Ordinations diaconales dimanche 13 septembre 2026

Vitrail de la Passion, Cathédrale de Chartres : Le lavement des pieds
Vitrail des apôtres, Cathédrale Notre-Dame de Chartres : Le lavement des pieds

Dimanche 13 septembre 2026, par l’imposition des mains et la prière consécratoire, Monseigneur Raymond Centène, évêque de Vannes, ordonnera Pierre SIMON, Wisdom Kwami Edem de SOUZA, Frère Laurent QUESTER et Frère Etienne LIMON (de la communauté cistercienne Notre-Dame de Timadeuc), diacres en vue du sacerdoce, et Thierry BANSE, diacre permanent, pour l’annonce de l’Évangile et le service du Peuple de Dieu.

L’ordination sera célébrée à 15h30
en la Basilique Sainte Anne de Sainte-Anne-d’Auray.

« Eh bien moi, je suis au milieu de vous
comme celui qui sert.»
Luc, 22, 27

Découvrez ci-dessous une brève présentation des cinq ordinands.

Pierre SIMON

 Né en Lorraine, dans la ville de Nancy, où j’ai reçu le sacrement du baptême le 4 septembre 1993, je suis le dernier d’une famille de quatre enfants : François, Claire, Vincent et moi-même. J’ai eu la chance de grandir dans un foyer uni et profondément chrétien, où j’ai reçu très tôt la grâce de la foi. Mes parents m’ont donné l’exemple d’une foi vécue dans chacune des choses de la vie. Le fait d’avoir trois oncles prêtres a également été une aide puissante dans mon discernement, car j’ai eu l’exemple de personnes proches qui avaient fait le choix de donner leur vie au Christ.

Le service de l’autel, commencé jeune, a été une précieuse école de l’amour du Christ dans le service de son autel. C’est de là qu’a commencé mon chemin de réflexion, qui a véritablement débuté le vendredi 12 septembre, lors de la venue du pape Benoît XVI à Paris. Au cours d’une soirée de prière, j’ai ressenti au plus profond de mon cœur que Dieu m’aimait personnellement et sans aucune contrepartie. C’est là que j’ai compris que ma vie ne pouvait avoir d’autre sens que de faire partager cet amour et de faire comprendre aux autres qu’ils étaient aimés infiniment.

La prise de conscience de mon appel au sacerdoce a pris du temps et m’a donné le vertige. J’ai cherché à éviter cet appel, mais Dieu m’a fait comprendre que le don de soi ne pouvait être que total et que je ne devais pas craindre de lui donner ma vie.

Le chemin vers le séminaire n’a pas été des plus simples et j’ai longtemps cherché ma route, mais c’est dans le diocèse de Vannes que Dieu m’a finalement appelé au service de son peuple et de son Église. Monseigneur Centène m’a envoyé terminer mes études de théologie au séminaire de Rennes, tout en étant en insertion dans la paroisse de Pontivy. C’est dans ces lieux que j’ai approfondi mon désir de servir le peuple de Dieu. C’est du fond du cœur que je peux dire avec le psaume : « Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin. »


Wisdom Kwami Edem de SOUZA

Je suis né le 18 août 1990 à Lomé au Togo. J’ai été baptisé et confirmé à la cathédrale du Sacré-Cœur de Jésus à Lomé. Lors de mes études primaires en école catholique, l’amour du Christ et de son Eglise ont grandi en moi. Après mon certificat d’études primaires, j’ai choisi d’entrer au petit séminaire pour huit années de formation, de préparation et de discernement vocationnel. J’ai poursuivi par une année de propédeutique, puis par trois années de philosophie au grand séminaire. Au cours de mon discernement, dans mon désir de suivre le Christ, de le faire connaître et de contribuer au rayonnement de son amour, j’ai été envoyé par mon évêque en stage canonique inter-cycle à la paroisse Sainte-Rita de Wuiti. Cette expérience pastorale fructueuse m’a conduit au grand séminaire interdiocésain pour un an de formation en théologie. J’ai ensuite obtenu une licence en philosophie, puis effectué deux années de Master à l’Institut Supérieur Don Bosco à Lomé.

Après un long temps de discernement, j’ai exprimé à Monseigneur Barrigah le désir de poursuivre mon chemin vocationnel hors du Togo. Avec son accord et son soutien, le diocèse de Vannes m’a accueilli en son sein. Ma première année a principalement été consacrée à mon intégration, la découverte du diocèse et l’apprentissage de la vie quotidienne. Puis j’ai poursuivi ma formation théologique au séminaire de Rennes, tout en vivant une expérience d’insertion pastorale à Auray. Ces années, riches en grâces et en expériences, m’ont permis de mieux découvrir la mission du prêtre diocésain et de comprendre toujours mieux ce que signifie le don de soi à Dieu et à son Église.

Par cette ordination diaconale en vue du sacerdoce, je me réjouis de devenir un instrument entre les mains du Christ, afin qu’à travers mon ministère, il puisse manifester sa charité auprès de son peuple. Je désire accueillir pleinement cette vocation dans une attitude de service, à l’exemple du Christ : « car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » (Mc 10, 45)

Je ne peux que rendre grâce et témoigner de la bonté et de l’amour du Christ à mon égard tout au long de mon cheminement. Je vous invite à prier pour moi, afin que je demeure fidèle à l’appel reçu de servir le Christ et son Église avec humilité, disponibilité et amour.


Frère Laurent

 Moine à l’abbaye Notre Dame de Timadeuc depuis 40 ans, c’est le jour du 40e anniversaire de mon entrée en communauté comme postulant que le père abbé me demandait si j’acceptais de me préparer au diaconat puis au presbytérat. Lors de la présentation du rapport de maison pour le chapitre général en 2025 la communauté demandait que des frères soient ordonnés pour le service de l’abbaye. Cela répondait à un désir profond que j’accueille avec joie et aussi tremblement : être diacre comme mon saint patron, diacre et martyr.

Je suis né à Vannes et j’ai été baptisé le 29 septembre 1957 à la cathédrale. Je suis l’aîné de trois frères. Mon enfance a été marquée par la présence dans ma famille de trois grands oncles : un prêtre diocésain et deux spiritains. J’ai aussi un cousin prêtre à Paris et une cousine religieuse. D’autres religieux, religieuses et prêtres m’ont donné le goût de Dieu me laissant voir en eux des hommes et des femmes rayonnant une foi simple. La paroisse Saint Pie X, l’école Nicolazic, le collège Saint Joseph, l’aumônerie de l’enseignement public furent pour moi des lieux de formation humaine et spirituelle.

Pendant 5 ans, de la seconde au BTS, j’ai étudié au lycée technique de bâtiment à Saint Brieuc. Après le service militaire, pendant 7 ans, j’ai travaillé en secondant mon père dans l’entreprise de bâtiment qu’il avait créée. Il espérait que je reprendrais la suite. En janvier 1986 je prenais un autre chemin en entrant à l’abbaye Notre Dame de Timadeuc, quittant Vannes, le golfe et le bateau.

