Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié dimanche 25 septembre 2022

« Construire l’avenir avec les migrants et les réfugiés » est le titre du Message du pape François
pour la 108ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié qui sera célébrée dimanche 25
septembre 2022.

Message du pape François

Chers frères et soeurs !
Le sens ultime de notre « voyage » en ce monde est la recherche de la vraie patrie, le Royaume de Dieu inauguré par Jésus-Christ, qui trouvera sa pleine réalisation lors de son retour dans la gloire. Son Royaume n’est pas encore complet, mais il est déjà présent chez ceux qui ont accueilli le salut. « Le Royaume de Dieu est en nous. Bien qu’il soit encore eschatologique, qu’il soit l’avenir du monde, de l’humanité, en même temps il est en nous »

La ville future est une « cité aux fondements solides, dont l’architecte et le bâtisseur est Dieu lui-même » (He 11,10). Son projet implique un processus de construction intense dans lequel nous devons tous nous sentir personnellement impliqués. Il s’agit d’un travail minutieux de conversion personnelle et de transformation de la réalité pour correspondre de plus en plus au plan divin. Les drames de l’histoire nous rappellent combien nous sommes loin d’atteindre notre but, la Nouvelle Jérusalem, « la demeure de Dieu avec les hommes » (Ap 21,3). Mais nous ne devons pas perdre courage pour autant. À la lumière de ce que nous avons appris par les tribulations de ces derniers temps, nous sommes appelés à renouveler notre engagement à construire un avenir qui corresponde davantage au projet de Dieu, un monde
où tous peuvent vivre en paix et avec dignité.” […]

L’exemple du bienheureux Jean-Baptiste Scalabrini : porter dans sa charité pastorale les personnes migrantes

Béatifié par Jean-Paul II en 1997, Jean-Baptiste Scalabrini (1839-1905), cet évêque de Plaisance, en Italie, est connu dans le monde entier pour son engagement en faveur des migrants.

Il est des hommes et des femmes dont la dimension prophétique se révèle davantage avec le temps. C’est le cas de Jean-Baptiste (Giovanni Battista) Scalabrini. Cet homme habité par l’amour de Dieu, tourné vers les hommes, a su, dans une période d’évolution profonde de la société, porter dans sa charité pastorale tous les migrants qui se lançaient sur les routes de l’Europe et du nouveau continent, alors en pleine mutation industrielle.

Le bienheureux Scalabrini fut avant tout un pasteur, tout comme saint Charles Borromée et saint Francois de Sales. Héritier de la Réforme tridentine, il attache de l’importance à la parole de Dieu dans sa vie et dans son œuvre. Il fut un évêque réformateur dans son diocèse, dans la manière d’exercer sa charge pastorale. En particulier, il fut un évêque proche des réalités de la vie des hommes et des femmes de son diocèse. Mgr Scalabrini fut aussi un précurseur qui prit en compte les problèmes de la société de son temps. On le trouve en première ligne dans les débats sur la liberté d’opinion, sur la participation des catholiques à la vie politique en Italie. Cet aussi à cet époque qu’il s’impliquera sur les débats sociaux concernant les classes ouvrières naissantes.

Mais si le bienheureux Jean-Baptiste Scalabrini est connu aujourd’hui dans tant de pays du monde, c’est surtout pour son engagement, sa sollicitude et son amour pour les migrants. Il se trouva confronté, dans les années 1880, aux grandes vagues d’émigration italienne vers le Nouveau Monde ou vers l’Europe du Nord. Le gouvernement italien de l’époque n’avait rien mis en place pour accompagner ces grands changements. Le bienheureux Scalabrini ne put se résoudre à voir ainsi abandonnés ces milliers d’Italiens, sans que personne ne se soucie de leur vie matérielle et spirituelle. Il s’engagea totalement dans cette tâche missionnaire et pastorale, allant jusqu’à se faire l’avocat des droits des migrants auprès des plus hautes autorités des États-Unis. Pour vivre et élargir cette mission, le bienheureux Scalabrini fonda trois instituts : les Pères et les Sœurs scalabriniens et la Société Saint-Raphaël pour des laïcs missionnaires engagés aux côtés des migrants.

Ce que l’on retiendra de l’exemple de sa vie, c’est qu’il fut un homme de Dieu pour Dieu, un homme d’Église pour l’Église, un homme de la Parole pour la Parole, un homme du peuple pour le peuple et enfin un homme migrant pour les migrants, le père des migrants.

Mgr Jean-Luc Brunin
Évêque du Havre

L’Oratoire St Philippe Néri de Lorient approuvé par le pape François

C’est après un long cheminement et cinq années de probation que le décret signé par le pape, érigeant la congrégation de l’Oratoire Saint Philippe Néri de Lorient, est arrivé de Rome, ce 14 septembre 2022, année du 400ème anniversaire de la canonisation de Saint Philippe.

Officiellement lancée en 2017 à Pontivy avec l’autorisation de Mgr Centène, cette société de vie apostolique de droit pontifical rassemble aujourd’hui trois prêtres et un diacre en vue du sacerdoce, incardinés dans le diocèse : pères Jean-François Audrain, Olivier Lorne et Antoine de Roeck, ainsi que Jean-Hugues Petit, diacre en vue du sacerdoce venant du diocèse de Nantes.  

Voir l’article CeM de juin 2021 – n°1510

« L’oratoire fondé se nomme l’Oratoire Saint Philippe Néri de Lorient », explique le père Jean-François Audrain, Modérateur (titre donné dans une communauté en formation. Après, on parle du « prévôt », c’est-à-dire, le premier d’entre les frères chargé du bon fonctionnement du jeu démocratique au sein du groupe. Elu pour trois ans). « Chaque Oratoire épouse un lieu – une histoire, des personnes- et est modelé par lui. » Ayant pour vocation d’être stable, l’Oratoire restera donc désormais installé à Notre-Dame de Victoire.

Fonder un oratoire nécessite des règles générales, comme l’attachement à un lieu, ou la vie communautaire obligatoire. « Mais il y a aussi beaucoup de souplesse », explique le père. « Chacun des oratoriens se nourrit où il veut, chez les bénédictins, les jésuites, ou l’Institut Notre-Dame de Vie de Vénasque. L’Oratoire, c’est avant tout un style de vie et une méthode pastorale, il n’y a pas à proprement parler de doctrine spirituelle ». L’intuition initiale de Saint Philippe était que des gens différents puissent vivre ensemble et apporter leur complémentarité.  « Et ça marche très bien ! »

« Cela n’a rien d’original » continue le père Audrain. “ L’Oratoire propose un style de vie simple, mais cependant très fort, adapté au prêtre diocésain ». Cette « école de charité, école de l’Esprit-Saint », selon le mot du cardinal Valier (qui écrivit, du temps même de l’Oratoire « Philippe ou la joie chrétienne »), propose une forme de vie au service de la mission, et un soutien de celle-ci par la vie de prière et de partage. Pour le Cardinal Newman (fondateur de l’Oratoire de Saint Philippe Néri en Angleterre en 1848), l’Oratoire est “un simple foyer de charité où l’amour se fait lumière ». « Ce n’est pas une colocation, on vit vraiment sous le regard les uns des autres », précise le père. Véritable chemin spirituel, « la communauté est le premier lieu de sanctification, de renoncements personnels. Comme une famille, cela demande souplesse et exigence. »  

La devise de l’Oratoire de Lorient a été choisie collectivement par les pères Jean-François, Olivier et Antoine, avec Jean-Hugues Petit, futur prêtre. « Dans mon coeur comme un feu » « In corde meo quasi ignis » (Jr 20,9). Cela fait référence à la parole de Dieu qui purifie et rend le cœur ardent, à l’image de Saint Philippe Néri dont le cœur était « brûlé de l’amour de Dieu ».

Le Procurateur général, représentant tous les oratoires dans le monde (environs 120, soient 500 oratoriens de St Philippe Néri – dont 4 oratoires en France : Nancy, Dijon, Hyères et Lorient, et 2 en projet : Angoulême et Lyon) viendra, au cours d’une messe d’action de grâce au mois de décembre, lire le décret de fondation signé par le pape.  

