Veillée du 25 juillet 2017 : procession, veillée, adoration
Veillée du 25 juillet 2017 : procession, veillée, adoration


Du 24 février au 4 mars 2018
A partir de 14 ans et plus, tu es collégien, lycéen, étudiant ou jeune pro ?
Tu fais partie d’une aumônerie ? d’un service ? d’un mouvement ? d’une paroisse ? Tu travailles peut-être ?
Rejoins nous sur ce formidable projet !
Renseignements au 06.74.68.88.97 ou à pastojeunes56@diocese-vannes.fr

Septembre 2017 : Mise en place d’un site internet dédié au Jubilé Saint Vincent Ferrier
Octobre 2017 : soirée de gala présentant le court-métrage sur Saint Vincent Ferrier et annonçant le long-métrage
Novembre 2017 : Mise en place d’un livret catéchétique Saint Vincent Ferrier par le service de catéchèse du diocèse
Mars 2018 : pèlerinage d’ouverture du jubilé Theix-Vannes
Mars 2018 : début de la pérégrination des reliques de Saint Vincent, proposées à la vénération des paroisses du diocèse jusqu’en 2019. Toute paroisse, communauté, mouvement qui le souhaite peut demander à recevoir les reliques, s’adresser à Emmanuel Didier saintvincentferrier@outlook.fr
Mars 2018 : pèlerinage diocésain à Valence sur les pas de Saint Vincent
Mai 2018 : pardon de saint Vincent Ferrier:
Décembre 2018 : pièces de théâtre en extérieur sur les parvis et les places, jouées par des jeunes
Avril 2019 : anniversaire de la mort de Saint Vincent : projets de colloque et concerts
Juin 2019 : clôture du jubilé avec messe et animations
En savoir plus : saintvincentferrier@outlook.fr
Philippe Néri, le saint de la prière, de la joie… et du bon sens*(article paru dans Chrétiens en Morbihan N°1463 du 13 juillet 2017)
Le père Jean-François Audrain a soutenu sa thèse de théologie, le 14 juin dernier. Son sujet : « Philippe Néri, prêtre dans l’Esprit saint et le feu », sous-titré : « La charité comme sainteté baptismale et pastorale », n’est pas une recherche intellectuelle sur le grand saint, mais une réflexion sur le cœur de son message et ses implications pastorales. Jean-François Audrain pose la question : « qu’est-ce qu’un saint prêtre ? » et trouve les réponses dans la vie du saint de la joie. Avec deux autres prêtres et un laïc, il va fonder dès la rentrée, à Pontivy, une fraternité Saint-Philippe-Néri. Explications.
En 2013, j’ai été nommé, à Rome, formateur au séminaire pontifical français pour trois ans. J’avais du temps pour faire une thèse et un sujet me tenait à coeur : la formation des prêtres. J’avais aussi en tête la figure de saint Philippe Néri que j’aime beaucoup. En effet, depuis des années, se pose à moi la question de la sainteté du prêtre, non recherchée pour elle-même, mais dans le rapport entre le message et le messager. Le message, c’est le mystère du salut, le mystère pascal. En Jésus, il y a identité entre le message et le messager : Jésus est ce qu’il annonce. À sa suite, tout
chrétien, et particulièrement le prêtre, par sa mission propre, aspire à cette identification entre le message et le messager, pour être un témoin authentique de la Bonne nouvelle. Mais dans l’imaginaire commun, le saint prêtre est sérieux voire tristounet (et c’est vrai que, parfois, le prêtre peut prendre un air austère pour prêcher cette Bonne nouvelle). Or, si le message est vie et joie, paix et communion, on doit en retrouver les effets dans les paroles, mais aussi dans l’être et dans le style de vie du messager. Philippe Néri est un prêtre qui incarne cette identification entre le message et le messager. Il est le « prophète de la joie chrétienne » (Jean-Paul II). Il évangélise par l’amitié et la joie. Pour lui, tout ce qu’on vit de beau, de bon peut concourir à la gloire de Dieu, à la sanctification.
