif du parcours proposé par le diocèse de Vannes à partir du 29 janvier 2026. Un ensemble de 6 soirées de janvier à mars : inscrivez-vous !

« L’oraison est un moment privilégié : dans le silence et la solitude, nous venons passer du temps avec Dieu qui nous attend, nous venons l’aimer et nous laisser aimer ».
Sainte Thérèse d’Avila.

Pour toute personne désirant apprendre ou approfondir l’oraison et cherchant un soutien pour inscrire un temps d’oraison au quotidien.

La formation est assurée par le Père Xavier Laporte-Weywada avec des Foyers et des membres du groupe de prière de l’Institut Notre-Dame de Vie.

De 20 h 15 à 22 h 15, le jeudi (sauf le 10 mars).

  • Jeudi 29 janvier
  • Jeudi 5 février
  • Jeudi 12 février
  • Jeudi 5 mars
  • Mardi 10 mars
  • Jeudi 19 mars

A la Maison du Diocèse de Vannes – 13 rue des Ursulines (avec un grand parking).

  • Accueil : chants, prière
  • Enseignement par le Père Xavier Laporte-Weywada ou par un Foyer associé à l’Institut Notre-Dame de Vie.
  • Temps d’oraison
  • Conseils pratiques ou témoignages ou échanges entre participants
  • Questions à l’intervenant
  • Bénédiction et envoi

Un livret d’accompagnement vous sera fourni.

1 – Qu’est-ce que l’oraison ?
2 – La part de l’homme dans l’oraison.
3 – La part de Dieu dans l’oraison.
4 – L’acte de foi
5 – Les dons du Saint-Esprit
6 – Le don de soi

Il est suggéré 20 €/personne pour cette formation mais la participation est libre selon vos possibilités financières.
Le paiement s’effectue en ligne ou sur place, en espèces ou en chèque.

Afin de nous permettre d’évaluer le nombre de participants, votre inscription est souhaitée dès maintenant ; elle peut aussi se faire sur place au cours de la première soirée.

Inscription en ligne, paiement par carte bancaire ou en envoyant un e-mail à ecole.oraison.56@gmail.com
Règlement en chèque ou en espèces sur place.

11 février : Journée mondiale du malade

La Journée Mondiale du Malade, instituée par saint Jean-Paul II en 1992, se veut un moment privilégié de prière, de proximité et de réflexion pour toute la communauté ecclésiale et la société civile, appelées à reconnaître le visage du Christ dans les frères et sœurs marqués par la maladie et la fragilité.

La XXXIVe Journée Mondiale du Malade, qui sera célébrée le 11 février 2026, aura pour thème :

« La compassion du Samaritain : aimer en portant la souffrance de l’autre ».

En s’appuyant sur la figure évangélique du Samaritain qui manifeste son amour en prenant soin de l’homme souffrant tombé aux mains des voleurs, le thème veut souligner cet aspect de l’amour du prochain : l’amour a besoin de gestes concrets de proximité, par lesquels on prend en charge la souffrance des autres, en particulier de ceux qui vivent dans une situation de maladie, souvent dans un contexte de fragilité due à la pauvreté, à l’isolement et à la solitude.

Comme le bon samaritain qui se penche sur le blessé le long de la route, la communauté chrétienne est également appelée à s’arrêter devant ceux qui souffrent, à devenir un témoin évangélique de proximité et de service envers les malades et les personnes fragiles.

Dimanche de la santé ce 8 février 2026

« Que votre lumière brille » : cette éclatante exhortation, inspirée du lectionnaire, traversera le prochain « dimanche de la santé », célébré ce 8 février. A cette occasion, les communautés feront monter leur prière pour tous les soignants, médecins, chercheurs, aidants, visiteurs de malades, équipes d’aumônerie œuvrant auprès des personnes malades, âgées et handicapées.

Inspiré par les lectures de ce dimanche, le thème éclaire cette journée de prière. La première lecture tirée d’Isaïe annonce : « si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi ». (Is 58, 6-7).
« Lumière des cœurs droits, il s’est levé dans les ténèbres, homme de justice, de tendresse et de pitié », poursuit le psaume 111. Guidés par l’Esprit (1 Co), nous sommes « la lumière du monde » (Mt 5, 14), invités par le Christ à briller à travers le bien que nous faisons.

Intentions de prière universelle

Seigneur nous te confions celles et ceux qui ont éclairé nos chemins, qui nous ont aidés à traverser des périodes difficiles. Nous te rendons grâce de les avoir mis sur notre chemin. Béni sois-tu pour leur vie !