Jean-Hugues Petit (en haut à gauche), Pères Antoine de Roeck, Olivier Lorne et Jean François Audrain ©Oratoire St Philippe Neri Lorient
  • Oratoire le dimanche une fois par mois, ouvert à tous
  • « Pippo buono » pour les enfants tous les 15 jours (du nom de st Philippe petit : « le bon petit Philippe »)

Contact : presbytère 1 rue de Turenne – 56100 Lorient / 02 97 64 39 64

https://www.facebook.com/StPhilippe56/

Dossier Mensuel de Liaison OCTOBRE 2022

Retrouvez ici les éléments du Dossier Mensuel de Liaison pour le mois de JUIN 2022, aux formats .jpeg et .pdf. Vous souhaitez demander une parution ? Recevoir le DML par mail ? Abonner une personne ou encore signaler un changement d’adresse ? N’hésitez pas à contacter le service diocésain de communication : comdiocese56@gmail.com 

Les aventuriers de Ker Landa : du 23-26 octobre 2022

Les “Aventuriers de Ker Landa” reviennent pour une seconde édition du 23 au 26 octobre 2022. Une proposition du Pôle Jeunes, conçue pour les collégiens (12-15 ans), en partenariat avec l’institut diocésain de formation Athénée : sport et jeux, découverte du Golfe du Morbihan, formations, …Inscrivez-vous !

Une immersion dans une aventure aux multiples facettes : à travers des jeux sportifs, la vie communautaire et le système des équipes, des activités de réflexion, de découverte du patrimoine, de la nature, la messe quotidienne, des témoignages de jeunes prêtres, etc…

Retour sur l’édition 2021

Lourdes Cancer Espérance : parents et enfants invités du 20 au 24 septembre 2022

Un pèlerinage différent : le pèlerinage du sourire

Depuis 1985, l’association Lourdes Cancer Espérance propose aux malades et à leurs proches un pèlerinage annuel en septembre à Lourdes.

Le thème de ce 37ème pèlerinage international sera cette année 2022 : “Avec Bernadette, prêtres et fidèles du Christ, au service de la grâce de Lourdes”

Il sera présidé par Monseigneur Jean-Luc Bouilleret, archevêque de Besançon, et animé par Patrick Richard. Conférencier : Professeur Jean- Bernard Dubois, de Montpellier.

La délégation du Morbihan organise le transport et l’hébergement.

Ce rassemblement est ouvert à toutes les personnes concernées directement ou indirectement par le cancer.

En parallèle de ce pèlerinage pour adultes, se détroule le pèlerinage des jeunes et des enfants, soit parce que le cancer ne les a pas épargnés, soit parce qu’ils viennent avec leurs parents malades : ils seront encadrés par une équipe de jeunes, dynamiques et enthousiastes. Ils vivront leur pèlerinage à travers des activités, des jeux, des chants et des moments de détente.

Des hospitaliers et des hospitalières se mettront au service des malades. Vous aussi rejoignez cette grande chaîne d’amitié, et n’hésitez pas à contacter la délégation du Morbihan !

Renseignements et inscriptions :
LCE 56
90B rue Amiral Coudé
56400 AURAY
09 62 11 22 81 – mail : lce@orange.fr
www.lourdescanceresperance.com

Samedi 19 novembre : journée diocésaine JMJ pour les 16-18 ans

En réponse à l’invitation du Pape François et afin de préparer les Journées Mondiales de La Jeunesse à Lisbonne en août 2023, le Pôle jeunes 56 invite les jeunes de 16 ans à 18 ans à une journée JMJ à Sainte-Anne d’Auray le samedi 19 novembre 2022. Un temps fort diocésain à ne pas manquer pour découvrir les JMJ, partager et témoigner !

Au programme de cette journée : marche vers Sainte-Anne d’Auray, topo, témoignage, repas tiré du sac, Grand jeu/Escape Game, goûter, messe, veillée festive suivie d’une veillée de prière.

CONTACT/INSCRIPTIONS : polejeunes56@gmail.com

Pèlerinage pour les veuves et veufs à Lourdes

Rassemblement à LOURDES les 1, 2 et 3 octobre 2022

Veuves, Veufs, ENSEMBLE, PORTONS L’ESPERANCE !
Le mouvement Espérance et Vie organise tous les 5 ans son rassemblement national à LOURDES. 3 jours riches de conférences, de rencontres, de partages, de célébrations…


LOURDES 2016 a rassemblé 1200 personnes de toute la France.
Le Père Bernard GUILLEMIN, aumônier diocésain, accompagne les participants du diocèse.
Le transport s’effectue par car : départ le vendredi 30 septembre matin, retour mardi 4 octobre fin de journée.
L’hébergement se fait en hôtel 3 étoiles.

Renseignements et inscriptions auprès de Marie-Annick LE DRAPPER : 06 86 06 27 37
Inscription souhaitée pour le 6 août 2022.

Coordonnées du national :
Téléphone : 01 45 35 78 27
mail:esperance.vie@orange.fr

Espérance et Vie est le mouvement de la Pastorale Familiale qui accompagne les veufs et les veuves.

Quelques mots sur l’histoire du mouvement

Pendant la seconde guerre mondiale, des jeunes veuves se sont réunies à Paris pour s’entraider et prier. Elles ont sollicité le Père Henri Caffarel qui accompagnait les couples. De là est né le Groupement Spirituel des Veuves. Petit à petit des groupes ont démarré dans toute la France. Dès 1945, le mouvement est devenu association Loi 1901. En 1977 il se nomme Espérance et Vie, Mouvement Chrétien des Veuves.
Avec l’évolution de la société, il devient mixte en 2000 et s’appelle aujourd’hui : Mouvement Chrétien pour les Premières Années du Veuvage et l’Accompagnement des Veufs et Veuves.

Le but d’Espérance et Vie est d’apporter un réconfort moral et spirituel aux personnes dont le conjoint est décédé et qui ressentent le besoin de cet accompagnement.

C’est un mouvement de passage pour les personnes récemment veuves, ou moins récemment selon le moment où elles prennent contact ; Espérance et Vie aide à se relever, pour avancer avec un nouvel élan.
C’est un mouvement d’accompagnement, ouvert à toute personne veuve qui cherche un lieu d’échanges dans l’amitié et un approfondissement spirituel.

Activités

Le mouvement est présent dans 70 diocèses environ en France. On évalue le nombre de personnes en lien avec Espérance et Vie entre 2500 et 3000. Les veufs et veuves se réunissent en équipes (groupes de parole) ; ils réfléchissent et partagent à partir de fiches d’animation (53 thèmes) et du bulletin trimestriel Reflet. Des rencontres diocésaines et régionales sont proposées. Chaque année un week-end pour les veufs et veuves de moins de 55 ans et un autre pour les 55-65 ans sont organisés. Une rencontre nationale a lieu tous les cinq ans à Lourdes.
Le mouvement est animé et géré par des veuves et des veufs ; il est accompagné par des aumôniers. Le bulletin de liaison, Reflet, paraît chaque trimestre. Chacun reste dans le mouvement le temps qui lui est nécessaire.

En savoir plus sur le site Espérance et vie

Abus sexuels : le diocèse à l’écoute des victimes

Pour que ces phénomènes, sous toutes leurs formes, ne se reproduisent plus, il faut une conversion continue et profonde des cœurs, attestée par des actions concrètes et efficaces qui impliquent chacun dans l’Eglise, si bien que la sainteté personnelle et l’engagement moral puissent contribuer à promouvoir la pleine crédibilité de l’annonce évangélique et l’efficacité de la mission de l’Eglise.”