Aujourd’hui, en relisant ma vie, je ne peux que rendre grâce à Dieu de sa fidélité. Je remercie ma communauté pour ce nouvel appel à la servir par le diaconat. Dans mon cœur, je chante le verset 116 du Psaume 118 que Saint Benoit demande de chanter lors de la profession monastique. : « Accueille-moi, Seigneur, selon ta parole et je vivrai, ne déçois pas mon attente. »


Frère Etienne

 Je suis né à Meaux (77) le 08 avril 1963 où j’ai été baptisé le 15 août de la même année. Je suis le troisième d’une fratrie de quatre enfants. Mon père étant militaire, la stabilité, si chère aux moines, n’a pas vraiment été le lot familial : 2 ans à Meaux ; 9 ans à Nîmes, où j’ai fait ma 1ère communion et reçu la Confirmation, puis 7 ans en Charente-Maritime, à Rochefort-sur-Mer.

Alors que le milieu familial était plutôt non pratiquant, voire agnostique, la grâce de Dieu a cependant réussi à faire son chemin en moi. Aller à la messe ne m’a jamais coûté. J’y expérimentais ce que dit le psalmiste : « Qu’il est bon, qu’il est doux de vivre ensemble et d’être unis ! » (PS 132,1)

Je dirais que ma 1ère vocation fut de « conduire les trains ». La Providence a permis que je puisse la réaliser, avant de bifurquer à 26 ans sur une voie inconnue du réseau SNCF, la « voie monastique cistercienne ». J’ai été très heureux de mes 10 années à la SNCF où régnait un « esprit de corps ». Être agent de conduite était cependant un travail plutôt solitaire. Ma vie avait déjà quelque chose de monastique : à la fois vie de solitude et vie commune.

Mon cœur s’est préparé à des « OUI » successifs qui m’ont conduit à la profession solennelle à l’abbaye Notre-Dame de Timadeuc le 24 juin 1995.

Suite à l’appel de père Benoît (père Abbé) à devenir diacre en vue du sacerdoce pour le service de la communauté, ma réaction première devant Dieu fut à l’image de celle de Moïse : « Excuse-moi, je ne suis pas doué pour la parole… car ma bouche et ma langue sont pesantes ». Mais le Seigneur m’a fait comprendre que sa grâce me suffisait et que sa puissance se déploierait dans ma faiblesse accueillie et offerte (cf. 2Co 12, 9).

Je veux adresser ici un immense merci à toutes les personnes ici présentes, mais aussi à celles qui ont déjà rejoint le Père, et qui ont été des tuteurs, des lumières et des soutiens sur mon chemin de vie à la suite du Christ.

Que le Seigneur soit béni pour sa fidélité, sa miséricorde et sa bienveillance à notre égard !


Thierry BANSE

Je suis Thierry Banse, né le 03 mars 1974 dans l’Eure où j’ai grandi dans une famille catholique. Après avoir terminé mes études universitaires en économie de la santé, je travaille 15 années dans l’Assurance Maladie à Evreux. C’est pendant cette période qu’un séjour à Lourdes me redonne la foi, avant de rencontrer Myriam. Nous nous marions en 2015 et décidons de nous installer dans le Morbihan, pour la proximité avec la famille de Myriam.

Nous trouvons alors une maison à Trédion correspondant à notre projet : faire de l’accueil touristique et social, dans un cadre nous permettant aussi de tirer de la terre une subsistance et une source d’émerveillement, tout en gardant tous deux une activité extérieure à temps partiel (Myriam comme ergothérapeute, et moi-même comme conducteur en transport scolaire handicap).

Nous avons eu la joie, dans tout notre parcours de vie associative ou professionnelle, d’être édifiés et accompagnés par nos chers amis porteurs de handicap (comme maintenant dans Foi et Lumière), porteurs de maladie ou vieillissants, par lesquels notre foi a pris corps et cœur, tandis que notre attachement à l’Eglise s’affermissait. Mon parcours de foi et d’Eglise a donc été structuré par les tout petits ; je prie le Seigneur qu’il me laisse encore me réchauffer à leurs côtés.

Au sein de la communauté paroissiale d’Elven, j’ai la joie de participer notamment à l’accompagnement au baptême, au groupe Alpha, à l’animation musicale des célébrations, aux fraternités de partage biblique. C’est dans ce terreau qu’est revenu et s’est précisé l’appel à servir dans le diaconat.

Pendant notre discernement au diaconat, j’ai eu la grâce, en complément de la formation diocésaine, de suivre quatre années de formation à distance avec l’Institut Catholique de Paris, cursus faisant encore grandir notre émerveillement devant la richesse de l’Eglise du Christ.

Pour tout cela je rends grâce et je peux m’avancer aujourd’hui, avec confiance, soutenu par Myriam, pour répondre à l’appel du Seigneur par son Eglise, d’être ordonné serviteur, diacre pour le peuple de Dieu.

Couples en espérance d’enfants : les 5 et 6 septembre

Quand l’enfant se fait attendre… Venez confier votre épreuve dans les bras de sainte Anne les 5 et 6 septembre 2026. Organisé chaque année à Sainte-Anne d’Auray, ce week-end offre aux couples une trêve spirituelle et conviviale. Marche, topos, témoignages, adoration, temps conviviaux, bénédiction des couples, etc.

  • En venant lui confier leur épreuve, les couples peuvent trouver dans les bras de sainte Anne apaisement et consolation.
  • Les temps conviviaux avec des couples connaissant la même épreuve permettent aux participants de vivre des moments d’amitié, de complicité et de détente. Ils sont une bouffée d’oxygène pendant laquelle chacun peut se livrer et être soi-même.
  • Ce pèlerinage propose également aux couples des temps (participation libre) d’information, de réflexion et d’échanges autour des questions éthiques, conjugales, psychologiques.
  • Des couples-intervenants proposent leurs témoignages au cours d’ateliers : adoption, Naprotechnologie, fécondité, autres…

Athénée 2026-2027 : à vos stylets !

Au seuil de cette rentrée 2026, l’institut de formation humaine et chrétienne, intellectuelle et culturelle « Athénée » dévoile et enrichit l’éventail de ses parcours de formation, ouverts aux acteurs pastoraux et à toute personne souhaitant se former dans le Morbihan. Consultez la plaquette et faites vos choix ; le premier cours démarre le 13 octobre !

Les cours sont donnés en divers lieux du diocèse (Vannes, Carnac, Ploërmel, Gourin, etc.) par une grande variété d’intervenants : prêtres, religieux, laïcs. Parcours bibilique, vie de prière, histoire, liturgie, art sacré, sacrements, etc. : les bancs de l’Athénée constituent un socle complet et solide pour asseoir son intelligence de la foi.
En 2026-2027, la scholè « Fondamentaux », conçue comme une année de propédeutique de l’Athénée, pourra être suivie à Gourin (les jeudis) et à Muzillac (les mardis). Démarrage des cours le 15 octobre à Gourin. La scholè « Credo » est quant à elle proposée à Kernascléden. De la Création au don du Saint-Esprit en passant par les commandements et les vertus, les élèves approfondiront le contenu de leur foi catholique.