Je n’ai jamais compris cette opposition. Comme aumônier des jeunes, j’ai entraîné des groupes, sans doute plus attirés par le ski, le vélo, la guitare et l’enthousiasme que par mes prédications. Mais Dieu se donnait dans la vie et la vie témoignait pour Dieu. Tous me suivaient d’autant plus volontiers à la messe qu’ils avaient partagé les mêmes efforts, les mêmes jeux, les mêmes aventures. Comment être dans le monde sans être du monde, c’est toute la problématique du rapport à la vie et aux joies de ce monde. Philippe Néri y répond par une spiritualité de l’assomption : la grâce ne prive pas la nature mais l’élève, on devient saint par la réalité du monde. Si Dieu s’est fait homme, rien d’humain ne lui est étranger, excepté le péché, et tout peut être un chemin pour passer du visible à l’invisible. Toutes les beautés, toutes les joies, toutes les amitiés d’ici-bas peuvent être, moyennant la croix du Christ, les prémices du royaume de Dieu, tout proche.
Comment être un saint prêtre ? Philippe répond qu’il faut d’abord être un « bon homme », c’est-à-dire un homme qui lit, qui s’interroge, qui cultive son humanité, mais qui a aussi renoncé à son « moi » tout puissant, et ne cherche plus à paraître, à plaire. Il met ainsi en oeuvre un humanisme chrétien, non par des théories, mais par sa vie toute entière.
Il y a un écart entre la vie au séminaire et la vie de prêtre. Le séminaire donne une place importante à la prière personnelle et à la belle liturgie, notamment par le chant de la Liturgie des heures. Il insiste sur la vie communautaire, le travail intellectuel, le sport, autant d’aspects qui semblent s’évaporer lorsque le jeune prêtre entre en contact avec ce qu’on appelle parfois (à mon avis à tort), la « réalité ». Comment trouver des moyens concrets pour avoir une certaine continuité entre les principes mis en place au grand séminaire et la vie des prêtres ? Il y a une vingtaine d’années, en lien
avec l’évêque de Toulon où je me trouvais à l’époque, nous avons cherché une forme de vie qui respecte davantage cette cohérence. Après plusieurs années, ce cheminement nous a rapprochés de l’Oratoire de saint Philippe Néri. C’est une vie communautaire, très originale pour l’époque, dans laquelle chacun vit sa grâce propre, au service de tous, avec un lien commun : la charité.
Elles font vivre ensemble des prêtres séculiers, éventuellement des laïcs hommes. Chaque communauté est une petite maison, une congrégation en elle-même. Saint Philippe Néri ne voulait pas de
lourdeur. Chaque maison s’adapte, épouse un lieu. Un statut particulier est créé en fonction de la culture et de la géographie locale. Une fois installé dans une maison, on y reste, comme dans une famille. Les fraternités Saint-Philippe-Néri ne sont pas très connues en France. Il en existe trois à Nancy, Dijon et Hyères à la fondation de laquelle j’ai participé. Pour fonder une fraternité, il faut être au moins quatre, dont trois prêtres. Si les membres sont trop nombreux, au-delà de dix à douze, on fonde ailleurs. La fraternité est d’abord reconnue par l’évêque, puis directement par le pape, après un temps de probation de plusieurs années. Il n’y a pas de spiritualité « philippine »(1) à proprement parler : Philippe est unique, on ne peut l’imiter. Mails il y a un vrai style de vie philippin qui permet à des gens différents de vivre ensemble. Nous sommes reliés à lui par le lien de la charité, par l’humilité et la joie.
(1)On confond souvent les fraternités Saint-Philippe-Néri avec l’Oratoire de France, fondé par le Cardinal de Bérulle, composé également de prêtres séculiers. Les oratoires sont en réseau et centralisés avec une spiritualité précise : « L’école français de spiritualité ».
*Parole du pape François au père Audrain lors d’une messe privée à Sainte-Marthe, 18 janvier 2016.