Pape François – 9 mai 2019
 Lettre apostolique
L’Eglise lutte contre les abus sexuels
Cellule d’écoute du diocèse de Vannes
Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise

Circuit des abbayes

Tout au long de l’année, les quatre abbayes du diocèse accueillent largement les visiteurs de passage, jusqu’à leur clôture, dans leurs églises, leurs hôtelleries et leurs magasins abondamment pourvus de livres pour tous les âges, d’objets de leur fabrication, et de denrées naturelles de leur production. Pour porter la prière des moines et des moniales, et celle des visiteurs, leurs églises ouvertes utilisent aussi le ressort de la beauté si propice au chemin vers le château intérieur.

Notre-Dame-de-Timadeuc  

Abbaye des frères trappistes – Rohan              

La plus ancienne des abbayes morbihannaise ne date que du XIXème siècle. Elle est bien connue des gourmands pour ses pâtes de fruits et son Timanoix, fromage affiné à la liqueur de noix. L’église abbatiale, érigée en 1846, frappe d’abord par son ampleur. D’architecture néo-médiévale, mêlant références romanes et gothiques, elle est baignée d’une abondante lumière dans laquelle jouent quelques éléments colorés que l’on voit, par beau temps, courir au gré des heures sur les piles de granit. Les bas-côtés sont rythmés par de petites chapelles latérales, dédiées chacune à un saint dont une devise représentative de la vie est citée en médaillon dans les vitraux.

La longue nef attire vers le choeur, très dépouillé selon la tradition cistercienne. Elle est scindée en deux parties : celle des fidèles, puis celle des moines, meublée des stalles de bois qui abritent leurs sept offices quotidiens. Après le Concile Vatican II, les moines de Timadeuc ont entrepris de traduire leur liturgie en français, et ont composé des mélodies adaptées qui permettent aux laïcs visiteurs de s’associer plus facilement à leur prière. La liturgie eucharistique distingue les deux grands temps de la messe : celui de la Parole pendant lequel les moines sont dans les stalles, puis celui de l’Eucharistie proprement dite, sommet de la liturgie, pour lequel les moines se réunissent dans le choeur autour de l’autel et invitent les fidèles qui le veulent à s’avancer dans les stalles pour une plus grande immersion au coeur de la liturgie.

Notre-Dame de Timadeuc, Bréhan
Horaires : 02 97 21 50 29 – abbaye-timadeuc.fr

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La Joie Notre-Dame

Abbaye des soeurs cisterciennes – Campénéac

Fondée en Morbihan en 1920, la communauté des soeurs cisterciennes fut d’abord installée à Sainte-Anne-d’Auray avant de déménager en 1953 à Campénéac, dans l’abbaye toute neuve construite pour elles par leurs frères de Timadeuc. Elles reprennent alors le nom de l’ancienne abbaye cistercienne de la Joye d’Hennebont, 1ère fondation dans le diocèse de Vannes (1260-1792), dont témoignent encore quelques bâtiments anciens.

A Campénéac, l’architecture est claire et sobre : arcs en plein cintre dans les galeries qui annoncent le cloître, toits d’ardoise, murs blanchis et charpente apparente dans l’église, signalée au milieu des bâtiments par un petit clocheton. Le choeur des soeurs occupe la partie principale de la nef scandée par des arcs de béton en ogive aigüe qui lui procurent une belle élévation. Des fenêtres hautes y apportent la blanche lumière du jour. Le choeur au contraire semble dans l’ombre, sobre lui aussi, présentant en son centre une élégante table d’autel de granit. Dans l’axe, au-dessus de l’autel, trois fenêtres hautes portent des vitraux qui imitent l’albâtre, matériau noble et translucide apportant une lumière tamisée, mais propre au recueillement. Au fond du choeur, brille également la niche du tabernacle qui invite soeurs et pèlerins à la contemplation. Les coeurs allégés pourront goûter ensuite les délices cuisinés par les soeurs : petits gâteaux et chocolats.

Abbaye la joie Notre-Dame, Campénéac
Horaires, séjours, retraites : 02 97 93 42 07 abbaye-lajoie-nd.com

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Sainte-Anne de Kergonan

Abbaye des frères bénédictins – Plouharnel

Joyau de l’art néo-roman, l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan est construite en granit gris et ardoise, matériaux propres au pays breton. L’église des moines a été édifiée en 1968, à partir des dessins du père Loïc le Hénaff. La toiture qui descend bas, comme les murs inclinés, est inspirée des greniers à sel visibles sur la côte de Carnac toute proche. Un grand “clocher” la domine et sert de repère pour identifier l’église parmi les bâtiments conventuels. Pourtant il ne faut pas s’y tromper : il ne s’agit pas d’un clocher qui porte des cloches, mais d’une pyramide-lanterne qui forme un puit de lumière pour éclairer le choeur, selon une esthétique inspirée de l’oeuvre de Yves Guillou à Caudan.

A l’intérieur, l’espace de prière est baigné de la lumière colorée des vitraux de Maurice Rocher. Une grande croix réalisée d’après un modèle de Dom Henri de Laborde, moine de Solesmes, est suspendue au-dessus de l’autel. Elle capte bien le regard par son fond rouge agrémenté de motifs blancs et noirs, parmi lesquels on reconnaît le soleil et la lune. Une figure de Sainte Anne, patronne de l’abbaye, attend les visiteurs dans le haut de la nef des fidèles, sous la forme d’une sculpture de l’école flamande du XVIème siècle, typique de l’iconographie médiévale. La Vierge Marie, assise au côté de l’aïeule qui domine la composition, retient l’enfant-Jésus, qui y ouvre d’autorité le Livre des Écritures qu’il va accomplir par sa vie. Depuis septembre 2016, de nouvelles orgues aux lignes géométriques très pures, dues au facteur Jean-François Dupont, accompagnent les offices grégoriens depuis la tribune suspendue à gauche du choeur.

Abbaye Sainte-Anne de Kergonan, Plouharnel
Horaires, séjours, retraites : 02 97 52 30 75 – hotellerie@kergonan.org – www.kergonan.org

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Saint-Michel de Kergonan

Abbaye des soeurs bénédictines – Plouharnel

A quelques centaines de mètres de leurs frères, les soeurs bénédictines de Kergonan possèdent, par accident, la plus récente des églises abbatiales morbihannaises, qui vient juste de fêter ses 10 ans. L’église, fondée à l’orée du XXème siècle, mais achevée seulement en 1971, est en effet partie en fumée dans un dramatique incendie le 19 avril 2007.

Reconstruite en quatre ans grâce à de nombreux donateurs émus par la détresse des soeurs, et les compétences d’entreprises locales qui réalisaient là, pour certaines, leur première église, la nef présente aujourd’hui une apparence claire avec ses murs blancs, sa charpente apparente et sa voûte de lambris reposant sur des piliers de bois brut. Les nombreuses fenêtres hautes aux vitraux à dominante bleue s’éclaircissent au fur et à mesure qu’on s’approche du choeur. Comme les vitraux de l’église incendiée, ils sont dûs à Jacques Loire, qui a accepté de reprendre l’oeuvre détruite.

Des structures décoratives en bois rythment la nef et le choeur des moniales : ils ont une fonction acoustique voulue par M. Louër, l’architecte vannetais, et M. Bullot, l’acousticien, tant est importante la qualité du chant dans la vie monastique. Des lustres monumentaux en métal ajouré contribuent à la chaleur visuelle de la chapelle. La clôture des soeurs est matérialisée par une belle grille de fer forgé soigneusement ornée de motifs géométriques d’inspiration végétale. Au fond du choeur, rayonne la porte du tabernacle due à l’artiste ploërmelais Michaël Thomazo, sous le calvaire de bois polychrome qui résista miraculeusement aux flammes. Depuis cette reconstruction, le choeur des moniales est installé dans l’axe de la nef, comme dans les autres abbayes morbihannaises, afin de faciliter la communion de prière avec les fidèles qui viennent assister aux offices. Une salle aménagée dans le collatéral nord permet aux parents d’enfants bruyants de suivre tranquillement les offices. A la demande des fidèles, les soeurs ont installé leur piéta à l’entrée de leur choeur pour faciliter la dévotion de leurs visiteurs. Qui a dit que la clôture était une barrière ?