Seigneur nous te confions celles et ceux qui pratiquent l’un des nombreux métiers de la santé et qui
s’acharnent à rendre plus belle et plus paisible la vie de leurs patients. Malgré la difficulté de leur métier et de leurs conditions de travail, ils sont lumière pour nos vies. Béni sois-tu pour ce qu’ils sont.

Seigneur, nous te confions les équipes d’aumônerie, du SEM, de bénévoles des associations laïques qui donnent de leur temps, et de leur compétence sans compter au service des malades, des personnes âgées, des personnes isolées. Leur lumière brille sur nos chemins, elle nous réchauffe et nous réconforte. Béni sois-tu pour ce qu’elles sont.

Seigneur, nous te confions les personnes malades, âgées ou handicapées qui, malgré des situations difficiles, restent ouvertes et attentives aux autres. Leur lumière brille sur la vie de ceux et celles qui
les rencontrent. Béni sois-tu pour ce qu’elles sont.

Enfin, Seigneur, nous te confions tous ceux qui n’en peuvent plus : ceux pour lesquels la vie est trop lourde, trop compliquée, ceux qui souffrent de la faim, du froid, de l’abandon. Ceux dont les pays sont en guerre. Que ceux qui leur porteront assistance et réconfort soient lumière sur leur chemin. Béni sois-tu d’être à leurs côtés.

(Extraites du livret préparé par la conférence des évêques de France)

Soirée Bioéthique le 12 février : la régulation des naissances

Quels enjeux éthiques à la « régulation des naissances », dans le respect de la vie humaine ? C’est sur cette problématique que le docteur Jean-Louis Lucas, exerçant à la clinique de Malestroit, apportera son regard et son expertise le jeudi 12 février au cours d’une soirée Bioéthique ouverte à tous.

> Sensible aux questions bioéthiques, couple formateur en méthodes naturelles, Jean-Louis Lucas a également suivi la Master-class Jérôme Lejeune.

Cette soirée bioéthique fait partie de la « scholè Bioéthique » proposée par l’institut de formation Athénée, en collaboration avec la pastorale de la santé, la pastorale familiale et le groupe diocésain de réflexion bioéthique. Deux soirées sont ouvertes à tous.

Prochaine soirée Bioéthique ouverte à tous : Jeudi 12 mars sur la « théorie du genre », par Céline MASSON, psychologue clinicienne et psychanalyste. Elle est co-directrice de l’Observatoire La Petite Sirène (OPS : Centre d’études, de ressources et d’information francophone –« La transidentification des mineurs est le premier sujet d’étude »).
Céline Masson interviendra en visio depuis la Maison du diocèse de Vannes, à 20 h.

Une semaine à Rome entre étudiants du 22 au 28 février

Du 22 au 28 février 2026, l’aumônerie des étudiants du Morbihan (Mémo) propose aux étudiants un séjour d’une semaine à Rome !

Pars avec l’aumônerie des étudiants pour une aventure inoubliable au cœur de Rome, la ville éternelle ! Découvre la splendeur des basiliques majeures et la majesté de Saint-Pierre, plonge dans la Rome antique sur les pas des premiers chrétiens, et vis un moment unique lors de l’audience générale avec le Saint-Père.

Entre rencontres inspirantes avec des prélats du Vatican, temps de prière et amitié fraternelle, tu goûteras aussi à la dolce vita : glaces artisanales, pizzas croustillantes et couchers de soleil sur les toits romains. Un pèlerinage étudiant vibrant de foi, de culture et de joie !

> Ne tardez plus à vous inscrire et profitez jusqu’au 31 décembre 2025 du tarif de 400 €. (450 € après le 1er janvier 2026).

Programme EVARS : Table ronde mardi 10 février

La pastorale familiale du diocèse de Vannes, l’Enseignement Catholique du Morbihan et les Associations Familiales Catholiques (AFC) organisent une table ronde mardi 26 février à Vannes pour expliquer ce qu’est l’éducation affective, relationnelle et sexuelle et brosser les grandes lignes du programme national d' »Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle » (EVARS) entré en vigueur dans les établissements scolaires à la rentrée 2025.

Au cours de la table ronde, les intervenants (CLER, Teen Star, membres de la DDEC, AFC …) s’emploieront à mettre en perspective et à évaluer les enjeux de l’éducation affective, relationnelle et sexuelle mais aussi à dresser un panaroma de la richesse des propositions dans le diocèse de Vannes.