Philippe nait à Florence en 1515, dans une famille qui lui donne les bases essentielles de sa vie d’homme et de chrétien. Il fréquente les nombreux couvents de sa ville natale, spécialement celui des dominicains, et tire profit de la culture humaniste et de l’esprit démocratique de Florence, ainsi que de son sens inné pour les facéties. Il est attiré par les figures de Fra Angelico et de Jérome Savanarole. À 17 ans, les drames du temps l’obligent à s’exiler. En rejoignant San Germano où vit son oncle Romolo, un riche marchand, Philippe s’arrête au prieuré de Gaète où il est saisi par l’amour du Christ. Il laisse tout pour Le suivre et recherche sa vocation et la volonté de Dieu sur lui. Il vivra tout, désormais, « d’en haut », à partir du ciel, et non plus d’une manière simplement humaine. Il arrive ainsi à Rome dont il ne s’éloignera plus. Il partage ses dix premières années entre son travail de précepteur, la rencontre des jeunes dans les rue de Rome et de longs moments de solitude pour se recueillir dans les églises ou les catacombes de saint Sébastien. À 29 ans, se trouvant encore trop tiède dans sa marche à la suite du Christ, il fait une neuvaine pour demander la ferveur. La suite : une effusion de l’Esprit Saint extraordinaire qui laissera des traces physiques comme une excroissance du coeur, des tremblements et une intense chaleur corporelle, mais surtout une grande ferveur qui ne le quittera plus.
À partir de cette Pentecôte 1544, la vie de Philippe prend un nouvel élan. Elle est marquée par une ardeur renouvelée, avec des dons charismatiques abondants et une emprise de l’Esprit Saint plus intense qui, bien souvent, le feront passer pour fou. Sans perdre sa joie et son bon sens, son caractère un peu marginal va s’ordonner pour le service et la mission. Il est ordonné prêtre à 36 ans. Tous ses grands fils spirituels deviendront papes ou cardinaux. Le cardinal Newman, prêtre oratorien résume bien la méthode du grand saint : « Le coeur parle au coeur ». Son infatigable engagement missionnaire pastoral et missionnaire, sa joie constante, sont sous-tendus par une vie de prière intense. Il meurt en 1595. Philippe a été l’un des acteurs majeurs de la Réforme catholique du XVIe siècle. Il est l’un des apôtres de Rome, avec saint Pierre et saint Paul.
Retrouvez toutes les animations de l’été dans le diocèse !
(Informations parues dans « Chrétiens en morbihan » n°1462 du 22 juin)
Semaine du 24 au 30 juillet 2017
Semaine du 31 juillet au 6 août 2017
Semaine du 7 août au 10 septembre 2017
Pardon de Sainte Anne d’Auray 26 juilletCliquez ici pour en savoir plus
Tro Breiz 2017
Spectacle Yvon Nicolazic à Sainte Anne d’Auray du 7 au 13 août
La fête de la Toussaint invite à entrer dans la joie de « la multitude » entrée au Ciel : « réjouissons-nous tous dans le Seigneur ! ». En communion avec cette foule innombrable, l’Eglise affirme que l’appel à la sainteté est universel. Quel désir avons-nous de devenir des saints ? Leur exemple nous encourage à mettre nos pas, avec confiance, dans ceux du Christ, sûrs qu’ils nous conduisent à la joie éternelle.
Que fête-t-on à la Toussaint ? Qui sont les saints ? Que signifie être saint ? En quoi cela nous concerne ? Hommes, femmes, enfants et plus âgés, catéchistes, moine bénédictin, … Ils témoignent du sens à donner cette fête et expriment la manière dont ils reçoivent l’appel à la sainteté.
La préface de la messe propre de la Toussaint nous éclaire sur la signification de la fête de la Toussaint : « Nous fêtons aujourd’hui la cité du ciel, notre mère la Jérusalem d’en haut ; c’est là que nos frères les saints, déjà rassemblés, chantent sans fin ta louange. Et nous qui marchons vers elle par le chemin de la foi, nous hâtons le pas, joyeux de savoir dans la lumière ces enfants de notre Eglise que tu nous donnes en exemple ».
Pour tous les hommes, appelés à emprunter le chemin de la sainteté, les saints sont comme des frères aînés et des modèles de vie. « Invoquons-les afin qu’ils nous aident à les imiter et engageons-nous à répondre avec générosité, comme ils l’ont fait, à l’appel divin ! »,
La Toussaint est fêtée ce mardi 1er novembre. Le lendemain, 2 novembre, sont commémorés les défunts. L’Eglise prie pour qu’ils soient auprès de Dieu. Cette promiscuité du calendrier manifeste la communion des saints entre les défunts, les saints du ciel et les vivants sur terre.