Abbaye Saint-Michel de Kergonan, Plouharnel
Horaires, séjours, retraites : 02 97 52 32 14 – abbaye.smk@orange.fr – www.saintmicheldekergonan.org

Synode sur la synodalité : retrouvez la synthèse diocésaine

Durant la phase diocésaine du synode sur la synodalité voulu par le Pape François, 440 contributions émanant d’environ 3000 participants ont été recueillies entre octobre 2021 et mars 2022. L’équipe synodale a ensuite procédé au dépouillement et à l’analyse des apports afin d’élaborer une synthèse.

Cette synthèse diocésaine est accessible sur le site de la Conférence des Évêques de France (CEF) comme celle des autres diocèses :

La commission synodale nationale se réunit pour présenter, aux évêques, une synthèse nationale, lors de leur rencontre à Lyon les 14 et 15 juin.
Ensuite, une phase continentale débutera avant de nous mener au synode romain de 2023.
Continuons, avec l’aide de l’Esprit Saint, à marcher ensemble.

La commission Synode 56

« A la lecture des comptes-rendus, une première réalité s’impose : l’Eglise doit être un lieu d’accueil, d’écoute, de convivialité et de fraternité. C’est parce qu’elle est accueillante, conviviale et fraternelle qu’elle nous pousse à vivre l’Evangile et à suivre le Christ ».

Extrait de la synthèse diocésaine

Nominations juin 2022

Monseigneur Raymond Centène, Evêque de Vannes, nomme

Au doyenné de Vannes-Arradon :

M. l’abbé Georges-Henri Pérès, recteur de Séné.
M. l’abbé Étienne Portalis, aumônier de l’UCO (Université Catholique de l’Ouest) et de l’ISFEC (Institut supérieur de Formation de l’Enseignement Catholique) à Arradon, tout en conservant ses fonctions
actuelles.
M. l’abbé Didier Hounkpepkin, du diocèse de Cotonou (Bénin), envoyé par son évêque en mission d’études à l’UCO, aumônier-adjoint de cet établissement et de l’ISFEC, en résidence à la Mission étudiante à Vannes.
M. l’abbé Thibault de Bruyn, vicaire à la cathédrale de Vannes.
Le Frère Séverin-Marie Affre de Saint-Rome, de la communauté des Frères de Saint-Jean, au service de la communauté de paroisses d’Arradon, Ploeren, Larmor-Baden et l’Île-aux-Moines, en résidence à l’Île-aux-Moines.
M. l’abbé Edem Agbatti, du diocèse de Lomé, envoyé par son évêque en mission d’études à l’UCO, aumônier des Soeurs de la Charité-de-Saint-Louis à Vannes.
M. l’abbé André-Noël Kamuleta, en congé de maladie, aumônier des maisons de retraite Les Nymphéas, Edilys, Plaisance et La Villa-Tohannic, sur la paroisse Saint-Patern à Vannes.

Au doyenné d’Elven-Sarzeau :

M. l’abbé Amaury Brillet, vicaire à la communauté de paroisses de Sarzeau, Saint-Gildas-de-Rhuys, Brillac, Le Tour-Du-Parc, Le Hézo, Saint-Armel et Arzon.

Au doyenné de Guer :

M. l’abbé Olivier Le Roch, curé de la communauté de paroisses de Guer, Monteneuf et Beignon.
M. l’abbé Julien Naturel, vicaire à la communauté de paroisses de Guer, Monteneuf et Beignon.

Au doyenné d’Auray :

M. l’abbé Guillaume Porrot, vicaire à l’ensemble paroissial d’Auray.
M. l’abbé Johann Ribette, en mission d’études, en résidence au foyer Jean-Paul-II à Sainte-Anne-d’Auray.

Au doyenné de Lorient :

M. l’abbé Barnabé Zomakpe, du diocèse de Cotonou (Bénin), vicaire à Sainte-Bernadette à Lorient.
M. l’abbé Olivier Lorne, recteur de l’ensemble paroissial Saint-Joseph-du-Plessis – Notre-Dame-du-Pont à Lanester, en résidence au presbytère de Saint-Louis à Lorient.

Au doyenné de Pontivy :

M. l’abbé Romaric Dagba, curé de l’ensemble paroissial de Rohan, et recteur de Crédin et de Bréhan.

Au doyenné du Faouët :

M. l’abbé Ghislain Luhito Lokero, administrateur de l’ensemble paroissial de Plouay.
M. l’abbé Matthieu Vannier, vicaire à la communauté de paroisses de Gourin et Langonnet, et au service de la pastorale des jeunes au doyenné du Faouët.

Au doyenné de Ploërmel :

M. l’abbé Sostel Boloma, du diocèse de Saint-Denis, administrateur de l’ensemble paroissial de Lanouée et de la paroisse de Guillac, et vicaire à l’ensemble paroissial de Josselin, en résidence à Josselin.
M. l’abbé Philippe Launay, vicaire à la communauté des paroisses de Ploërmel, Taupont et Augan.
M. l’abbé Gildas Colas des Francs, vicaire à la communauté des paroisses de Ploërmel, Taupont et Augan, et au service de la pastorale des jeunes du doyenné de Ploërmel.
M. l’abbé Mateusz Mikrut, de la Mission catholique polonaise en France, vicaire à la communauté des paroisses de Ploërmel, Taupont et Augan.

Au doyenné de Questembert :

Le Père René Tabard, spiritain, administrateur de la paroisse de Péaule.
Le Frère Colomban Desjars de Keranrouë, de la communauté des Frères de Saint-Jean, administrateur de l’ensemble paroissial de Saint-Dolay, en résidence à La Roche-Bernard.
M. l’abbé Francis Vitouley, au service de la communauté des paroisses de Muzillac, Noyal-Muzillac, Ambon, Arzal et Péaule.

Au Pays de Locminé :

M. l’abbé Antoine Cilumba, aumônier de la communauté des Filles de Jésus de Kermaria.
M. l’abbé Louis-Marie Lefeuvre, vicaire au doyenné de Grand-Champ.
M. l’abbé Séverin Somda, du diocèse de Diébougou (Burkina-Faso), envoyé par son évêque en mission d’études, vicaire au doyenné de Grand-Champ, en résidence à Plescop.

Dans les services diocésains :

M. l’abbé Philippe Le Bigot, délégué diocésain à la Communication, tout en gardant ses fonctions actuelles.
M. l’abbé Antoine Le Garo, délégué diocésain au Service des Vocations, tout en gardant ses fonctions actuelles.
Monsieur Jean-Yves Le Roy, diacre, aumônier diocésain du Secours Catholique.
M. l’abbé Yves Carteau, prêtre référent du Secours catholique, tout en gardant ses fonctions actuelles.
Soeur Anne-Marie Mercier, responsable diocésaine des Aumôneries hospitalières, tout en gardant sa fonction d’aumônier au Centre hospitalier de centre Bretagne (CHCB) à Noyal-Pontivy.
Monsieur Philippe Josse, référent diocésain aux Ressources et Projets, et délégué diocésain à la Pastorale des réalités du tourisme et des loisirs (PRTL).
Madame Sophie Renaud, déléguée diocésaine à la prévention des abus sur mineurs et personnes vulnérables, tout en restant déléguée diocésaine à la Pastorale catéchétique.
Madame Sophie Loche, déléguée diocésaine à la Pastorale familiale.
Madame Bénédicte Drieu La Rochelle, déléguée diocésaine à la Diaconie, tout en gardant sa fonction au Service de la Pastorale de la Mission universelle et des Migrants.
Monsieur Franck Ménahèze, délégué à l’accompagnement des prêtres aînés ou en difficulté de santé.
Monsieur Gérard Pluyette, responsable du bureau de signalement des abus sur mineurs et personnes vulnérables, pour trois ans.

Mis à disposition :

M. l’abbé Louis de Bronac est mis à la disposition de Mgr d’Ornellas, archevêque de Rennes, pour le Séminaire Saint-Yves.