Concrètement, de l’école maternelle au lycée, trois séances annuelles obligatoires (6 heures/an) sont déployées auprès des élèves, de manière « progressive » et censément « ajustée à leur âge et à leur maturité ». Tant dans la mise en œuvre pédagogique que sur le contenu des séances, la posture des intervenants ou encore le respect de la responsabilité éducative des parents, ce programme EVARS (voir) continue de susciter des questionnements. C’est pourquoi il a mobilisé toute l’attention et la vigilance des acteurs de l’enseignement catholique, des associations familiales et des parents, premiers éducateurs.

Venez nombreux mardi 10 février approfondir le sujet lors de cette table ronde : tous ceux qui portent une mission d’éducation sont les bienvenus !

Message de Mgr Centène : 3 piliers pour 2026

Dans son éditorial pour la revue diocésaine Chrétiens en Morbihan de janvier 2026 (n°1554), Monseigneur Raymond Centène articule ses vœux pour la nouvelle année 2026 autour de trois piliers fondamentaux.

Nous voici au seuil de janvier 2026, le premier mois d’une année qui s’ouvre devant nous. Ce passage est traditionnellement un temps de bilan et de projection, un temps où nous remettons notre chemin sous le regard bienveillant de Dieu.

L’année 2025 que nous venons de clore fut marquée par un temps fort inoubliable pour notre diocèse, le Grand Jubilé de Sainte Anne durant lequel notre terre morbihannaise a vibré au rythme des pèlerinages, des célébrations et des grâces obtenues au sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray.

Si la Porte Jubilaire est désormais refermée, son action ne fait que commencer. Le Jubilé, par essence, n’est pas un point final mais un élan donné. Il nous a rappelé :

  • la force de nos racines chrétiennes,
  • l’universalité de l’appel à la sainteté.

Aujourd’hui, en 2026, nous sommes des moissonneurs appelés à engranger les fruits de ce jubilé. Comment les grâces reçues l’an dernier se traduiront-elles concrètement dans nos vies, nos familles, nos paroisses ? C’est le temps de la fidélité aux décisions prises, le temps de faire fructifier les semences d’espérance déposées en nous. Continuons à faire vivre cet héritage spirituel.

En ce début d’année, mes vœux pour vous, chers lecteurs de Chrétiens en Morbihan, s’articuleront autour de trois piliers fondamentaux.

1 – L’ancrage dans la prière.

Que 2026 soit l’année d’une relation plus profonde et plus régulière avec le Christ. Face aux difficultés et aux drames que traverse notre monde, que la prière soit pour nous non pas un simple refuge confortable, mais la source vive de notre force. Je vous souhaite la persévérance dans la méditation de la Parole de Dieu et la rencontre eucharistique.

2 – La fraternité concrète.

Dans nos communautés et au-delà, je vous souhaite d’aimer au quotidien. Le Morbihan est une terre de solidarité. Que nous soyons toujours plus attentifs aux plus fragiles, aux personnes isolées, aux personnes en difficulté. Que l’esprit de service et de partage soit le véritable signe distinctif de notre Église.

3 – Le courage de l’Espérance.

Ne nous laissons jamais gagner par le pessimisme. L’Évangile est une source inépuisable d’espérance. Je vous souhaite pour 2026 le courage de témoigner de cette espérance, de porter la lumière du Christ dans les zones d’ombre de notre société, en nous rappelant que l’amour de Dieu a toujours le dernier mot.

Bonne et Sainte année 2026.

Raymond Centène
Evêque de Vannes

Semaine de prière pour l’unité des chrétiens

Du 18 au 25 janvier 2026, protestants, orthodoxes et catholiques sont appelés à se réunir dans une prière commune pour l’unité des chrétiens.

Des temps œcuméniques sont organisés à cette occasion dans le diocèse dont :
– Lorient : mercredi 21 janvier à 20h au temple protestant.
– Vannes : jeudi 22 janvier à 20h à l’espace Montcalm.
– Sarzeau : jeudi 22 janvier à 20 h, église Saint-Saturnin.
– Rapprochez vous de votre paroisse pour vous informer des éventuelles initiatives

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance ». Éphésiens 4,4.

Tiré de la lettre de Saint Paul aux Éphésiens, le verset choisi pour thème en cette année 2026 invite à contempler la vocation de l’Église à refléter l’unité harmonieuse de notre vie en Christ au milieu de notre diversité. Appelés à une « seule espérance », tous s’efforcent d’atteindre le même but – la vie éternelle en Christ. « En nous soutenant les uns les autres et en célébrant la diversité de nos dons et de nos talents, soyons le reflet du cœur du Christ et faisons progresser son œuvre sur terre » (Texte d’introduction au thème de l’année 2026).

Les prières et réflexions de cette semaine de prière ont été préparées par l’Église apostolique arménienne.