« Une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, de toute nation, race, peuple et langue » (Ap 7, 9).
Fêter la Toussaint
Pour la quatrième année, les paroisses du secteur de Vannes invitent les enfants à la « Marche des saints ». Déguisés en saint(e), en ange, … ils défileront dans les rues de la Ville.
En savoir plus
PRATIQUE
Rendez-vous pour la Marche des Saints le Samedi 28 octobre 2017 à 14h à la Maison des Sœurs du Père éternel (sur le port, à côté du Conservatoire)
Fin de la marche vers 16h, à l’église Saint Patern avec un temps de prière et un goûter.
Avec les paroisses de Vannes et alentours
Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info
Nous sommes tous responsables du patrimoine qui nous a été confié. Afin de protéger celui de nos églises et chapelles, voici quelques réflexes simples, efficaces et peu onéreux pour éviter que « le chercheur ne se trouve devant une porte close » selon le souhait du pape François et que les biens cultuels ne se retrouvent sur le marché de l’art !






Être prêtre, non pour soi-même mais pour les autres.
Le mois de juin s’achève, toujours riche en évènements dans les paroisses et mouvements du diocèse. Je pense aux nombreuses professions de foi mais aussi à tous les jeunes qui reçoivent le sacrement de confirmation et bien sûr à la célébration des ordinations qui nous a rassemblés en la cathédrale Saint-Pierre, le 18 juin.Ordination diaconale de Antoine Le Garo, David Chenet, Gabriel de Lepinau le 18 juin 2017 à la Cathédrale de Vannes
Lire l’homélie de Monseigneur Centène
Crédit Photos Yvon Lefranc, Olivier de la Dure et service communication du diocèse
« L’association « Les Amis de Van » est née d’une rencontre que j’ai faite avec un séminariste vietnamien, devenu aveugle dans un camp de rééducation – en prison, il priait pour que les chrétiens des pays libres évangélisent. Entré au séminaire à 14 ans, il n’était toujours pas ordonné prêtre à 55 ans. Il est venu en France, grâce à sa nièce pour se soigner et il a retrouvé la vue ce qui lui a permis de poursuivre des études au séminaire d’Issy-Les-Moulineaux ;
J’ai compris que Joseph Loi n’était pas un cas isolé. J’ai donc créé en France, en 1991, une association pour récolter des
fonds et parrainer ces jeunes vietnamiens, qui n’ont d’autre choix que de travailler pour étudier, au détriment de leur formation et de la pastorale.Un jour je découvre les écrits de Marcel Van, alors très peu diffusés, et décide de placer l’association sous le patronage de celui-ci. En effet le père spirituel de Van, le père Boucher, rédemptoriste canadien, avait eu à cœur de rassembler ses écrits et de les traduire pendant vingt ans mais n’avait pas réussi à y intéresser sa communauté.
Il les transmit alors au père Daniel Ange pensant que les français seraient sensibles au message de Marcel Van. Depuis, l’association a créé sa propre maison d’édition pour publier de nombreux ouvrages sur Marcel Van, et la Cause de Béatification est officiellement portée par l’association en tant qu’acteur de la Cause. Le procès voulu par le père Boucher dans les années quatre-vingts, a pu être ouvert en 1997 par Mgr Bagnard, évêque de Belley-Ars.
Aujourd’hui, l’association compte 7000 adhérents de par le monde, dont 1000 à l’étranger, a une filiale au Canada, et édite un bulletin trimestriel. Madame de Blaÿ continue ses conférences autour du monde afin de faire connaître Marcel Van et son message.L’association parraine de nombreux séminaristes vietnamiens. Dans un pays qui compte 8% de catholiques, 75% d’entre eux sont dans le Sud Vietnam, depuis que les chrétiens du Nord ont migré au sud à la fermeture du Nord. Le Vietnam compte 26 diocèses, et dans chacun une centaine de séminaristes par diocèse… Mais les places sont chères dans les 5 ou 6 séminaires officiels du pays, même si quelques –uns se sont ouverts, on entre sur concours et les places sont comptées chaque année ! Alors on attend…
« Les Amis de Van » ont pu ainsi aider des milliers de prêtres, certains sont devenus évêques ou père abbé dans leur pays. Le parrainage consiste à s’engager à donner 300 euros par an, soit 25 euros par mois, ce qui finance le logement, la nourriture et la formation des séminaristes. L’association compte près de 400 parrainés aujourd’hui.