Toutes ces nominations prennent effet au 1er septembre 2022, et pour les curés, recteurs, administrateurs, après la prise en charge canonique.

Donné à Vannes, le 17 juin 2022.

P. Gabriel Jégouzo
Chancelier

Raymond Centène
Évêque de Vannes


DML juillet 2022

Retrouvez ici les éléments du Dossier Mensuel de Liaison pour le mois de JUILLET 2022, aux formats .jpeg et .pdf. Vous souhaitez demander une parution ? Recevoir le DML par mail ? Abonner une personne ou encore signaler un changement d’adresse ? N’hésitez pas à contacter le service diocésain de communication : comdiocese56@gmail.com 

DENIER 2022 : donnons à l’Eglise les moyens de sa mission

LE MESSAGE DE MONSEIGNEUR CENTENE pour le lancement de la Campagne DENIER DE L’EGLISE 2022

Madame, Monsieur, Chers amis,

Pour nous chrétiens, le temps de Pâques est le temps de l’espérance. La fête de Pâques renouvelle notre foi et lui donne un nouvel élan.

Face aux défis qui se présentent à notre monde, la présence de l’Église vivant sa mission, annonçant la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, est plus que jamais nécessaire, vitale, source de la véritable espérance. Elle aide ainsi chacun à « garder le cap ».

Pour soutenir votre Église diocésaine dans son élan missionnaire, votre don au Denier de l’Église est fondamental. Il lui apporte les moyens nécessaires pour continuer à faire rayonner l’Amour de Dieu au quotidien dans chaque paroisse, dans chaque lieu de transmission de la foi et de la vie chrétienne.

Chaque don effectué pour le Denier de l’Eglise sera affecté exclusivement à sa destination prévue : l’indemnisation des prêtres et le salaire des laïcs en mission pastorale. Ils seront toujours là pour servir l’Eglise, entourés de nombreux bénévoles qui s’engagent à leurs côtés dans les paroisses.

Je vous remercie pour votre générosité et vous assure de ma prière pour vous et vos proches.

Mgr Raymond CENTENE
Evêque de Vannes


Plus d’informations et DON EN LIGNE

Vivez le pèlerinage en direct de Lourdes

Cette année, le service des pèlerinages a mis en place un site internet pour les fidèles ne pouvant participer au pèlerinage diocésain à Lourdes du 16 au 22 mai 2022.

Pèlerinage 2018

Sur le thème « Voici la demeure de Dieu parmi les hommes », près de 800 personnes se rendront au Sanctuaire, accompagnés par le Père Ivan Brient, vicaire général, dont 110 pèlerins à l’accueil Saint-Frai, 381 hospitaliers, 10 étudiants de l’IFAS de Malestroit, 26 jeunes du lycée Latouche de Ploërmel avec 3 de leurs professeurs, et enfin 7 prêtres et 7 diacres.

Beaucoup n’ayant cependant pas la possibilité de se joindre aux pèlerins, le service des pèlerinages leur propose de suivre de chez eux, en direct de Lourdes les messes quotidiennes, et sur le site au jour le jour, les prières et méditations : chemin de croix, méditations du Rosaire, chemin vers le Sacrement de Réconciliation, prières du pèlerin, etc.

Des intentions de prière peuvent d’ores et déjà être transmises sur le site, et seront déposées quotidiennement aux pieds de Notre-Dame. Bon pèlerinage !

https://chemin-vers-lourdes-diocese-vannes.fr

Mais quelle est cette demeure où Dieu habite ? Dans l’Ancien Testament, la demeure de Dieu est concrètement le temple de Jérusalem qui a succédé à la tente de la Rencontre que l’on déplaçait d’étape en étape, lors de la marche à travers le désert.

Cette tente, puis le temple de Jérusalem, étaient le signe visible de la présence de Dieu au milieu de son peuple. Lorsque Jésus est venu, il s’est présenté comme le nouveau temple que les hommes détruiraient et qui, en trois jours, serait rebâti, faisant référence à la résurrection de son corps (Jean 2,19). Puis Saint Paul a dit que nous, les chrétiens, nous formons le corps du Christ (1Co 12,27) et que nous sommes le temple de Dieu : « Frères, ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu ? » (1Co 3,16).

La demeure de Dieu, aujourd’hui, c’est donc bien nous tous assemblés, l’Eglise…Voir la suite

Programme et retransmissions en direct

Mardi 17 mai

08h15 Laudes chapelle ND des Douleurs St Frai
09h00 Accueil au calvaire des Bretons
09h45 Messe à la Grotte
11h00 Passage coeur de Grotte
14h30 « Voici la demeure de Dieu parmi les hommes », P. Ivan Brient Salle Saint Jean XXIII
15h30 Chapelet à la Grotte
16h15 Photo de groupe diocésaine Esplanade
16h45 En savoir plus sur les reliques, puis Vénération des reliques de Ste Bernadette, Sainte Bernadette côté Grotte
18h20 Vêpres chapelle ND des Douleurs St Frai

Mercredi 18 mai :

08h15 Laudes chapelle ND des Douleurs St Frai
09h30 Messe Internationale St Pie X
15h00 Spectacle « Bernadette de Lourdes »
18h20 Vêpres chapelle ND des Douleurs St Frai
20h30 Adoration chapelle Mater Dolorosa

Jeudi 19 mai :

08h15 Laudes chapelle ND des Douleurs St Frai
09h45 Messe Ste Bernadette côté grotte
11h00 En savoir plus sur l’onction des malades, P. Francis Loisel Ste Bernadette côté grotte
11h10 « Mystères Lumineux » salle St Jean XXIII
14h30 Préparation et sacrement du pardon, Ste Bernadette côté Grotte
17h00 « Initier à la prière par le pèlerinage », P. Horacio Brito Ste Bernadette côté grotte
18h20 Vêpres chapelle ND des Douleurs St Frai
21h00 Procession Mariale

Vendredi 20 mai :

08h15 Laudes chapelle ND des Douleurs St Frai
10h00 Messe – Onction des Malades Ste Bernadette grotte
14h45 Geste de l’eau – Prairie
17h00 Procession Eucharistique Ste Bernadette grotte
18h20 Vêpres chapelle ND des Douleurs St Frai

Samedi 21 mai :

08h15 Laudes chapelle ND des Douleurs St Frai
09h00 Chemin de Croix Espélugues/Prairie
11h00 «envoyés en mission » P. I Brient Salle St Jean XXIII
14h30 Célébration d’envoi – Engagement de Hospitaliers, Ste Bernadette côté grotte
16h30 Passage à la grotte et dépôt de cierges.

Pèlerinage 2021


Journée mémorielle le 20 mars prochain

Journée de prière et de mémoire pour les personnes victimes de violences
et d’agressions sexuelles dans l’Église

“Témoins pour une vie nouvelle”, journée nationale de prière

Éclairage du Père Jean-Yves Le Saux, vicaire général du diocèse de Vannes

Le Service National pour la protection des mineurs, de la Conférence des Evêques de France (CEF) propose aux paroisses et communautés de France de vivre une journée mémorielle en faveur des victimes d’abus dans l’Eglise, le 3ème dimanche de Carême, 20 mars 2022.

Contexte

Ce 3e dimanche s’inscrit dans l’appel à la conversion qui irrigue la marche vers Pâques. Durant ce dimanche, les catéchumènes sont invités à vivre le 1er scrutin qui les oriente vers la célébration des sacrements de l’initiation chrétienne. L’évangile du jour proclamé sera alors celui de la rencontre entre Jésus et la Samaritaine (Jn 4).

Faire mémoire

Faire mémoire pour les personnes victimes d’abus fait entendre l’appel à la lucidité devant son péché personnel et collectif, à ne pas refuser le chemin de conversion comme itinéraire de retour vers Dieu, à accueillir la grâce de devenir témoin pour une vie nouvelle.

Des propositions multiples

La Conférence des Evêques de France met à disposition des paroisses un dossier liturgique afin d’organiser cette célébration ou temps de prière, et propose plusieurs repères afin de ne pas détourner le regard, se reconnaître appelé à la conversion et accueillir la vie nouvelle qui surgira à Pâques.

