10 octobre : manifestation pour le retrait du projet de loi bioéthique

Samedi 10 octobre à Vannes, comme dans 60 villes partout en France, les français ont rendez-vous pour dire leur opposition au projet de loi bioéthique et leur amour de la famille. Manifestation à 15 h sur le port.

Dans une déclaration du 6 octobre, le Conseil permanent de la Conférence des Évêques de France invitent tous les citoyens, spécialement les catholiques, à s’informer des sujets de bioéthique et à faire connaître leurs réticences et leur opposition aux dispositions annoncées. « Notre société ne doit pas se laisser entraîner subrepticement dans une voie dangereuse pour l’avenir de l’humanité ».

Message du Président de la Fédération des AFC du Morbihan

Le 1er août dernier vers 3 heures du matin, 60 députés sur les 101 présents se sont prononcés en faveur de la révision de la loi de bioéthique, présenté en 2ème lecture à l’Assemblée Nationale.
Ils ont ainsi autorisé : la PMA pour toutes et son financement par l’Assurance Maladie, les chimères homme / animal, les embryons transgéniques, l’Interruption Médicale de Grossesse pour détresse psycho sociale et d’autres avancées dites sociétales dont les fondations de la Gestation Pour Autrui.
Mais le processus parlementaire n’est pas fini !

Le collectif Marchons Enfants qui rassemble une vingtaine d’associations au niveau national et notamment les Associations Familiales Catholiques, La Manif pour Tous et Alliance Vita se mobilisent depuis 2 ans pour dire au monde notre amour de la famille, notre conviction que le père ne peut disparaître, que la filiation ne peut être remise en cause pour des raisons idéologiques, que l’Homme ne doit pas subir des manipulations transgéniques, que la dignité de la personne humaine est fondatrice pour notre humanité.

De plus, les multiples crises sanitaire, économique, sociale, morale qui traversent notre pays nécessitent la mobilisation du pays et du gouvernement, dans ce contexte les conditions d’un débat serein et apaisé ne sont pas réunies, une minorité ne peut imposer son diktat.

Aussi, nous vous invitons à vous mobiliser le samedi 10 octobre à 15h à Vannes pour manifester et nous manifester, et dire au Président de la République et à son Gouvernement notre volonté de voir ce texte retiré !

La manifestation est l’une des façons d’exprimer notre parole, elle n’est pas la seule et toutes les voies de communications doivent être utilisées. Pour ceux qui ne pourraient y venir, nous vous invitons à trouver un moyen de vous manifester et de tout faire pour que la Vérité éclate.   En France, 60 villes se mobilisent pour dire : NON au projet de loi de bioéthique, NON à la marchandisation du corps, NON à une loi qui fabrique volontairement des enfants interdits de père,  NON à une loi créant des embryons animal-homme et des embryons transgéniques,  NON à une loi anti-écologique !  OUI à la famille !  OUI à la VIE !  OUI à l’écologie de l’Homme !   

Rendez-vous Samedi 10 octobre à 15 h à Vannes sur le Port !

En savoir plus : www.marchonsenfants.fr
Frantz TOUSSAINT, président de la Fédération des AFC du Morbihan
AFC56@afc-france.org
www.afc56.fr/

Communiqué de presse du 28 septembre 2020

Mobilisation à VANNES le samedi 10 octobre 2020 à 15h pour demander le retrait du projet de loi bioéthique – PMA sans père – GPA, filiation fictive, chimères, embryons transgéniques 

Rassemblés sous le label « Marchons Enfants », le mouvement associatif unitaire appelle à la poursuite de la mobilisation contre un projet de loi ni bio, ni éthique. Examiné en 2e lecture par les députés au milieu de l’été en catimini, ce texte est une injustice pour les enfants qui seraient volontairement privés de père à travers la PMA sans père et sans motif médical. D’autres mesures témoignent des dérives d’un processus législatif qui part à la dérive, sans capitaine à la barre. Le gouvernement a d’ailleurs brillé par son absence lors de la deuxième lecture à l’Assemblée nationale, aussi bien en commission spéciale qu’en séance publique. 