Même si la situation reste délicate au Vietnam, et dans ses relations avec le Vatican, ce pays demeure une terre féconde en vocations…
Quelques belles pensées :
Pour cette 7ème année consécutive la Nuit des églises offre la possibilité aux églises d’ouvrir leur porte le temps d’une « nuit ». C’est l’occasion d’aborder d’une manière différente ces édifices célébrant la rencontre du cultuel et culturel, invitant ainsi chacun à emprunter le chemin de l’art et du patrimoine pour découvrir le dynamisme de la vie de son église. Rendez-vous dans toute la France du 24 juin au 2 juillet 2017 ! En savoir plus
Dans notre diocèse, l’église saint Gilles de Malestroit propose diverses activités de 20h à 23 h, pour le secteur de Ménéac, l’église saint Jean-Baptiste de Ménéac et la chapelle Saint Michel du village de St Yger, de 10h30 à 23h, enfin pour le secteur d’Allaire, l’église de St Gorgon à partir de 20h.
Pauses musicales et chants tout au long de la soirée avec orgue et instruments, chorale interparoissiale,
Présentation de 3 vitraux (durée 15 minutes) :
Espace enfants prévu,
Rencontres de religieux, religieuses, diacre, prêtres,
Bibliothèque partagée,
Exposition « Loué sois-tu » – encyclique du pape François.
Bénédiction des animaux domestiques à 11h
Mots d’accueil de Mme Folliard, maire, et du père François-Xavier Robert
Musique, goûter offert, concert instrumental de bombardes et accordéons, chorale
Contact presbytère : 02 99 71 91 05
Les confirmations adultes samedi 3 juin 2017 à 18h à la Cathédrale de Vannes.
Caroline, future maman, témoigne :
« La célébration de samedi a été un grand moment de joie et de partage avec l’ensemble de notre groupe. L’entrée dans la cathédrale a été particulièrement émouvante pour
moi : tout en avançant dans l’allée centrale je repensais à tout le chemin parcouru jusqu’à cet instant, aux évènements qui m’ont amenée à revenir vers le Seigneur, à la paix que je ressens maintenant grâce à Lui ; j’étais à la fois très heureuse d’être arrivée à ce jour tant attendu, un peu triste que la préparation soit terminée, et tellement touchée que ma famille et ma marraine soient venus de si loin pour m’accompagner… La célébration était ma
gnifique, autant par elle-même que par la communion que j’ai ressentie avec ma marraine et les autres membres du groupe ; la chrismation a été le point culminant de la soirée, c’était un moment très fort pour nous tous. Je suis particulièrement reconnaissante envers nos accompagnants, Frère Arsène et Marie-Odile Bevillard, qui nous ont parfaitement bien préparés à recevoir ce sacrement, toujours avec beaucoup de bienveillance, de compréhension et de respect, en accueillant chacun de nous tel qu’il était et sans jamais rien forcer. Le Parcours Alpha et son fabuleux week-end sur l’Esprit-Saint m’ont également aidée à me préparer, ainsi que les soirées Caté-chips, l’étude des Actes des Apôtres et la participation à un groupe de prière des mères. Je suis contente que tout cela continue l’année prochaine car la confirmation n’est pas un aboutissement mais au contraire un début, le début de toute la suite…! »
Préparation des confirmands par Monseigneur Centène le 20 mai 2017 : L’appel
« Comment ai-je été appelé ? suis-je prêt à me rendre disponible et à répondre « Me voici » ? Qui suis-je pour faire de que Dieu me demande ? Quel est le sens de ma démarche et de ma vie en général ? Suis-je capable de mettre mes atouts au service de Dieu ? Quelles excuses ai-je trouvées pour ne pas répondre à l’appel ? Sur qui puis-je m’appuyer pour compenser ce qui manque ? En conclusion : Chacun a quelque chose à apporter, aussi petit que puisse être ce quelque chose. Dans un édifice, il faut aussi de toutes petites pierres pour permettre aux grosses de tenir ensemble… Chaque personne est unique et l’amour de Dieu pour chacun est infini. » Lire l’enseignement complet