Pour ce faire, plusieurs propositions permettront aux diocèses et aux communautés locales de s’approprier la démarche et de la vivre selon leurs possibilités, le 3e dimanche de Carême ou dans la plus grande proximité de cette journée. Chaque communauté pourra vivre l’une ou l’ensemble
des propositions.

Les initiatives

Les initiatives liturgiques proposées demandent à être adaptées en fonction des lieux disponibles, des conditions pastorales et en visant à associer des personnes victimes ou des accompagnants, selon les lieux et les possibilités. Une attention particulière sera manifestée aux personnes victimes qui pourraient être présentes.

Trois types de célébrations peuvent être envisagées :
1) messe du 3e dimanche de Carême C,
2) chemin de croix,
3) célébration de prière.

Prière du temps mémoriel (Lourdes, 6 novembre 2021)

Ô Dieu que nous osons appeler « notre Père », pardonne-nous. Tu mets ton Église à nu, comme jadis Jérusalem, mise à nu à cause de ses crimes.

Nous pensions être préservés par la sainteté de ton Fils et le sacrifice qu’il a remis entre nos mains.

Nous découvrons que nous sommes capables, nous tes ministres, nous que tu as appelés et choisis, de profaner ton don le plus ultime, de transformer en un système humain de dégradation, de mépris, de mort, le don jaillissant de ton Esprit.

Pardonne-nous de n’avoir pas compris combien le pouvoir que tu donnes exige de nous une clarté sans faille. Pardonne-nous d’avoir pris ta miséricorde pour une tolérance devant le mal.

Relève-nous, nous t’en prions. Refais nos coeurs. Inspire-nous comment aller vers celles et ceux que nous avons humiliés, négligés, blessés, abandonnés.

Relève les personnes qui souffrent, nous t’en supplions à genoux. Donne-nous de les écouter et de faire ce qu’elles nous demandent.

Ô Dieu que nous osons appeler « notre Père », pardonne-nous. Refais nos coeurs.

Inspire-nous comment aller vers celles et ceux meurtris et humiliés que nous avons négligés et abandonnés. Donne ta joie à celles et ceux à qui nous avons manqué, nous que tu as établis pour porter ta parole de grâce et qui avons failli.

Tu nous as appelés à enseigner, apprends-nous à écouter.
Tu nous as appelés à sanctifier, dépouille-nous de toute appropriation, que ta grâce nous maintienne en perpétuelle conversion.

Tu nous as appelés à gouverner, purifie-nous de tout goût du pouvoir, libère-nous de toute peur, à commencer par celle de perdre.

Dieu de justice et de miséricorde, Dieu de vie et de paix, prends-nous en pitié, viens au secours de notre humanité.

Texte de Mgr Éric de Moulins-Beaufort
(Lourdes, 6 novembre 2021)

Petit enfant qui pleure,

Petit garçon qui t’en étais allé servir la messe, plein de fierté, petite fille qui allais te confesser le coeur plein d’espérance du pardon, jeune garçon, jeune fille, allant tout enthousiaste à l’aumônerie ou au camp scout. Qui donc a osé souiller votre corps de ses grosses mains ? Qui a susurré à votre oreille des mots que vous ignoriez ? Qui vous a imposé cette odeur qui vous imprègne ? Qui a fait de vous sa chose, tout en prétendant être votre meilleur ami ? Qui vous a entraîné dans son secret honteux ?

Petit enfant qui, à jamais pétrifié, pleure sous les voûtes d’une cathédrale, petit enfant des centaines de milliers de fois multiplié !

Quelqu’un t’a photographié. Il permet à beaucoup de te voir, de te regarder. Quelqu’un s’est reconnu en toi, a vu en toi l’image de sa destinée brisée, ravagée. Quelqu’un, en te découvrant un jour, a trouvé en toi un frère ou une soeur grâce à qui il allait pouvoir exprimer ce qu’il portait en secret, ce que tant et tant ont porté et portent sans trouver de mots pour le dire, sans trouver, et moins encore, de coeur pour les écouter.

Petit enfant qui pleure sur un pilier d’église, là où tu devrais chanter, louer, te sentir en paix dans la maison de Dieu, nous te regardons.
Désormais, nous passerons devant toi en te voyant, en t’écoutant. Ô enfant bafoué, enfant humilié, enfant profané qui survit au fond de tant d’adultes ou adolescent suicidé, nous voulons apprendre à te regarder et à entendre le cri muet de ta souffrance.

Petits garçons, petites filles qui pleurez cachés dans les adultes que tous voient, adolescents murés en un silence qui vous a été imposé, nous vous devons cela. Nous vous le devons sous le regard de l’humanité, sous le regard de notre conscience, sous le regard du Christ notre Seigneur, que vous vouliez chanter de toute votre âme, de tout votre être, et devant qui à jamais vous pleurez.

Il est trop tard pour que nous puissions essuyer vos larmes. Il ne l’est pas de nous souvenir de vous. Votre image placée sous nos yeux, nous voudrions qu’elle imprègne nos âmes. Désormais, je ne peux entrer dans une église, pour y célébrer le mystère de la vie et de l’amour plus forts que la mort, sans porter le stigmate de votre visage qui pleure, si pauvre, si touchant, si seul, si désemparé, et si digne surtout. Tout le bien du monde ne rachète pas les pleurs d’un enfant.

Petit enfant qui pleure, petite fille, petit garçon, adolescente, adolescent, moi, Éric, évêque de l’Église catholique, avec mes frères évêques et les prêtres et les fidèles qui le veulent bien, j’implore de Dieu en ce jour qu’il m’apprenne à vous être fraternel. « Ce que vous avez fait à l’un de ces petits
qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »

Retrouver la joie d’être sauvés – #2 La joie d’être pardonnés

La confession, sacrement de la joie.

Lors de son voyage apostolique en Hongrie, en septembre dernier, le Saint-Père, en s’adressant aux jeunes, a donné un nouveau regard sur le sacrement du pardon :

Sacrement de réconciliation – Pardon de Ste-Anne, Ste-Anne-d’Auray 2018

« Il y a un remède infaillible pour nous relever. Le remède de la Confession. […] Si je vous demande “A quoi pensez-vous quand vous allez vous confesser ?” je suis presque sûr de la réponse : “Aux péchés”. Mais les péchés sont-ils vraiment le centre de la Confession ?

Dieu veut que tu t’approches de lui en pensant à toi, à tes péchés, ou bien à lui ? Qu’est-ce que Dieu veut ? Que tu t’approches de lui ou de tes péchés ? […] Quel est le centre, les péchés ou bien le Père qui les pardonne tous ? Le Père.

On ne va pas se confesser comme des punis qui doivent s’humilier, mais comme des fils qui courent pour recevoir l’étreinte du Père. Et le Père nous relève en toute situation, il nous pardonne tout péché. Ecoutez bien ceci : Dieu pardonne toujours ! 

Je vous donne un petit conseil : après chaque Confession, demeurez quelques instants pour vous rappeler le pardon que vous avez reçu. Conservez cette paix dans le cœur, cette liberté que vous sentez en vous. Non pas les péchés, qui n’y sont plus, mais le pardon que Dieu t’a donné, la caresse de Dieu le Père. Conservez-le, ne vous le laissez pas voler. Et quand la fois suivante vous allez vous confesser, souvenez-vous-en : je vais recevoir encore cette étreinte qui m’a fait tant de bien. Je ne vais pas à un juge pour régler les comptes, je vais à Jésus qui m’aime et me guérit.