Cette année, plusieurs nouveautés rejoignent le « panthéon » des scholaï qui font le succès de l’Athénée depuis son lancement en 2020.

Ainsi, la scholé « Ecole d’Oraison » : 7 mardi soir de 20h15 à 22h15 entre janvier et mars 2027 pour découvrir, approfondir et pratiquer la prière silencieuse à l’école des saints du Carmel (avec l’intervention du Père Xavier Laporte-Weywada et des foyers associés à l’institut Notre-Dame de Vie).

Et pour finir ce panorama, pleins phares sur trois nouveaux modules « fotismos » (traduisez « éclairage ») : des parcours plus concis (3 à 4 rencontres), accessibles à tous.

« Technè » à Vannes

« Les essentiels de la préparation au mariage »
à Ploërmel et Carnac

Contacts locaux

Grand pardon ND du Roncier 7-8 septembre 2026

Le Grand Pardon de Notre-Dame du Roncier débutera lundi 7 septembre, anniversaire de la Dédicace de la Basilique et se poursuivra le lendemain, mardi 8 septembre, par la fête de la Nativité de la Vierge Marie. Les solennités 2026 seront présidées par Monseigneur Mounir Khairallah, évêque maronite de Batroun, au Liban.

Marqué par l’assassinat de ses parents à l’âge de 5 ans, Mgr Khairallah s’est fait apôtre de la réconciliation et de l’espérance auprès du peuple libanais et, plus largement, dans un Moyen-Orient ravagé par les violences et les persécutions. Il livrera son témoignage au cours de la grande veillée mariale « sous le signe du pardon » (à 20h30, lundi 7 septembre).

Programme des célébrations

Lundi 7 septembre
11h : Messe solennelle
20h : Procession depuis la fontaine
20h30 : Veillée-Témoignage de Mgr Khairallah

Mardi 8 septembre
8h30 : Laudes
10h30 : Procession depuis la basilique jusqu’à la place Saint-Martin
11h : Messe pontificale
15h : Chapelet
15h : Vêpres puis procession de retour à la basilique

Mgr Mounir Khairallah

Né le 2 janvier 1953, au Liban, il est recueilli très jeune par sa tante religieuse, après que ses parents aient été assassinés par un ouvrier agricole syrien. Marqué par cette tragédie personnelle d’avoir perdu ses parents à l’âge de cinq ans du­rant les soubresauts du Liban, il porte un message constant de réconciliation, de refus de la vengeance et d’espérance face aux crises traversées par son pays.

Après ses études de philosophie et la théologie à l’Univer­sité pontificale urbanienne de Rome, il est ordonné prêtre le 13 septembre 1977 pour l’éparchie maronite catholique de Batroun. Il poursuit son cursus d’études à Paris où il obtient une maîtrise en théologie pastorale et catéchèse, un doctorat en théologie pratique à l’Institut catholique de Paris et une thèse de sciences des religions à la Sorbonne. 

De retour au Liban, il est successivement nommé secrétaire du synode patriarcal maro­nite (1985-1987), professeur au séminaire de Ghazir (1985-1989), secrétaire général des quatre sessions du synode de l’Église maronite (2003-2006), et professeur à l’univer­sité du Saint-Esprit de Kaslik (1985-2000) et au séminaire Karm Saddo (1996-2007). 

Polyglotte, il défend activement la présence historique des chrétiens au Moyen-Orient. Malgré la guerre « sauvage » qui n’en finit pas de frapper son peuple depuis 50 ans, Mgr Khairallah se dit certain que la paix est possible si son peuple pouvait s’unir pour dire « assez ! ». 

« Ce qui se passe au Liban en ce moment, c’est que malheureusement le monde se tait et donne, comme on dit, son « feu vert » à cette violence parce qu’il y a trop d’intérêts politiques et économiques en jeu », a-t-il récemment dénoncé. 

Il rappelle fréquemment que la présence des chrétiens en terre d’Orient est un enjeu de civilisation :
« Nous sommes là et nous y resterons quoi qu’il arrive, attachés à notre mission, levain dans la pâte de ce Moyen-Orient en recherche permanente de paix juste et durable. C’est là notre avenir ! Les jours difficiles, les persécutions font partie de notre témoignage de chrétiens. Nous, chrétiens, avons à porter la Croix pour le salut de ce Moyen-Orient, qui est victime de tant de guerres, de haines et de persécutions. »

Pardon des camping-caristes les 28-29 août 2026

Comme chaque année depuis 2017, les camping-caristes ont rendez-vous à Malestroit les derniers vendredi et samedi du mois d’août pour vivre leur pardon en la fête de Saint-Gilles, leur saint patron.

Prière, messe, bénédiction, partage et fraternité : venez nombreux donner du sens au voyage en participant à cette 9ème édition du pardon des camping-caristes qui se tiendra les 28 et 29 août 2026, en vous inscrivant sur le site.

Contact
pccmalestroit@gmail.com
06 95 88 57 80


Prière des camping-caristes

Par l’intercession de Saint Gilles,
nous te demandons ta bénédiction, Seigneur.
Qu’avec notre camping-car,
nous fassions route en toute sécurité,
que nous fassions preuve de prudence pour la sécurité des autres.
Aide-nous, au cours de nos voyages, à toujours nous émerveiller
devant ta Création et à la respecter.
Que les séjours et visites soient des moments de découvertes
mais aussi de rencontres amicales.
Que ton Fils Jésus-Christ soit notre compagnon de route
maintenant et toujours. Amen.

18-35 ans : des places pour la veillée avec le Pape

🚨Message important à l’attention des 18-35 ans du Diocèse de Vannes : le Pape vous invite !! 🚨

Comme vous le savez, le Pape Léon XIV se rendra à Paris pour une visite historique le WE du 25/26 septembre 2026.

Il réservera une soirée exclusive pour rencontrer les jeunes au Stade de France le vendredi 25/09/2026.

*Le Diocèse de Vannes (Vannes / Lorient / Auray) est parvenu à sécuriser un certain nombre de places pour des jeunes du diocèse, malgré le fait que la billetterie publique soit complète.*

Pour s’inscrire :
– être impérativement entre 18 et 35 ans au 25/09
– écrire un mail à francois.labedie@diocese-vannes.fr le plus rapidement possible en précisant : Nom – Prénom – Date et lieu de naissance – n° téléphone portable – Adresse mail personnelle – Droit à l’image : oui ou non

Une fois l’inscription complétée, merci de rejoindre ce groupe WhatsApp pour les informations pratiques : https://chat.whatsapp.com/CqXlfh3JJnBHby5hVIFtBE?mode=gi_t

Allons tous à Paris !

A l’occasion du voyage apostolique du Saint-Père Léon XIV en France du 25 au 28 septembre 2026, le diocèse de Vannes propose un aller-retour à Paris en autocar le samedi 26 septembre 2026. Les inscriptions sont ouvertes !