Des jeunes de MEMO (Mission Etudiante du Morbihan) se sont préparés à la confirmation. Témoignage de Etienne, 21 ans, responsable de l’équipe MEMO de Vannes, au micro de Claire Leparc de RCF :
Nous avons suivi Cédric, jeune père de famille du diocèse, dans son cheminement et ses étapes de catéchuménat : appel décisif, baptême à la Vigile Pascale à Campénéac (voir article et interview) , nous l’avons également suivi pour la célébration de sa première communion et sa confirmation à Josselin, le 20 mai dernier, avec les 150 enfants du pays de Ploërmel-Josselin-Mauron- et avec ses enfants :
« La confirmation fini le parcours que j’ai commencé, je vais pouvoir vivre ma vie de Foi et recevoir le corps du Christ chaque dimanche, comme tout le monde. J’ai pu avoir l’autorisation de Monseigneur Centène pour faire ma confirmation le même jour que mes enfants, Hugo et Leelo, avant les autres adultes. Cela me rapproche d’eux, et depuis ma préparation au baptême je suis plus à l’aise pour la prière en famille. Je pense que la confirmation va me permettre de parler avec eux de Foi, et d’échanger sur certains points religieux. Je ne me sens plus à l’écart, nous avons reçus les mêmes sacrements. »
Galerie de photos de la confirmation du 20 mai 2017 à Josselin : (voir également sur le blog de la pasto du Pays de Ploërmel)
Recevoir Notre-Dame de Fatima chez soi pour prier pour la paix dans le monde, dans les familles et dans nos cœurs, selon les messages de Notre-Dame à Fatima.
Claire de Castelbajac (1953-1975), jeune artiste pleine de joie et d’enthousiasme, l’avait bien compris et entraîna les élèves de sa classe de troisième à écrire aux évêques de France pour demander de prier Notre-Dame pour la conversion des pécheurs.
La communauté des Coopérateurs Paroissiaux du Christ-Roi (CPCR) de Bieuzy-Lanvaux propose d’accueillir plusieurs jours chez soi une statue de la Vierge « […]parce que les attentats se multiplient, toutes les sécurités tombent, les familles éclatent… Il est temps d’appeler Notre-Dame pour que s’établisse le règne de son cœur. »
Pour recevoir l’une des petites statues chez vous, il suffit de contacter : soeurscpcr.bieuzy@gmail.com ou Maison de N.D. de Fatima – Bieuzy-Lanvaux – 56330 PLUVIGNER
ou contacter les responsables de secteur dépliant Notre-Dame de Fatima
Explication des apparitions par Sœur Marie-Joseph, supérieure de la maison Notre-Dame de Fatima à Bieuzy-Lanvaux :
Le pape François sera à Fatima (Portugal), les 12 et 13 mai 2017, pour le centenaire des apparitions mariales. Il sera le quatrième pape à se rendre en pèlerinage à Fatima : Paul VI s’y rendit le 13 mai 1967, pour le 50e anniversaire des apparitions ; Jean-Paul II y fit trois visites en mai 1982, mai 1991 et mai 2000. Le pape Benoît XVI enfin visita le sanctuaire en mai 2010.
Le pape François avait annoncé son intention de se rendre à Fatima dès avril 2015, à l’évêque du lieu : « Si Dieu me donne la vie et la santé, je souhaite être à Cova da Iria [lieu des apparitions, ndlr] pour célébrer le centenaire ».
Deux mois après son élection – 13 mai 2013 -, selon son souhait, son pontificat avait été consacré à la Vierge de Fatima, durant une célébration au Portugal présidée par Mgr Orani João Tempesta, archevêque de Rio de Janeiro.
Le 13 mai 1917, en plein cœur de la première Guerre mondiale, la Vierge Marie est apparue, sous l’apparence d’une « femme revêtue de soleil » à la « Cova da Iria », près de Fatima, à trois pastoureaux, cousins : Lucie dos Santos et Jacinthe et François Marto. La Vierge Marie leur recommandait de prier intensément pour la conversion des pécheurs.
Les apparitions se renouvelèrent 6 fois en 1917, la dernière, le 13 octobre. François mourut en 1919 et Jacinthe en 1920, année de la reconnaissance des apparitions par l’Eglise.