En ce moment, je voudrais donner un conseil aux prêtres : je dirais aux prêtres qu’ils se sentent à la place de Dieu le Père qui pardonne toujours et embrasse et accueille. Donnons à Dieu la première place dans la Confession. Si Dieu est vraiment le protagoniste, tout devient beau et se confesser devient le sacrement de la joie… pas de la peur et du jugement, mais de la joie. Et il est important que les prêtres soient miséricordieux. Jamais curieux, jamais inquisiteurs, s’il vous plaît, mais qu’ils soient des frères qui donnent le pardon du Père, qu’ils soient des frères qui accompagnent dans cette étreinte du Père. »

Modification des contraintes sanitaires au 14 mars 2022

Suite à la suspension du pass vaccinal et du port obligatoire du masque décrétées par l’Etat, les contraintes sanitaires suivantes sont désormais préconisées dans les paroisses :

  • Fin du port du masque obligatoire durant les messes, les offices, les activités pastorales sauf visites des malades (hôpitaux, cliniques, Ehpad) ;
  • Maintien de la proposition du gel hydro-alcoolique à l’entrée des lieux de culte, en usage libre ;
  • Fin des sens de circulation dans les lieux de culte (accès entrée et sortie uniques) ;
  • Utilisation des bénitiers à nouveau possible, ainsi que des goupillons pour la bénédiction du cercueil lors des obsèques ;
  • Geste de paix toujours sans contacts physiques ;
  • Maintien des dispositions de communion : communion sur la langue sur files distinctes de la communion à la main ou en fin de procession de communion ;
  • Possibilité d’organiser à nouveau sans jauges ni contraintes les repas, kermesses et fêtes en paroisse.

Les demandes particulières ou les situations spécifiques sont à communiquer aux vicaires généraux territoriaux.

PÈLERINAGE NATIONAL DES SERVANTS DE MESSE

« Viens, sers et va » : c’est le thème choisi pour le pèlerinage national des servants de messe à Rome. Après deux reports successifs – conséquence du covid et des règlementations sanitaires – le pèlerinage aura lieu l’été prochain du 22 au 26 août 2022 (sans compter les jours de transport).

Pèlerinage diocésain des servants d’autel 2019 – cathédrale St Pierre de Vannes

Derrière ces trois impératifs, “Viens, sers et va”, les enfants et les jeunes peuvent entendre une invitation à « répondre à l’appel du Christ dans des lieux particuliers et avec d’autres, se mettre à l’école du Christ et de la liturgie, comme occasions de croissance et de progrès personnel avec d’autres et enfin l’envoi en mission sur fond de la joie à partager que procure les grands rassemblements ».

Message de Monseigneur Centène :

“Vous savez l’attention qu’il convient de donner aux jeunes qui, fidèlement, se mettent au service du Christ et de la liturgie par le service de l’autel et
celui de l’assemblée. L’occasion leur est donnée de pouvoir découvrir l’universalité de ce qu’ils vivent localement, en rencontrant d’autres jeunes, en se rendant sur les tombeaux de Saint Pierre et de Saint Paul, eux aussi envoyés en mission par Jésus, et qui ont donné leur vie pour lui.

C’est aussi une occasion de les aider à devenir à leur tour disciples missionnaires auprès de leur génération. »

Monseigneur Raymond Centène

Voici l’invitation que le Pape François adressait aux servants :

«Cher ami,

Je suis heureux de m’adresser à toi, qui assures dans ta paroisse le service de l’autel, pour t’inviter à participer au grand pèlerinage des servants d’autel, organisé par l’Eglise de France à Rome, l’été prochain. (…)

Nous aurons la joie de nous rencontrer, tous ensemble, et tu rencontreras
aussi d’autres jeunes que tu ne connais pas encore, mais qui accomplissent
le même service, partagent la même foi. Invite aussi ceux qui auraient
envie de s’engager comme toi ! On n’est pas chrétien tout seul : tous ensemble on est plus fort, on a plus de courage, on va plus loin.

Je t’attends donc à Rome. D’ici là, je prie pour toi et pour tous ceux qui
t’entourent, et, je te le demande, n’oublie pas de prier pour moi. J’en ai
besoin, ce travail n’est pas facile ! Que la Vierge Marie te garde et que
Dieu te bénisse !»

Programme prévisionnel

Le départ se fera de Vannes le dimanche 21 août en car et le retour samedi 27. A Rome, le programme prévisionnel proposera de grands rassemblements communs, une démarche de pèlerinage et suggérera des possibilités d’activités en groupe.

Lundi 22 août :
Accueil des délégations et ouverture festive du pèlerinage national à La Trinité des Monts.
Mardi 23 août :
Matinée à Saint Jean de Latran – catéchèse et messe – Visite
autour de la basilique.
Après-midi : activité à la carte ou démarche de pèlerinage à Saint
Pierre.
Mercredi 24 août :
Rallye vers Saint Paul hors les murs.
Après-midi : Démarche pénitentielle et messe à Saint Paul.
Jeudi 25 août :
Matinée à Sainte Marie-Majeure : Catéchèse et messe en deux
groupes par tranche d’âge.
Après-midi : activité à la carte ou démarche de pèlerinage à Saint
Pierre.
Vendredi 26 août :
A Saint Pierre, messe de clôture puis accueil et bénédiction du Saint Père puis retour.

Modalités d’inscription

 Pour qui ?

◦ Garçons et filles au service de la messe, exerçant actuellement un
service d’autel ou un service de l’assemblée en paroisse. A partir de
10 ans révolus en mars 2022 (Un passe sanitaire valide sera nécessaire)
◦ Prêtres, clercs et adultes qui encadrent ordinairement ce service
liturgique.

 Délai d’inscription obligatoire :

Jusqu’au 30 mars 2022 . (Places limitées ; au delà, une liste d’attente sera constituée.) Le bulletin de pré-inscription est à télécharger (ci-dessous) et à renvoyer par mail ou par courrier au service SAM diocésain (Servants d’autel et d’assemblée du Morbihan) :

sam@diocese-vannes.fr
Bureau des SAM – Maison diocésaine – 55, rue Mgr Tréhiou
CS 92241 – 56007 Vannes Cedex

 Prix du séjour :

495€/personne (Cela comprend : voyage, hébergement, nourriture, pass-transport dans Rome, participation aux frais d’organisation nationale)

 Inscription des groupes :

1 adulte nécessaire à partir de 7 jeunes de la paroisse.

 Une rencontre sera prévue avec l’ensemble du groupe de pèlerins avant les vacances estivales pour affiner les modalités de voyage.

 Prévoir en paroisse des actions de financement pour permettre de réduire
le coût du séjour (à l’initiative de chacun).

Zoom sur le thème & le logo

Le thème : « Viens Sers et Va »

Le thème apparaît au centre du visuel et dit bien la dynamique de ces rassemblements : répondre à l’appel du Christ dans des lieux particuliers et avec d’autres, se mettre à l’école du Christ et de la liturgie, comme occasions de croissance et de progrès personnel avec d’autres et enfin l’envoi en mission sur fond de la joie à partager que procure les grands rassemblements.

Le cierge

Le cierge symbolise la fonction majeure du céroféraire, l’un des fonction les plus répandues, qu’il s’agisse d’illuminer la croix dans la procession, la Parole de Dieu ou encore le Saint Sacrement.

Le lavabo

Parmi les tâches du service a forte charge symbolique, il y a le lavabo. Comme le Christ lavé les pieds de ses disciples au soir du jeudi Saint, a son invitation nous réitérons ce geste chaque année avec le lavement des pieds et d’une certaine manière aussi à chaque célébration de la Messe où le célébrant demande au Seigneur “lave moi de mes fautes, de mon péché purifie moi”.

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L’encensoir

Utilisé régulièrement ou dans de grandes occasions, l’encensoir représente par excellence la prière : “que ma prière Seigneur s’élève devant toi comme l’encens pour l’offrande du soir”

Les mains jointes

La prière symbolisée par les mains dit tout à la fois l’attitude profonde des servants et l’objectif du service de l’Autel, comme aide à la prière de toute l’assemblée.

La croix

La croix est naturellement présente. La plupart des servants la porte autour du cou, parfois avec un cordon de couleur indiquant leur progression. Elle marque notre identité chrétienne, par la mort et la résurrection du Christ.