  • Le départ en car se fera vers 4 h samedi 26 septembre, depuis plusieurs points : Ploërdut, Baud, Lanester, Ploërmel, Auray, Vannes, Muzillac, Questembert.
  • Le retour est prévu le dimanche vers 2 h du matin, en fonction des lieux de départ.
  • Tarifs : 80 €/adulte – 50 €/mineur(- de 18 ans)
    Tarif soutien : à partir de 90 €
  • Repas : Chaque participant prévoit son sac repas avec petit-déjeuner, déjeuner et dîner.

Des informations complémentaires concernant les modalités pratiques, les horaires et les lieux de départ vous seront communiquées dès que les précisions seront données.

Tous les participants mineurs doivent être sous la responsabilité d’adultes responsables (parents, accompagnateurs, etc.). Rappel : pour les groupes de mineurs, un adulte pour 12 jeunes.

Retraite « Vacate Deo » chez les bénédictines de Kergonan

Du 24 au 29 août, les sœurs bénédictines de l’Abbaye Saint-Michel de Kergonan (Plouharnel) organise une retraite « Vacate Deo » pour les filles de 18 à 35 ans, étudiantes et jeunes professionnelles : « Les Cieux ouverts ».

Fondé par l’Abbaye Sainte-Cécile de Solesmes, le monastère Saint-Michel de Kergonan est situé à l’entrée de la presqu’île de Quiberon.

Les moniales proposent les retraites « Vacate Deo » deux à trois fois par an. Intitulée « Les Cieux ouverts », la prochaine insistera sur les réalités célestes, vers lesquelles la liturgie tourne sans cesse nos regards et dont la vie monastique a pour mission d’être le signe. Au programme :

  • préparation à la liturgie,
  • initiation à la lectio divina,
  • enseignements, échanges,
  • travail en clôture.

Les grands thèmes abordés seront :

  • Entrer dans la louange divine,
  • La Parole de Dieu et le chant grégorien,
  • Vie chrétienne et vie éternelle.

Le but de la retraite est de vivre une expérience :

  • entrer dans un rythme différent,
  • s’immerger dans la prière de l’Église,
  • s’aider mutuellement à s’occuper de l’essentiel.

VACATE DEO ! Arrêtez-vous, adonnez-vous à Dieu, trouvez en lui votre joie.

Chrétiens en Morbihan n°1560 juillet/août 2026 est paru

Dans son numéro de juillet/août 2026, Chrétiens en Morbihan vous propose 36 pages d’actualités de notre diocèse : nominations, confirmations, ordinations, pèlerinages, temps forts autour du handicap ou de la jeunesse, initiatives locales de tous genres, notre diocèse a vécu une fin d’année dense. À présent, place à l’eutrapélie… Profitons des vacances pour nous nourrir aussi des rubriques Liturgie, Patrimoine, Archives, Méditer, etc.
Découvrez ou faites découvrir la revue diocésaine : certains articles vous sont offerts, cliquez sur les liens ci-dessous !

REVUE N°1560, JUILLET/AOÛT 2026

Éditorial : Eutrapélie…
Officiel : Nominations et incardination
Confiés à nos prières : Défuntes religieuses du diocèse • Actions de grâce pour des anniversaires
Vie du diocèse : Confirmations d’adultes, souffle de Pentecôte sur notre Église diocésaine • Jean de Barmon, Modéran Dakpoe, et Nicolas de Frescheville, ordonnés prêtres, pour être reflets de la paternité de Dieu
Actualité : 20 années hautes en couleurs fêtées à L’Arche La Belle Porte • Journée diocésaine sur le handicap : à la rencontre de la différence ! Pèlerinage diocésain à Lourdes. « Aimer et Servir », pour bâtir ensemble le royaume de Dieu • Pèlerinage à Querrien pour les enfants de CM. Une journée bénie auprès de notre Maman du Ciel En bref
Liturgie : Les processions : une manifestation de la foi. Partie 1 : lors des pardons de chapelles
Archives diocésaines : Le moulin à poivre de l’Évêché de Vannes oules inventaires du mobilier de l’Évêché au 19e siècle
Billet spirituel : Prier avec la nature
Patrimoine : De nouvelles orgues pour faire chanter les églises
S’abonner • Vos événements de l’été 2026 sur le web
Méditer : VIe journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées le 26 juillet 2026 : « Je ne t’oublierai jamais » (Is 49, 15)

Philippe Vandevoorde, directeur de publication
chretiensenmorbihan@diocese-vannes.fr
Sophie Bel, responsable de la rédaction
sophie.bel@diocese-vannes.fr

Fête de l’Assomption été 2026

Le 15 août, l’Église célèbre l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie : la sainte mère de Dieu et mère de l’Église, élevée corps et âme à la gloire du Ciel. De nombreux évènements viennent marquer cette solennité dans tout le diocèse (processions, pardons, veillées mariales, etc.), où Notre-Dame est vénérée sous tant de vocables, parmi lesquels le Grand Pardon de Notre-Dame de la Tronchaye à Rochefort-en-Terre, le pardon de Notre-Dame de Quelven à Guern, …

« Un signe grandiose apparut dans le ciel : une femme, ayant le soleil pour manteau,
la lune sous les pieds et, sur la tête, une couronne de douze étoiles.
» Ap 12,1

Rochefort-en-Terre
Grand Pardon de Notre-Dame de La Tronchaye

  • Samedi 15 août : Veillée mariale
  • Dimanche 16 août : Grande procession, messe solennelle. Bénédiction des malades et des familles à la mi-journée
  • Procession de retour et vénération de la statue

Guern
Grand Pardon de Notre-Dame de Quelven

  • Vendredi 14 août : 21 h procession aux flambeaux
  • Samedi 15 août : messe en breton à 9h30. 11h00 : Procession et messe. Chapelet à 14h, Vêpres à 15h

Et encore…

Sainte-Anne d’Auray

  • Vendredi 14 août : 21h, procession aux flambeaux dans le parc du sanctuaire. Rendez-vous à la fontaine.
  • Samedi 15 août : 11 h, Messe solennelle, basilique

Lorient

  • Vendredi 14 août : Veillée Mariale sur le port et procession aux flambeaux à 20h30 au péristyle suivie d’une procession au port et prière pour les disparus en mer

Vannes

  • Samedi 15 août : Messe en plein air à 11 h, dans le jardin des Remparts, suivie de la procession vers le Port de Vannes, pour la bénédiction de la mer et la prière pour les péris en mer.

Pardon de Notre-Dame de Kernascléden

  • Vendredi 14 août à 20 h : bénédiction de la fontaine, suivie de la procession, de la veillée mariale et d’un temps d’adoration.
  • Samedi 15 août, messe solennelle à 10 h 30 suivie de la procession. Repas.
    16 h 30 : Vêpres et salut du Saint-Sacrement.