C’est Lucie, entrée en 1948 au Carmel Sainte-Thérèse de Coimbra, qui mit par écrit le message de la Vierge Marie. La dernière partie a été révélée en 2000, cinq ans avant le décès de la voyante.
Texte intégral de l’homélie de la messe de canonisation – Radio Vatican
Regarder la messe de canonisation :
Le pape François à Fatima
Les petits voyants bientôt saints
MESSAGE VIDÉO DU PAPE FRANÇOIS au peuple portugais : la « rose d’or » du pape
L’actualité bouleversante et dramatique de Fatima

Vendredi et samedi, le pape François se rendra au sanctuaire marial de Fatima, au Portugal, pour célébrer les 100 ans des apparitions de la Vierge, et pour une double canonisation
©Luca Van Brantegemcpp
Père Carlos Caetano, Directeur du service national de la pastorale des migrants et des personnes itinérantes et Aumônier National des Communautés Catholiques Portugaises de France.
Lanester :Dimanche 21 mai, la communauté portugaise célébrera une messe, pour le centenaire des apparitions, à l’église du Plessis à 10h30, précédée d’une procession avec les statues de Notre-Dame de Fatima et de saint Joseph, fleuries pour l’occasion.
La messe sera suivie d’un verre de l’amitié salle Pierre-François à Saint-Niau (chacun est invité à apporter son pique-nique).
Contact informations : presbytère 02 97 76 11 20
Messe à 10h30 samedi 13 mai à l’église paroissiale, suivie d’un repas partagé. Contact informations – Presbytère :11 R.St Hilaire, 56350 Allaire, Tél. :02 99 71 91 05, Mail : 56allaire@orange.fr
Pèlerinage du 9 au 14 juin 2017

Sylvie, de la communauté de l’Emmanuel , témoigne :«Le pape et le père Cantalamessa [prédicateur de la Maison Pontificale ] ont insisté sur l’appel à l’unité entre les églises : bien que différentes dans leur expression, elles ont reçu la même grâce du don de l’Esprit-Saint. » Elle a retenu quelques phrases-clés : « nous devons être une diversité réconciliée. » La rencontre au cirque Maxime a été « un grand Cénacle à ciel ouvert » ; « Dieu n’est pas polygame, il n’a qu’une seule épouse : l’Eglise »
« Le moment qui m’a le plus marqué fut l’ouverture officielle au cirque Maxime le vendredi 2 juin avec Patty Mansfield, David Mangan et Ralph Martin. Depuis le temps que j’en entendais parler ! Je connaissais l’histoire du Renouveau par cœur : c’était arrivé il y a cinquante ans […] ! Mais tout à coup à Rome j’ai eu la certitude que ce n’était plus seulement une histoire d’il y a 50 ans, c’était AUJOURD’HUI. Et s’ils n’étaient que quelques-uns en 1967 et que maintenant nous sommes des millions, dans 50 ans ce sera peut-être…toute l’Eglise … J’ai été saisie par la catholicité de l’Eglise : nous étions de toutes couleurs, de toutes nations, de tous âges, de tous états de vie, de toutes langues. Tous frères et sœurs ! Combien il est apaisant de voir cette réalité de l’Eglise universelle pour nous qui ramons parfois au quotidien ! Vraiment l’Eglise n’est pas morte, Alléluia ! »
Marie-Christine D., membre d’un groupe du Renouveau Charismatique :« Je pensais qu’on prierait pour le pape, car il demande souvent cela dans les rassemblements. En fait c’est lui qui a prié pour nous : il a invoqué l’Esprit-Saint sur toute l’assemblée. Des chants se sont élevés : 50 000 personnes qui chantent en langue, vous imaginez ! La présence de Dieu était impressionnante. C’était une effusion de l’Esprit pour toutes les communautés d’église du monde réunies ici, et par là-même, une effusion de l’Esprit pour le monde. Un temps exceptionnel d’Eglise universelle. Les grâces reçues, pour les personnes et pour l’Eglise, vont se déployer dans les jours, les mois et les années à venir… ! »
ortement invités à cheminer ainsi avec nos frères et sœurs de toute confession chrétienne dans la fraternité et la communion de l’Esprit vers la pleine unité !