« Projet de loi bioéthique, PMA sans père, GPA, vous pouvez dire NON ». Rien n’est encore joué et tout est possible pour ne pas priver injustement des enfants de père pour toute leur vie. D’ici le 10 octobre, les associations invitent à signer la pétition « PMA sans père : papa t’es où ? » accessible sur le site internet mesopinions.com. 

La journée de mobilisation nationale sera l’occasion de demander non seulement le retrait du projet de loi, mais aussi une politique de la famille ambitieuse. La crise sanitaire, le confinement et ses conséquences économiques et sociales montrent combien la famille est un bien précieux pour tous les Français. Premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérable, elle doit être soutenue par des mesures de bon sens et non sabordée par une révolution de la filiation aussi injuste que dangereuse.

Compte tenu du contexte sanitaire et conformément aux consignes des autorités, il n’y aura pas de manifestation nationale à Paris, mais des cortèges organisés à Paris, à Vannes et partout en France. L’objectif est de permettre à tous ceux qui refusent ce texte injuste de s’exprimer en toute sécurité. Mobilisation pour la famille, ces manifestations seront naturellement avec les familles. Comme pour tous les événements labellisés « Marchons Enfants », tout sera mis en œuvre pour les accueillir dans les meilleures conditions en terme de sécurité et dans le respect des protocoles sanitaires. 

Contact : marchonsenfants56@gmail.comwww.marchonsenfants.org

Si vous souhaitez soutenir notre mobilisation à Vannes, vous pouvez donner en CLIQUANT ICI

Si vous souhaitez nous aider en donnant du temps, ÉCRIVEZ à : marchonsenfants56@gmail.com

Rentrée diocésaine le 19 septembre 2020 : de l’optimisme à l’Espérance

La rentrée diocésaine s’est déroulée sous un format un peu inhabituel cette année – coronavirus oblige -,   à sainte Anne d’Auray.

Invités pour la journée entière au sanctuaire de la patronne des bretons, les acteurs pastoraux, et les membres des services et des mouvements diocésains se sont réunis par petits groupes, bien à l’abri d’une pluie battante, où ils ont pu réfléchir et échanger sur des questions guidées par Monseigneur Centène.

 « Cette année, du fait de la pandémie qui dure toujours, nous ne pouvons faire aucun projet concret, si ce n’est à très court terme », explique notre évêque. « En revanche, dans cette journée de rentrée, le message que nous portons est vraiment un message de réflexion : que signifie pour nous cette crise dans notre rapport au monde et dans notre rapport à Dieu ? »

C’est donc une série de questions qui a été proposée à la réflexion de chacun, tirée d’une lettre de Monseigneur Centène, regroupant textes et homélies des dimanches du confinement, distribuée à la fin de la journée, et désormais disponible dans les paroisses du diocèse. (à retrouver également  sur www.vannes.catholique.fr)

Deux témoignages sur le confinement ont ensuite été proposés pour poursuivre la journée, suivis de l’intervention de l’évêque, et de la présentation de nouveaux projets & services diocésains (Christus Vivit, Institut de formation Athénée, Pôle jeunes du diocèse), dans la basilique – seul lieu assez grand pour accueillir les 200 participants en respectant les distanciations physiques. La journée s’est clôturée par la messe d’envoi. « J’ai pu vivre un temps de convivialité que je n’avais pas eu depuis longtemps à cause du confinement. Je repars ressourcée, et avec un bel outil de travail et de réflexion personnelle qu’est cette lettre, qui m’ouvre de nouveaux horizons », nous confie cette LEME (Laïque en Mission Ecclésiale).

Rencontres, fraternité, mais aussi clés de réflexion pour aujourd’hui et pour « le monde d’après » étaient proposées en cette journée de rentrée, nous avons demandé au père Yvan Brient, vicaire général, de nous en parler :

« Tout d’abord, nous avons souhaité cette journée de rentrée diocésaine – et il n’était pas garanti qu’elle puisse avoir lieu – car en équipe épiscopale, nous avons pensé qu’il était particulièrement important de démarrer l’année avec un temps de retrouvailles

Le but de la journée était de prendre de la hauteur, et donner du sens à ce que l’on vit aujourd’hui. Nous sommes dans une période où il faut réadapter les rencontres, revoir les projets, en annuler certains… Cela créée des frustrations et des déceptions, car il y a eu beaucoup de travail de fait, que ce soit par les catéchistes, les délégués diocésains, et les prêtres. 