« Elle est le commencement et l’image de ce que deviendra ton Église en sa plénitude, elle est signe d’espérance et source de réconfort pour ton peuple encore en chemin. » (Préface)

Damgan
Vendredi 14 août
18h30 – Procession depuis la pointe de Kervoyal
19h00 – Messe à la chapelle de Kervoyal
Samedi 15 août
10h45 –  Bénédiction du calvaire rénové et procession vers l’église
11h00 – Messe de l’Assomption suivie d’un apéritif

Arzon
Samedi 15 août : Messe en plein air à 10h30 à la Chapelle du Croisty  
Bénédiction de la mer et des bateaux

Étel
Pardon Notre-Dame des flots
Samedi 15 août, à 10h30 : Messe sous la Criée
Bénédiction de la mer, en mémoire des péris en mer

Hoëdic
Église Notre-Dame-la-Blanche, messe à 15h
Embarquement des pèlerins, bénédiction de la mer et des bateaux de pêcheurs et plaisanciers, temps de prière et dépôt de couronnes de fleurs à la mer pour les marins et les personnes péris en mer.

Malestroit
Vendredi 14 août : 20h00, procession sur le Canal
Samedi 15 août : à 10 h 30, messe à l’Oratoire de Pontmain

Carentoir
Chapelle de Fondelienne
10h30, Messe

Cléguer
Pardon Notre-Dame de Bonne Nouvelle Chapelle du Bas Pont-Scorff
Messe à 10h30.

Baden
Notre-Dame de Penmern : 10h30 procession / 11h messe

Bréhan
Pardon de N.D. de Bréhan : messe à 10h30

Guilliers
Samedi 15 août : 10h30, messe à la Croix de Mission des Tertres, suivie d’un verre de l’amitié, puis à 15h conférence , 16h30 procession vers Notre Dame du Retour à Guilliers et fête paroissiale.

Plouhinec
Pardon Notre-Dame de Grâce. Messe à 10h30.
Rassemblement à la fontaine. Pot à l’issue de la messe

Rohan
Pardon de Notre-Dame de Bon-Encontre. Messe à 10h30.
Chapelle Notre-Dame de Bon-Encontre

Locmariaquer
Pardon de Notre-Dame de Kerdro
Messe en plein air à la pointe de Kerpenhir

Penvins (Sarzeau)
Chapelle Notre-Dame-de-la-Côte, messe à 10h30.

Ploemel
Pardon de Notre Dame de Recouvrance : messe à 11h

Île d’Houat
Église Saint-Gildas
15h00 : Messe
Bénédiction de la mer et des bateaux de pêcheurs et plaisanciers, temps de prière et dépôt de couronnes de fleurs à la mer pour les marins et les personnes péris en mer.

Quiberon
Samedi 15 Août : Messe, 10h30 – Port Haliguen au Fort Neuf puis bénédiction des bateaux
Dimanche 16 août : Fête patronale, église Notre Dame de Locmaria. Messe à 11h puis procession jusqu’à la salle paroissiale N.D. de Locmaria suivie du verre de l’amitié

Nivillac
Samedi 15 Août : Pardon de la Chapelle Sainte Marie, messe à 10h30
Messe dédiée à Notre Dame des blés

Quistinic
Dimanche 16 août : Pardon de Notre Dame de Locmaria, à 10h30

Retour sur le 401ème Grand Pardon de Sainte Anne

Mgr Matthieu Dupont, évêque de Laval a présidé les solennités du 401ème Grand Pardon de Sainte Anne. Dans ce diocèse des marches de Bretagne, la Sainte Vierge est apparue à quatre enfants en 1871, pour révéler l’importance de la prière. C’est cet appel à la prière qu’il s’est employé à faire retentir dans ce sanctuaire de Sainte Anne d’Auray, « port d’attache des familles », haut lieu de vivante tradition et de profonde communion.

Samedi soir, lors de la veillée, Mgr Dupont a invité les pèlerins à entrer dans une attitude d’écoute profonde. « Dans le secret de notre cœur, Dieu nous parle. Si nous sommes appelés à nous poser pour voir ce flambeau qui traverse nos vies, qui est le signe de la présence de Dieu, si nous sommes appelés à écouter, au-delà du bruit, les paroles et la Parole de Dieu qui résonnent dans notre cœur, c’est pour croire. » Invités à renouveler l’expérience d’Yvon Nicolazic se laissant guider par le flambeau de sainte Anne jusqu’au lieu de la découverte de la statue, les pèlerins se sont mis en marche pour la traditionnelle procession aux flambeaux.

Dimanche, après la messe en breton concélébrée par Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier et Mgr Laurent Dognin, évêque du diocèse de Quimper et Leon, la grande procession a empli la rue de Vannes pour gagner le mémorial, où a été célébrée la messe pontificale.

Suite de l’article à lire sous la vidéo de la procession et du mot d’accueil de Mgr Centène.

« Ce sanctuaire est le port d’attache des familles »

« Cette assemblée est tout à la fois une assemblée populaire et spirituelle, séculaire et toujours bien vivante dans laquelle bat le cœur historique, le cœur vivant de la Bretagne, a salué Monseigneur Centène. Ici, sur cette terre de Sainte Anne d’Auray, nous marchons sur les pas de nos pères. Depuis des siècles, sainte Anne tient une place unique et maternelle dans le cœur des bretons ; ce sanctuaire est le port d’attache des familles. Sainte Anne est la protectrice des foyers, celle vers qui on se tourne dans les joies, dans les épreuves, dans les espoirs. En venant ici ce matin, en lui confiant nos vies, nous puisons aux sources d’une tradition séculaire qui nourrit notre espérance et unit entre elles les générations. »

Evoquant le poids des lourdes souffrances de notre temps, « dans un monde profondément troublé par les guerres, meurtri par les violences humaines et l’insécurité mais aussi par la sourde révolte de la nature », Monseigneur Centène a exhorté les pèlerins à intensifier leurs prières. « Notre prière aujourd’hui doit se faire plus fervente, nos appels vers le Ciel plus pressants. Que ce Grand Pardon soit pour chacune et pour chacun d’entre nous pour le monde entier un moment de paix, de grâce et de profonde communion. Puissions-nous ce soir repartir d’ici fortifiés dans notre foi, enracinés dans la fraternité et devenus partout où nous vivons de véritables artisans de paix et de réconciliation.»

Prier, espérer, être pacifié

Mgr Dupont a proposé aux pèlerins de s’embarquer, non pour un mythique pays de Cocagne mais pour une destination toute spirituelle : « le pays de la prière », afin de découvrir que « par la prière s’ouvrent l’espérance et la paix : prier, espérer, être pacifié. »

Dans la prière universelle, les pèlerins ont confié toutes les familles, « afin qu’elles soient toujours des lieux privilégiés de la transmission de la foi et celui de l’apprentissage de la miséricorde. Pour que chaque famille soit un lieu de paix et un sanctuaire de la vie et de son respect, de la conception à la mort naturelle ».
En cette journée mondiale de prière pour les grands-parents et les personnes âgées et leurs petits-enfants, l’assemblée a également prié pour que les grands-parents puissent garder leur place privilégiée auprès de leurs petits enfants pour la transmission de la foi. Enfin, les membres de la confrérie de sainte Anne n’ont pas été oubliés : pour qu’ils rayonnent du message de sainte Anne.