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En savoir plus sur le site de la Conférence des Evêques de France

Pèlerinage diocésain des servants d’autel 2019

Le Missel romain : nouvelle traduction & ressources

À partir du premier dimanche de l’Avent, le 28 novembre prochain, une nouvelle traduction du missel romain va entrer progressivement en vigueur dans toutes nos paroisses, après 20 années de travail et de discussions.

Les ressources


Qu’est-ce que le missel romain ?

Le missel romain est un livre destiné à la célébration de l’Eucharistie, selon les normes en vigueur de l’Église catholique romaine. Il contient les textes de prière pour la célébration de la messe du dimanche comme pour tous les jours de l’année. Il est par ailleurs organisé en plusieurs parties, selon la structure de l’année liturgique et des fêtes chrétiennes, ainsi que des différentes étapes de la célébration de la messe. Même si le prêtre en fait habituellement usage, ce n’est pas le « livre du
prêtre », mais bien de toute l’assemblée.

En cela, il est prévu de manière à permettre à toute l’assemblée des personnes présentes de partager une même prière et louange. Le missel romain de 1970 illustre, en français, la mise en oeuvre pratique de l’art de célébrer la messe selon la constitution sur la liturgie (Sacrosanctum Concilium), fruit du concile Vatican II. La version initiale du missel romain a été publiée en latin, le 3 avril 1969, suivant la constitution Missale Romanum du pape saint Paul VI. Elle a été suivie de deux autres versions en 1975 et 2002.

C’est cette dernière, en vigueur aujourd’hui dans l’église catholique de rite latin, qui a été traduite à nouveau.

Trois critères de traduction essentiels

Ce travail de traduction repose sur trois critères essentiels : fidélité au texte original en latin (le sens des mots traduisant la foi de l’Église), fidélité à la langue (son génie propre et sa poésie) dans laquelle il est traduit, fidélité à l’intelligence du texte prié (donc compréhensible) par les destinataires.

Dans la recherche d’un équilibre exigeant et nécessaire entre ces trois aspects, des choix ont été assumés puis soumis à trois reprises au vote des évêques français en commission plénière. Cette traduction a alors reçu sa confirmation par la Congrégation du culte divin à Rome, le 1er octobre 2019.

C’est donc ici une oeuvre de réception en Église à laquelle nous sommes convoqués, sachant que ce missel s’inscrit dans la longue tradition de l’Église en prière. Le missel est, en effet, le fruit de la vie liturgique de l’Église qui, dès ses commencements, a exprimé sa prière et sa foi au travers de mots, de chants, de gestes et de prières. Progressivement, des textes sont apparus afin d’en conserver la mémoire et la richesse, mais également d’assurer ainsi la communion entre tous les chrétiens à travers le monde.

Quelques formules d’assemblée vont donc changer. Cependant, les nouveautés concernent surtout les paroles habituellement prononcées par les célébrants, ce qui nous permettra de renouveler notre écoute et sortir ainsi d’une éventuelle routine des textes et prières de la messe.

Exemples de changement

Pour ne citer que quelques exemples, la nouvelle traduction met l’accent sur :
➤ Une révision des traductions des prières, des préfaces et des dialogues rituels en les ajustant plus particulièrement au texte source.
➤ La mention de l’importance du silence pour la réception fructueuse de la Parole de Dieu.
➤ La mention, dans le symbole de Nicée-Constantinople, du terme « consubstantiel » remplaçant le « de même nature ». Le symbole des apôtres n’a pas été modifié.
➤ Le renouvellement des formules de la préparation des dons afin de mieux manifester que Dieu est à la source de ce que nous lui offrons sous la forme du pain et du vin.
➤ La mention « il dit la bénédiction » dans le formulaire de la consécration vient rappeler que Dieu est source de toute bénédiction.
➤ L’invitation à la communion « Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau » permet d’exprimer le mystère de l’Alliance avec Dieu.
➤ La revalorisation des termes de « sacrifice » et de « mystère » pour parler de la messe, ce changement devant être accompagné d’une juste et nécessaire catéchèse pour en saisir le sens profond.
➤ La revalorisation du terme « Seigneur » et la réécriture des doxologies qui toutes se termineront par « Dieu, pour les siècles des siècles ».
➤ L’ajout de l’invitation « Orate fratres ! » et sa réponse : « Priez, frères et soeurs, que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant. » Le célébrant convoque désormais davantage l’assemblée pour, qu’avec lui, nous apprenions dans l’action de grâce à nous offrir toujours plus en sacrifice vivant et saint au Père, à la suite du Christ : « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Église. »
➤ Nous citerons également une traduction renouvelée des anamnèses, l’apparition dans plusieurs passages de l’expression « frères et soeurs » pour traduire le terme « fratres », l’ajout du pluriel au mot « péché » qui devient désormais « les péchés du monde » (« Gloire à Dieu » et « Agneau de Dieu »).

Entrer dans une intelligence enrichie de la messe

Ces quelques points, et tous les autres, seront à découvrir progressivement afin d’entrer en profondeur dans l’acte même de la célébration. Dans notre diocèse, ce travail d’appropriation éclairée a été mené durant tout le mois d’octobre dans les différents doyennés avec les prêtres concernés, entourés de laïcs engagés en liturgie.

Liturgie de l’Eucharistie

Reste à chacun d’aider les fidèles à entrer davantage, à partir de ces nouveautés, dans une intelligence enrichie de la messe en vue d’une participation active et fructueuse, c’est-à-dire en vivant l’actualisation du mystère pascal du Christ à chaque Eucharistie, ici et maintenant, en vue du repas des Noces de l’Agneau. C’est ce que rappelle avec insistance le pape François dans sa catéchèse du 8 novembre 2017 : « L’Eucharistie est un
événement merveilleux dans lequel Jésus Christ, notre vie, se fait présent. Participer à la messe signifie vivre encore une fois la passion et la mort rédemptrice du Seigneur.
»

C’est pourquoi Mgr Guy de Kérimel, président de la Commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle, souligne combien « la sortie prochaine d’une nouvelle traduction du missel romain représente une opportunité pastorale pour nos églises diocésaines. Elle est l’occasion de déployer la richesse et le sens de la célébration de l’Eucharistie. »

Emmanuel Auvray,
délégué diocésain de la Pastorale Liturgique et Sacramentelle
Article à retrouver dans la revue Chrétiens en Morbihan n°1514


Venue de Monseigneur Pascal Gollnisch dans le diocèse

Conférence sur l’actualité en Orient

La Délégation de l’Oeuvre d’Orient du Morbihan organise la venue dans notre diocèse de Vannes de Mgr. Pascal Gollnisch, directeur général de l’Oeuvre d’Orient et vicaire général de l’Ordinariat des orientaux de France les 27 et 28 janvier prochains.

Le jeudi 27 janvier à 20h30Mgr Pascal Gollnisch donnera une conférence sur le thème suivant :

Chrétiens d’Orient : Quelle espérance au regard de l’actualité ?

Mgr Pascal Gollnisch effectuera un retour historique sur les chrétiens en Orient avant d’aborder des questions plus actuelles sur la situation des communautés chrétiennes orientales et l’avenir qu’elles peuvent espérer.

Jeudi 27 janvier à 20h30
Basilique de Sainte-Anne d’Auray
56400 Sainte-Anne d’Auray

L’après midi un partenariat entre le Lycée Saint François Xavier de Vannes et  l’Oeuvre d’Orient sera signé et permettra d’associer les élèves de l’établissement aux actions de sensibilisation et de solidarité déployées dans notre diocèse.


Rencontre

Le lendemain,  vendredi 28 janvier, une réunion d’information Agir avec l’Œuvre d’Orient dans l’agglomération lorientaise en faveur des chrétiens d’Orient est organisée afin de fédérer les bonnes volontés et de constituer un groupe d’animation locale de l’oeuvre d’Orient dans l’agglomération lorientaise.

Vendredi 28 janvier à 10h15
Centre Saint Louis, salle Rhuys,
11 bis place Anatole Le Bras,
56100 Lorient 

Pass sanitaire obligatoire

En savoir plus sur le site de l’Oeuvre d’Orient