A partir de ce que l’on a vécu pendant le confinement et après, chacun a pu s’exprimer, lors de ces carrefours, sur son lien à l’autre, son lien à la création, à son mode de vie, et à Dieu, ce dernier étant le plus dur à exprimer car le plus intime.

La lettre donnée par l’évêque sera le fil rouge de l’année pour essayer de trouver des solutions concrètes dans nos vies d’homme, de femme et de chrétien, de manière à ne pas faire comme si cette crise était une parenthèse, mais un avertissement pour dire « attention on va dans le mur ». Ce que nous vivons aujourd’hui est à vivre sans peur et sans angoisse, comme une opportunité pour changer nos comportements, nos liens relationnels, notre relation à Dieu, de manière à être au plus proche de ce que Dieu attend de nous. »

Article à retrouver dans Chrétiens en Morbihan N°1502 – octobre 2020

Voir la vidéo de la journée ci-dessous,
retrouvez l’homélie de Monseigneur Centène
et son intervention au bas de la page,
Voir la lettre ICI

La journée en images

La journée en vidéo

L’homélie en vidéo

L’intervention de Mgr Centène en vidéo

Retrouver la lettre de Monseigneur Centène ICI

4e pardon des entrepreneurs dimanche 20 septembre

La 4e édition du Pardon des entrepreneurs bretons se tiendra dimanche 20 septembre. Lancé en 2016 par le club des mécènes de RCF Sud Bretagne, ce temps de ressourcement, d’échanges fraternels et de prière est ouvert à tous les entrepreneurs, cadres, dirigeants et amis de la radio RCF.

En savoir plus

Depuis la chapelle de Brec’h, les marcheurs emprunteront l’itinéraire de Saint Jacques de Compostelle qui les conduira jusqu’à Sainte Anne d’Auray. Des haltes spirituelles sur le thème des quatre éléments ponctueront leur chemin.

Cet évènement de rentrée permet aux dirigeants, membres ou non du mouvement EDC (une quinzaine d’équipes en région Bretagne), de se retrouver pour échanger et réfléchir aux fondamentaux qui les animent. Dans la droite ligne des pardons bretons, c’est aussi l’occasion de « placer nos entreprises et les personnes dont nous avons la charge dans les mains du Seigneur ».

Rendez-vous le 20 septembre 2020 à 8 h 45 à l’église de Brech.
Information et inscription : bertrand.clement-bollee@rcf.fr 

Dossier Mensuel de Liaison : à vos annonces !

Les activités diocésaines reprennent, vous pouvez de nouveau partager vos annonces via le DML avec tous les acteurs du diocèse !

Le Dossier Mensuel de Liaison ou DML : un outil au service des mouvements, groupes, communautés religieuses, paroisses, … pour faire connaître à plus de 700 destinataires vos évènements d’Eglise ou spirituels du type conférences, récollections, formations, animations…
En savoir plus

Transmettez-nous par mail vos documents (affiches, flyers, etc) en format PDF avant le 25 septembre pour l’envoi postal du Dossier Mensuel de Liaison du mois d’octobre : communication@diocese-vannes.fr

Vous trouverez ci-dessous toutes les dates limites d’envoi de documents pour l’année.

Rappel des tarifs : 
Documents N&B : 5 € le verso, 10 € le recto-verso
Documents couleurs : 38 € le recto, 76 € le recto-verso.

Voir les archives DML

25, 26, 27 septembre : Congrès MISSION

Ce vendredi 25 septembre s’ouvrira le 6e Congrès MISSION : pendant trois jours, des chrétiens de toute la France se rassemblent pour prier, se former et réfléchir ensemble aux moyens concrets de proposer explicitement la foi dans notre pays aujourd’hui.