Alors que se clôturait cette édition 2026 et comme un épilogue au parcours spirituel déployé sur ces deux jours de Grand Pardon, Mgr Dupont a enjoint les fidèles de « reconnaître la vie, l’accueillir comme des héritiers, consentir à être béni pour être porté par la tradition vivante dans l’Église. (…) non pas pour enfermer cette tradition, mais pour avec elle vivre, croître, grandir, se développer. »

Les messages de Saint Jean-Paul II, dont le sanctuaire célèbrera le 20 septembre 2026 le 30ème anniversaire de la venue, auront traversé les homélies de l’évêque mayennais. Et celui-ci de conclure en le citant une dernière fois : « Frères et sœurs, vous êtes-vous aussi en pèlerinage vers la cité de Dieu, sur votre route, que votre foi soit fermement fondée sur la Parole du Christ transmise dans son Église ». Très chers frères et sœurs, à la suite de ces paroles du pape Jean-Paul II, demeurons des hommes et des femmes de tradition dans l’Eglise. » 

Confrérie de sainte Anne : ils reprennent le flambeau

Rassemblées devant la maison d’Yvon Nicolazic, un an « jour pour jour » après le retour de la troménie sainte Anne au sanctuaire le 25 juillet 2025, 150 personnes ont pris derrière Monseigneur Centène leur engagement solennel au sein de la Confrérie de sainte Anne. Ouvrant ainsi une nouvelle page dans l’histoire d’une institution initiée il y a quatre siècles, ces nouveaux membres s’inscrivent dans une tradition bien vivante.

Rémi Seigle qui après avoir piloté la troménie coordonne désormais la Confrérie de sainte Anne, introduit la cérémonie en évoquant cette expérience hors normes vécue par les pèlerins derrière la statue de sainte Anne, portée en calèche à travers les paroisses du diocèse, du 7 mars au 25 juillet 2025. « Cette troménie ne faisait que reprendre l’antique tradition des missions paroissiales qui allaient de paroisse en paroisse, pour évangéliser et prêcher. Et aujourd’hui, c’est une autre tradition qui renaît avec la confrérie de sainte Anne, se réjouit-il. Près de trois décennies se sont écoulées depuis l’inscription du dernier membre, dans les années 1990.

Du sang neuf et du vent dans les voiles !

D’âges et d’états de vie divers, tous mûs par un profond attachement à Madame sainte Anne, les 150 aspirants ont manifesté leur volonté devant l’Évêque. « A la suite d’Yvon Nicolazic et de tous ceux qui ont suivi le flambeau de sainte Anne, voulez-vous, comme pèlerins de sainte Anne, entrer dans la confrérie et essayer chaque jour de vivre le message que la mère de la mère de Dieu a donné en ce lieu ? interroge l’Évêque. « Je le veux » acquiesce l’assemblée. « Pour cela, voulez-vous, comme pèlerins de sainte Anne, être fidèles à cet appel et cultiver une vie de prière, de fraternité et de service dans l’esprit de la charte de la confrérie de sainte Anne ? interroge encore Monseigneur Centène. De nouveau, tous consentent.

A l’appel de son nom, chacun est venu ensuite apposer sa signature sur le registre officiel. Puis Monseigneur Centène leur a remis une médaille en signe de leur appartenance à la confrérie.

Leurs noms viennent étoffer la liste des 78 684 membres qui les ont précédés. « C’est exceptionnel de se rendre compte que plus de 78 000 personnes se sont inscrites avant nous ! s’émerveille Gwénaël, ancien président de l’Association des Spectacles Yvon Nicolazic et actuellement en charge du développement et de la diffusion de ces spectacles son et lumière. On a le sentiment de faire redémarrer et de continuer une histoire. De la même façon que le jubilé sainte Anne 1625-2025 n’était pas une fin en soi mais bien un renouveau, un redémarrage, la confrérie est relancée dans cette idée ». Dans la continuité de sa démarche culturelle d’évangélisation à travers le spectacle, Gwenaël a souhaité rejoindre la confrérie dans une perspective plus profonde. « Ce qui me pousse aujourd’hui à entrer dans la confrérie, c’est l’envie de m’investir plus personnellement et spirituellement aussi pour Madame sainte Anne. »

Concrètement, les membres s’engagent à respecter l’esprit de la charte de la confrérie de sainte Anne. « Cet engagement nous oblige personnellement en nous incitant à plus de dévotion et de pratique des sacrements, développe Rémi Seigle. Il nous oblige vis-à-vis de notre prochain en nous incitant à réaliser des œuvres de miséricorde corporelle ou spirituelle. Et enfin, il nous oblige vis-à-vis de l’Eglise et de notre devoir d’état, en nous engageant là où nous sommes. »

Le premier à signer le registre est Monseigneur Centène, suivi du comte de Sèze, représentant pour l’occasion Louis de Bourbon, duc d’Anjou, descendant du roi Louis XIII et de la reine Anne d’Autriche. A travers une lettre lue par le comte, le duc d’Anjou a souhaité assurer la confrérie, le sanctuaire et le diocèse de son soutien et de ses prières. « Ce jour marque le nouveau départ de cette confrérie dont vous avez bien voulu me faire l’honneur d’être membre. Certains pourraient y voir la survivance d’une tradition surannée ; j’y vois la preuve de la vitalité spirituelle de ce sanctuaire breton, j’y vois la foi active de tout un peuple qui croit encore au Ciel (…) Cette confrérie, j’en suis certain, participera, grâce à l’investissement et au rayonnement de ses membres, à la renommée de ce sanctuaire et à la diffusion de la dévotion à sainte Anne.»

Arrivés en procession à la Scala Sancta, les pèlerins ont franchi la porte du sanctuaire. Puis, dans la basilique, Monseigneur Centène a béni une nouvelle plaque commémorative, installée face à la relique de sainte Anne qui fut offerte au sanctuaire alors naissant de Sainte-Anne d’Auray par la reine Anne d’Autriche. En reconnaissance de la naissance de son fils, le futur Louis XIV, cette dernière a soutenu la création de la confrérie royale de sainte Anne par Mgr Rosmadec, évêque de Vannes, en 1641. Rappelons qu’une parcelle de cette relique a été déposée dans la nouvelle pierre d’autel de la basilique, consacrée par Monseigneur Centène le 7 mars 2025.

Cet ex-voto fait mémoire de la prière formulée par le duc d’Anjou, lors de son pèlerinage à Sainte-Anne d’Auray : « Mgr le Prince Louis, duc d’Anjou, Chef de la Maison de Bourbon, est venu en pèlerinage dans ce sanctuaire à l’occasion du jubilé célébrant le quatrième centenaire des apparitions de sainte Anne, le dimanche 1er juin 2025. Il a alors consacré à sainte Anne sa personne, sa famille et tous ceux dont il a la charge ».