Ce qui fut particulièrement fort fut de voir pasteurs évangéliques, pentecôtistes, réformés, ensemble avec le Pape sur le podium louant et célébrant le Seigneur d’un même cœur pour le don de l’Esprit répandu en surabondance sur les chrétiens de toutes confessions depuis 50 ans : un magnifique exaucement de la prière du Seigneur : « que tous soient un pour que le monde croie ! » […] Ce qui m’a également particulièrement touché fut d’entendre les témoignages de couples, célibataires, jeunes, anciens, prêtres, évêques, religieux et religieuses des 4 coins de la planète racontant comment l’expérience du baptême dans l’Esprit avait transformé leur vie. Oui, vraiment l’Esprit de Dieu est à l’œuvre aujourd’hui dans le monde pour renouveler la face de la terre ! Quelle espérance pour notre temps ! Si nous nous ouvrons avec docilité au souffle de l’Esprit, tout est possible, tout peut revivre ; la joie, l’amour et la paix nous sont donnés par le Père en surabondance au nom de Jésus ! »
Enfin, le pape François[…] a témoigné avoir reçu lui-même l’effusion de l’Esprit à Buenos Aires.Issue d’une famille plutôt aisée de province – son père était greffier ainsi que régisseur des terres du château du Plessis en Mauron, elle avait 4 sœurs, dont l’une deviendra sœur Ursuline de Ploërmel, et les trois autres se marièrent.

Marquée par l’héritage janséniste, la peur du péché et la crainte de l’enfer, elle mis du temps à trouver la confiance en Dieu, et sa voie dans la société. Elle s’occupa d’enseigner ses sœurs, puis, malgré des demandes en mariage elle fit vœu de virginité en 1846. Elle partit à Paris au Carmel, malgré l’opposition de ses parents qui ne la voulaient pas religieuse, puis à l’Adoration réparatrice, où elle reçut le nom de sœur Anne. Elle fut envoyée fonder une communauté à Lyon au bout de quelques mois seulement, avec 7 novices ! Expérience douloureuse car elle souhaitait avant tout aimer et adorer, et n’était pas tout à fait en accord avec l’esprit de « réparation ». Elle finit par quitter cette communauté et tenta les Clarisses d’Amiens, puis les bénédictines du Saint-Sacrement. Finalement elle retourna chez elle et s’occupa d’œuvres auprès des pauvres. Mais son désir ne cessait de croître : elle méditait beaucoup sur l’Evangile de Saint Luc des 10 lépreux guéris…
Virginie Danion fit alors des démarches pour mettre en place l’Adoration dans les diocèses, auprès des évêques de Bretagne et de Vendée, elle voyagea beaucoup.
Ce sera le 19 mars 1859, jour de la Saint Joseph qu’elle affectionnait particulièrement, qu’elle fondera l’Association de l’Action de Grâces, pour les personnes du monde, avec l’appui de son confesseur et l’approbation de Rome, et mettra ainsi en pratique le psaume 102 : « Mon âme, bénis le Seigneur, garde-toi d’oublier ses bienfaits. » et le texte de saint Paul : « Rendez grâce en toutes circonstances car c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus. » (1Th 5, 18). La chapelle fut construite puis consacrée par Monseigneur Bécel en 1871, et enfin une communauté religieuse vit le jour en 1881 avec 4 postulantes. Virginie Danion prit alors le nom de Mère Marie du Saint-Esprit. La communauté, cloîtrée, était contemplative, et réglait sa vie sur le modèle de vie humble et cachée de la Sainte Famille à Nazareth. Seul apostolat : le catéchisme aux enfants des familles pauvres. Leur règle : « S’appliquer à faire régner la charité et entretenir la paix, la joie, la simplicité en travaillant aux divers emplois qui les aideront à vivre. D’heure en heure, les religieuses se succéderont pour adorer le Saint-Sacrement et s’acquitteront de la prière officielle de l’Eglise. »

Elles furent jusqu’à 30 sœurs consacrées. Aujourd’hui la Communauté de l’Action de Grâce est agrégée (depuis 1970) à celle des Filles de Jésus de kermaria, afin de répondre aux directives du Concile Vatican II.
Un livre est paru « Vivre l’année liturgique avec Virginie Danion ». Pour en savoir plus cliquez ici.