En couple, sur son lieu de travail, en milieu rural, à l’hôpital, en ligne : comment évangéliser l’art, la famille, les futurs mariés,… ? Le champ est vaste et les horizons grand ouverts !
De nombreux ateliers, interventions et témoignages ainsi que la plupart des temps forts peuvent être suivis en direct https://app.congresmission.com/session et via l’application https://app.congresmission.com/app/login

L’intuition du Congrès Mission ? Il est urgent que les catholiques proposent la foi autour d’eux… et cela nécessite de se former, d’échanger des bonnes pratiques, de créer un réseau missionnaire dense et fraternel. 

Où vivre le Congrès?
> À Paris avec des missionnaires de toute la France, dans le respect des contraintes sanitaires.
> Dans une église en diocèse, en paroisse ou en communauté, à partir des ressources mises à disposition par le Congrès Mission.
> Chez vous, dans votre salon avec quelques amis

Cette année, faisons de notre diocèse, de notre paroisse, de notre maison un cluster de l’Évangile.

Source : https://app.congresmission.com/

Pardon de Notre-Dame du Roncier : 7 et 8 septembre

Le 1212ème Pardon de Notre-Dame du Roncier se tiendra mardi 8 septembre à Josselin, en la fête de la Nativité de la Vierge Marie. Il sera précédé de la traditionnelle veillée mariale lundi 7 septembre. Messes et offices seront présidés par Monseigneur Centène, Évêque de Vannes.

Père Jérôme Sécher, recteur, sur RCF Sud Bretagne :
« La première chose que ce rassemblement nous évoque, c’est d’abord la fidélité du Ciel aux prières qui lui sont adressées (…) Cette Vierge qui s’est donnée à découvrir dans un champs de ronces, elle est encore celle qui désire venir dans notre vie, même et peut-être surtout si c’est un champs de ronces, pour nous attirer vers le Ciel et pour exaucer les demandes que nous lui adressons ».

« VOICI TA MÈRE »

Lundi 7 septembre

20 h 00 : Rendez-vous à la fontaine Notre-Dame du Roncier puis départ de la procession mariale dans les rues de Josselin jusqu’à la basilique
20 h 30 : Messe et veillée de prière mariale

Mardi 8 septembre
11 h 00 : Messe Pontificale, Esplanade Saint Martin
Pique-nique
14 h 30 :
méditation du chapelet
15 h 00 : Vêpres en l’honneur de la Vierge Marie puis vénération dans la basilique

Contact : 02 97 22 20 18
sanctuairendrjosselin56@orange.fr

L’origine du culte dédié à Notre-Dame du Roncier remonte au haut Moyen Age. Sans doute en l’an 808. Il repose sur une tradition écrite pour la première fois par un carme du Prieuré de Josselin, le père Isaac de Jésus Maria, dans son histoire du pèlerinage, publiée en 1666. Lire la suite sur le site du sanctuaire

Retrouvez notre reportage sur le pardon 2019

Conférence en ligne du Cardinal Barbarin le 25 septembre

Compte tenu des nouvelles
normes sanitaires en vigueur :
CONFÉRENCE EN LIGNE UNIQUEMENT
Vendredi 25 septembre 2020 à 20h

À l’occasion de la soirée de rentrée des Associations Familiales Catholiques du Pays de Vannes, le Cardinal Philippe Barbarin donnera une conférence intitulée «Social et sociétal : Tout est lié – Quelle action pour les catholiques dans la société moderne ?».

En savoir plus sur le site des AFC du Morbihan

À la découverte de la chapelle de Saint-Cado (Belz)

PAYS d’AURAY. L’îlot de Saint-Cado, dans la ria d’Etel, comporte un hameau et une jolie chapelle romane. Il est relié à la terre par une digue d’une centaine de mètres dont l’origine remonte, selon la tradition, à la venue en ces lieux d’un moine qui leur laissa son nom.