Exposition saint Pier Giorgio Frassati à Vannes

Durant tout l’été, la paroisse Saint-Patern de Vannes présente une exposition inédite consacrée à saint Pier Giorgio Frassati, le jeune turinois canonisé le 7 septembre 2025. Des panneaux interactifs conduisent les visiteurs à la découverte de la vie extraordinaire de ce saint connu pour sa profonde foi, sa joie contagieuse et son engagement envers les pauvres.

L’été dernier, la paroisse Saint-Patern avait déjà accueilli l’exposition itinérante dédiée au bienheureux Carlo Acutis, et réalisée par la fondation italienne OasiApp. Construite sur le même modèle et imprimée par les soins de la paroisse Saint-Patern, l’exposition « saint Pier Giorgio Frassati » est présentée pour la première fois en France. Rappelons que les deux jeunes italiens, « tous deux amoureux de Jésus et prêts à tout donner pour Lui », ont été canonisés ensemble par le Pape Léon XIV. 1

La devise de saint Pier Giorgio Frassati « Vers le haut » résume son mode de vie : un regard toujours tourné vers Dieu, sans renoncer à la joie, à l’amitié et à la solidarité concrète avec ceux qui souffrent.

« Les saints Pier Giorgio Frassati et Carlo Acutis sont une invitation (…) à ne pas gâcher la vie, mais à l’orienter vers le haut et à en faire un chef-d’œuvre. Ils nous encouragent par leurs paroles : « Non pas moi, mais Dieu », disait Carlo. Et Pier Giorgio : « Si tu places Dieu au centre de chacune de tes actions, alors tu iras jusqu’au bout ». Telle est la formule simple, mais gagnante, de leur sainteté ». 

> Panneaux interactifs avec contenus audio et vidéo.
> Exposition réalisée par la fondation italienne Oasiapp et Giustino Perrelli, en lien avec la nièce de saint Pier Giorgio Frassati, Madame Wanda Gawronska.

  1. Homélie du Pape Léon XIV, 7 septembre 2025. ↩︎

Son et lumière : Pierre de Keriolet, « le bandit de Dieu »

Du 1er au 8 août 2026, l’Association Spectacles Yvon Nicolazic dévoile son nouveau spectacle historique dédié à la figure de Pierre Le Gouvello de Keriolet, « le bandit de Dieu ». 1h30 d’immersion totale dans le Pays d’Auray du XVIIème siècle et une plongée dans la stupéfiante conversion de celui qu’on surnommait le « diable de Kerlois », devenu prêtre, serviteur des plus pauvres.

Après « 1625…Le mystère de Sainte-Anne », joué depuis 13 ans, l’Association des Spectacles Yvon Nicolazic (ASYN) met en scène sous un nouvel angle les faits miraculeux qui se sont déroulés dans le sillage des apparitions de Madame sainte Anne à Yvon Nicolazic. Un scénario authentique servi par une centaine de figurants et acteurs costumés plongera les spectateurs au cœur de l’itinéraire spirituel d’un miraculé, qui ne laissait jamais s’écouler une journée sans réciter un Ave Maria.

Tro Breiz 2026 : Vannes-Quimper du 2 au 8 août

 Sur les pas de sept saints fondateurs de la Bretagne, les trobreiziens s’élanceront cet été de Vannes, sous le regard de saint Patern et marcheront vers Quimper, où saint Corentin les accueillera. Le thème spirituel de ce grand pèlerinage 2026 est consacré à la famille.

Le Tro Breiz ou « Tour de Bretagne » est un pèlerinage millénaire qui honore les sept saints ayant évangélisé la Bretagne et fondé les sept évêchés historiques. Chaque année, des milliers de marcheurs reprennent ce chemin circulaire.

En 2026, les 3 villes-étapes sur notre diocèse de Vannes sont Sainte-Anne d’Auray, Brandérion et Pont-Scorff.

Au programme : messes, prière, marche, découverte du patrimoine et culture bretonne, veillées, service, rencontres, …

Contact

secretariat.trobreiz@gmail.com ou au 09 86 37 43 93

  • Dimanche 2 août, 23 km de Vannes à Saint-Anne d’Auray
  • Lundi 3 août, 30 km de Saint-Anne d’Auray à Brandérion
  • Mardi 4 août, 23 km de Brandérion à Pont-Scorff
  • Mercredi 5 août, 26 km de Pont-Scorff à Mellac
  • Jeudi 6 août, 24 km de Mellac à Bannalec
  • Vendredi 7 août, 31 km de Bannalec à Saint-Yvi, 
  • Samedi 8 août, 24 km de Saint-Yvi à Quimper

NOUVEAU : à vélo !

Pour les jeunes de 15 à 30 ans : 7 jours de « vélorinage » sur un itinéraire en parallèle de la marche. Renseignez-vous et inscrivez-vous sur le site !

Mission à St Pierre de Quiberon, du 1er au 8 août

Cet été, les « Sœurs & Familles en Mission » reviennent au Camping du Relais de l’Océan, à Saint‑Pierre‑Quiberon, pour une semaine fraternelle, joyeuse et ouverte à toutes les familles. Cette mission est portée par des familles amies (de Nantes), les sœurs de la Fraternité Bénédictine Apostolique (Reims) et par le P. Thibault-Marie Ruelle (diocèse de Châlons en Champagne).

Une belle manière de vivre sa foi autrement, dans la simplicité des vacances et la joie des rencontres. Les sœurs initient ou accompagnent les temps spirituels et les animations pour les plus jeunes comme pour les adultes… sans oublier les concerts de Sœur Agathe.

Camping de l’Océan** – Le Relais de l’Océan – Saint Pierre Quiberon

Voiles de saint Vincent Ferrier

Du 26 juillet au 2 août 2026, les frères dominicains de Praedicacio (Province de Toulouse) et Jubilatio (Province de France) hissent les « Voiles de saint Vincent Ferrier » dans la baie de Quiberon. A chaque escale, rejoignez les nombreux pour la mission !

Pour la 2ème édition, les frères embarquent à leurs côtés de jeunes pèlerins, étudiants et jeunes professionnels, ainsi que les reliques vannetaises de Maître Vincent, pour une semaine d’évangélisation dans les ports et les paroisses du bassin quiberonnais.

Toutes voiles dehors

Non plus à dos d’âne ou à pied, mais à bord de voiliers, ces joyeux équipages de marins-missionnaires actualisent l’extraordinaire périple de « l’infatigable apôtre de la Bretagne ». Chaque fin d’après-midi, ils débarqueront à terre pour une procession dans le port, derrière la châsse-reliquaire, suivie d’une messe puis d’une veillée d’adoration dans l’église paroissiale.

Dernière étape : le port et la Cathédrale de Vannes, où s’est achevé le périple missionnaire du saint prêcheur dominicain et où il repose.