Saint Cado naquit en Grande Bretagne au Ve siècle. S’étant voué à al vie religieuse, il fonda au Pays de Galles l’illustre monastère de Lancarvan, puis émigra en Armorique, et s’installa en bordure de la rivière d’Etel, en ce lieu qui porte son nom.
Selon la légende, il demanda à Satan de relier l’îlot à la rive ; celui-ci accepta pour le prix d’une âme, celle du premier vivant qui emprunterait le nouveau passage.
La chaussée achevée, saint Cado dupa le diable en lâchant un chat caché sous son manteau.

La chapelle du Xe siècle est romane dans sa plus grande partie, le choeur et la nef notamment.

À l’intérieur : à signaler tout particulièrement le vitrail de saint Cado avec le chat légendaire, une pieta du XVIe siècle et des inscriptions relatant l’existence du saint patron. La tribune et ses panneaux de bois sculptés.
Dans la chapelle sud, à l’angle de la nef, on trouve un massif de pierres qui serait le lit sur lequel reposait saint Cado. Dans une excavation il est possible d’introduire une tête d’homme. L’usage veut que les sourds viennent y chercher une guérison auprès de saint Cado.

Aux alentours se trouvent un calvaire et une fontaine du XVIIIe siècle.

BILLET SPIRITUEL

Mc 7, 31-37 : « Aujourd’hui, ne fermez pas votre coeur, mais écoutez la voix du Seigneur ».
Seigneur, il est des lieux qui plus que d’autres parlent à notre coeur et nous rendent disponibles à ta Parole. Cette ria offre à nos yeux un peu du mystère de ta splendeur. Loin des TGV et des voies express, ici, nous sommes invités par la nature à nous mettre à ton écoute comme saint Cado, et tous ceux qui sont venus en ces lieux pour te rencontrer et t’écouter en méditant ta Parole. Seigneur, libère nos coeurs de toute surdité spirituelle, alors, nous pourrons accueillir ta Bonne Nouvelle et proclamer tes louanges avec toute la création.

Pèlerinage
Pardon le 3e dimanche de septembre

Contact
Presbytère de Belz au 02 97 55 33 70


PARCOURS : 1 h 30 – 6 km

Par une petite route (en face de l’église), prendre la direction «Moulin des oies» (camping) – Saint Cado par la côte et rejoindre le chemin côtier qui mènera à la chapelle de Saint-Cado.
Au retour, suivre la côte sur la droite et, au bout du parking, prendre la rue Pen Perléieu ; emprunter ensuite à gauche la rue de Kerguerhan ; à son extrémité prendre à droite la direction de la Croix Jean. Rejoindre tout droit l’église (à 1,2 km environ).

Extrait du guide « Pèleriner en Morbihan : 40 itinéraires spirituels à partager » (2004) réalisé par la Pastorale des Réalités Touristiques et des Loisirs du diocèse de Vannes

Source cartographique : geoportail.gouv.fr

Viv(r)e les vacances

Après une période si étrange, peut-être nous demandons-nous comment vivre ces vacances. Dans l’ambiance angoissée et morose qui nous entoure, quand le temps de vacances suit de près le temps de confinement, comment permettre à notre foi de s’épanouir ?

La Parole de Dieu dans le Deutéronome doit nous aider : « Vois ! Je mets aujourd’hui devant toi ou bien la vie et le bonheur, ou bien la mort et le malheur » (Dt 30, 15).
Si cette injonction concerne avant tout notre choix de suivre le Seigneur ou non, c’est aussi notre choix de choisir la joie et l’émerveillement plus que la déception et la morosité. Les activités de l’été reprennent, différentes des années passées en raison de la crise sanitaire.

Pourtant, dans les Pardons, les propositions des paroisses qui ne manquent pas, il y a toujours moyen d’aller à la rencontre du Seigneur, et donc d’éprouver la joie de le savoir toujours présent auprès de nous. Habiter les activités les plus simples de l’été, des retrouvailles familiales aux Pardons – même s’ils ne sont pas suivis de l’habituelle fête, même si les mesures de prudence sanitaire sont toujours de règle et peuvent nous peser – doit toujours être pour nous une priorité afin que la joie ne se tarisse pas et que, dans les petites choses, nous puissions épanouir notre foi.

« Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a ! », affirme la Grande Duchesse d’Offenbach. Plus sérieusement, mais tout aussi profondément, Socrate disait que la sagesse commence dans l’émerveillement. Puissions-nous cet été trouver des motifs d’émerveillement et de joie, car c’est là que se trouve le Seigneur.

Père Georges-Henri Pérès, directeur de publication de la revue diocésaine « Chrétiens en Morbihan ».

Voir l’agenda paru dans Chrétiens en Morbihan

Le sanctuaire vous accueille tout l’été

Messes, offices, exposition en plein air, moments culturels, visites guidées, etc. Tout l’été, le sanctuaire de Sainte Anne d’Auray vous accueille pour une halte spirituelle, patrimoniale, musicale et culturelle.

Votre journée à Sainte Anne

8 h 30 | Ouverture du cloître
9 h | Ouverture de la basilique
9 h 10 | Laudes en la chapelle de l’Immaculée
9 h 30 | Messe en la chapelle de l’Immaculée
10 h-11 h | Confessions 11h | Messe à la basilique
12 h 30 | Fermeture de la basilique
14 h | Ouverture de la basilique
14 h 15 | Visite guidée du sanctuaire
15 h 30 | Chapelet (basilique)
16 h 15 | Moment culturel (concert, lecture et patrimoine)
16 h-18 h | Confessions et adoration
17 h 30 | Vêpres
18h | Messe
19 h | Fermeture de la basilique

Le dimanche
Messes | 9 h 30, 11 h, 18 h
Vêpres | 16 h

Votre visite | Suivez le guide

Laissez-vous conter Sainte-Anne-d’Auray et son pèlerinage. A tour de rôle, un conférencier, un bénévole ou le recteur lui-même racontent l’histoire bientôt quatre fois centenaire du sanctuaire.
Cette visite guidée est une immersion historique, patrimoniale et spirituelle à la rencontre d’un haut lieu breton qui porte la griffe de l’architecte Edouard Deperthes, constructeur de l’Hôtel de Ville de Paris, du facteur d’orgues romantique Cavaillé-Coll ou encore du sculpteur Falguière.

14 h 15 : Départ du chalet (à l’entrée de la basilique) tous les après-midis. Participation libre

Votre exposition : Zoom sur les collections
Parvis du sanctuaire
Accès libre du 15 juillet au 20 septembre

Votre moment culturel

Programmation estivale à retrouver dans l’agenda.

Du 15 juillet au 21 août

L’Académie de Musique et d’Arts sacrés vous propose, trois après-midis par semaine (mercredi, jeudi et vendredi), de visiter, déambuler et prendre une pause culturelle d’une heure. Prolongez votre découverte du sanctuaire par un moment de musique, de lecture, de patrimoine.
Voir le programme sur le site de l’ADMAS

Cet été, changez d’air avec RCF

Après un printemps éprouvant, ressourcez-vous, évadez-vous sur RCF Sud Bretagne, grâce à notre programmation estivale riche et engagée.

Vous allez découvrir les coups de cœur de la rédaction, visiter nos plus beaux sites touristiques et religieux bretons, vivre le Grand Par-don de Sainte-Anne d’Auray, rencontrer des hommes et des femmes engagés dans la vie locale ou encore partager des temps de spiritualité ressourçants.

Sur RCF Sud Bretagne, l’été sera aussi musical avec des rendez-vous quotidiens autour de le la musique celtique, du jazz, des musiques du monde et de la chanson française.Enfin, chaque jour de la semaine de 12 h à 12 h30, nous vous pro-posons 30 minutes de détente avec des chroniques (nature, cinéma, 50 ans du festival interceltique de Lorient, culture bretonne…), des invités, un agenda des évènements de l’été et la météo.

Demandez directement la grille des programmes en appelant le :
02 97 47 51 91
par mail : contact.vannes@rcf.fr ou sur www.rcf.fr
Écoutez RCF Sud Bretagne sur : www.rcf.fr

Évêques de France : La bioéthique du monde d’après

Quel monde édifions-nous ? Quelle solidarité voulons-nous ? Aussi bien pour nous que pour les générations à venir. Les crises sociales et les alertes écologiques traduisent une réelle inquiétude, tandis que la pandémie du COVID-19 a révélé notre fragilité humaine et économique. La loi de bioéthique va-t-elle augmenter le désarroi ?