Programme

  • 27 juillet – La Trinité
  • 28 juillet – Quiberon
  • 29 juillet – Sauzon (Belle-Île)
  • 30 juillet – Locmaria (Belle-Île)
  • 1er août – Vannes.

Vote de la loi fin de vie : une « rupture grave »

Loi fin de vie votée : face à un choix de rupture, renouveler notre engagement au service de la vie

Communiqué de la Conférence des Évêques de France publié le 15 juillet 2026 (Source : eglise.catholique.fr)

Ce 15 juillet 2026 marque une rupture grave dans l’histoire de notre pays. En choisissant de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté, les députés ont inscrit dans la loi française la possibilité de provoquer la mort. Ce choix rompt avec la longue tradition du soin dont la vocation est de soulager la souffrance et d’accompagner chaque personne jusqu’au terme naturel de sa vie.

Depuis quatre ans, avec les évêques de France, nous avons participé de façon sérieuse et responsable au débat sur la fin de vie, par l’expression de nos convictions et en dialogue avec tous. Forts de l’expérience multiséculaire de l’Église dans l’accompagnement des personnes malades, des mourants et de leurs familles, nous avons tenu à partager nos réflexions sur la dignité de toute vie humaine. Le Président de la République avait annoncé un débat serein, éclairé et respectueux mais force est de constater que les enjeux politiques, idéologiques et sans doute même économiques, déguisés par des mots trompeurs, ont eu raison de cette ambition. Une question aussi essentielle pour notre pacte social méritait pourtant que les conséquences humaines, médicales, éthiques et sociales de l’euthanasie et du suicide assisté soient pleinement considérées.

Les effets d’une telle législation ne se mesurent pas encore mais ils se dessinent déjà. Notre rapport à la vulnérabilité, à la vieillesse, au handicap ou à la maladie, changera. Le lien de confiance entre les générations mais aussi entre les soignants, les patients et leurs familles sera dégradé et le regard de la société sur la fragilité, abîmé. Les plus pauvres risquent d’être les premiers à en payer le prix : ne voulant pas être une charge pour leurs enfants ou petits-enfants, les personnes âgées en précarité pourraient se sentir poussées à partir. En outre, l’expérience d’autres pays montre que les critères d’accès à l’aide à mourir tendent toujours à s’élargir, au détriment des soins palliatifs.

Par-delà la désapprobation, ce vote du 15 juillet nous appelle donc à un engagement renouvelé, avec les familles, les soignants, les bénévoles, les proches aidants, les associations, les aumôniers, pour témoigner qu’une autre voie est possible, celle d’une présence fidèle et d’un accompagnement attentif qui apaisent les souffrances physiques ou psychologiques, sans jamais abandonner quiconque.

La Conférence des évêques de France exprime sa profonde gratitude à tous ceux qui, chaque jour, servent les personnes malades, handicapées, âgées ou en fin de vie. Elle encourage aussi les établissements catholiques de soin à être des témoins fidèles de l’indispensable attention éthique au respect des valeurs humaines fondamentales, en s’abstenant de comportements clairement illicites d’un point de vue moral, en vertu de la dignité de toute vie humaine.

Enfin, elle suivra avec attention les saisines annoncées du Conseil Constitutionnel ainsi que les contributions volontaires associatives, afin que soit garanti en particulier le respect de l’éthique des établissements engagés dans l’accompagnement de personnes en fin de vie et qui excluent le recours à l’euthanasie ou au suicide assisté.

Les catholiques de France continueront, avec beaucoup d’autres hommes et femmes de bonne volonté, croyants ou non, à servir la vie. Ils le feront animés par la ferme espérance que leur donne l’Évangile, sans esprit de résignation ni d’affrontement, convaincus que la grandeur d’une société ne réside jamais dans le fait de donner la mort aux plus fragiles, ou leur permettre de se la donner, mais au contraire de les accompagner, par une fraternité réelle, jusqu’au bout. Car le Christ en qui ils croient est venu pour que le monde ait la vie.

Cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille, président de la Conférence des évêques de France
Mgr Vincent Jordy, archevêque de Tours, vice-président de la Conférence des évêques de France
Mgr Benoît Bertrand, évêque de Pontoise, vice-président de la Conférence des évêques de France

Grand Pardon de Sainte-Anne-d’Auray

Les 25-26 juillet 2026, 401ème anniversaire des apparitions de sainte Anne à Yvon Nicolazic, rejoignez les pèlerins qui afflueront encore par milliers à Sainte-Anne-d’Auray afin d’y honorer Madame Sainte Anne, patronne de la Bretagne. Monseigneur Matthieu Dupont, évêque de Laval, présidera ce Grand Pardon 2026.

Site internet du sanctuaire : sainteanne-sanctuaire.com
Page Facebook du sanctuaire : SanctuaireSainteAnne
Mail : secretariat@sainteanne-sanctuaire.com
Téléphone : 02 97 57 56 53

Journée mondiale des grands-parents le 26 juillet

Depuis 2021, la journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées est célébrée à proximité de la mémoire liturgique des saints Anne et Joachim, grands-parents de Jésus. Préparons-nous en famille, en paroisse, en communauté, etc. à fêter cet évènement le dimanche 26 juillet 2026, sur le thème : « Je ne t’oublierai jamais » (Is 49, 15).

Cette journée se veut un moment privilégié pour reconnaître le témoignage irremplaçable des personnes âgées, témoins de la foi, hérauts de la transmission de génération en génération.

Le Saint-Père a publié un message à cette occasion et plusieurs outils pastoraux sont proposés par le Vatican pour marquer tout spécialement cette journée en paroisse ou en famille : une prière (ci-dessus), des intentions de prière universelle, des outils et des suggestions pratiques pour mettre en œuvre le souhait exprimé par le Pape dans son message :

« Que cette Journée soit un encouragement pour tous, en particulier pour les plus jeunes, à reprendre la belle habitude de rendre visite à leurs grands-parents, aux personnes âgées de la famille, ainsi qu’à ceux qui ne reçoivent aucune visite. Apportez-leur, par ce message et par votre présence, la proximité et l’affection du Pape. Faites en sorte que les paroles du prophète « Moi, je ne t’oublierai jamais » prennent la forme d’une rencontre tendre et affectueuse. ».

Prière

Saint Père
Toi qui veilles sur chaque homme,
Veille aussi sur moi quand je serai âgé.
Tu m’as fait connaître, en Christ, ton Nom,
Tu n’es pas scandalisé par mes fragilités.
Tu me gardes dans tes mains,
Tu caresses mes rides.
Tu ne m’oublieras pas !

Fais que je n’aie pas peur de ma faiblesse,
Fais que je sache l’aimer,
Comme Tu l’aimes.
Fais que je sache l’écouter,
Comme Tu l’écoutes.
Fais que je puisse la choisir,
Comme Tu l’as choisie.
Toi qui, puissant, t’es revêtu d’humilité,
Fais qu’être âgé nous dépouille de toute présomption
et de toute division,
Pour vivre ces années unis en Toi
Qui ne nous oubliera pas !

Amen.