Nous changeons d’époque. Il nous faut penser un nouveau progrès. Il ne se réalisera pas sans une vision commune de notre humanité et de son indispensable « fraternité ». Celle-ci exige des remises en question qui nous préservent de la toute-puissance de nos désirs et qui réajustent nos droits et nos devoirs les uns vis-à-vis des autres.

Si nos inquiétudes pour demain se cristallisent dans la crise écologique, nous assistons heureusement à une salutaire prise de conscience en vue de la préservation de la planète, notre maison commune. Il est désormais impossible de rester dans le monde ancien en ne considérant que les solutions techniques, ce qui aurait un effet dévastateur. Les consensus écologiques dessinent un autre progrès pour un monde nouveau, celui de la sobriété heureuse et du partage solidaire.

La bioéthique ne saurait rester étrangère à cette transition. Aujourd’hui, elle est tentée de valider les succès technologiques et le court-terme des profits du marché. Le projet de loi, dans son actuel mouture, semble s’y enfermer sans avoir conscience que l’être humain en est blessé. Certains plaident faussement qu’ainsi va le sens de l’histoire, ce que contredit le virage écologique qui s’impose à nous ! Ils s’affirment progressistes en ayant une vision étroite du progrès, qui ne considère pas vraiment la santé publique comme bien commun et qui exclut le respect dû à l’être humain le plus fragile !

La bioéthique aussi a besoin d’une salutaire prise de conscience ! Elle doit entendre ces alertes, dont certaines sont devenues plus vives en raison de la pandémie :

  • Face aux défis liés au vieillissement de concitoyens de plus en plus nombreux, quelle nouvelle et juste solidarité allons-nous édifier en faveur de nos aînés ?
  • Face à une conception gestionnaire des soins selon laquelle un « patient » devient parfois un « client », comment promouvoir une médecine plus humaine pour tous, soutenue par une politique de santé davantage reconnaissante envers les soignants ?
  • Face à la volonté de tout maîtriser par les techniques biomédicales, comment discerner en raison les vrais enjeux ? Car les menaces sont réelles : marché des tests génétiques, robotisation et intelligence artificielle sans contrôle suffisant, expérimentation sur des embryons chimères, sélection accrue des enfants à naître, filiation sans paternité, maternité sans gestation, marchandisation de la procréation.

Plus que jamais, une vision audacieuse est nécessaire : grâce au « dialogue », qui est plus qu’un simple débat, développons une compréhension unifiée de la personne humaine en ses dimensions corporelle, psychique, sociale et spirituelle. Le corps n’est pas un matériau manipulable selon tout désir. Les liens humains fondamentaux ne sont pas configurables à volonté, fût-ce celle d’une majorité parlementaire.

Par sa filiation, chacun entre dans l’histoire d’autant plus serein qu’il aura été pleinement respecté dans sa dignité et dans ses droits fondamentaux, dès sa conception. Comment affirmer de façon péremptoire que priver délibérément un enfant d’un père n’est pas un mal pour l’enfant et respecte
ses droits ? N’est-ce pas jouer avec le feu que de lui imposer légalement un double lien maternel qui serait biologique avec une femme et gestationnel avec une autre ?

De sa dignité découle la « gratuité » avec laquelle tout être humain, avec ses vulnérabilités et ses limites, est accueilli en raison de sa valeur sans prix. L’éthique ainsi fondée est capable de discerner les violences exercées sur lui et de s’y opposer. Elle résiste à la séduction des techniques nous entraînant
dans les dérives de l’eugénisme.

« Fraternité » et « gratuité » permettent d’édifier la société inclusive désirée par tous : accueillir les différences et les fragilités, non comme des problèmes à éradiquer mais comme des sources
d’humanité plus grande.

Voilà le chemin d’un progrès véritable et plus juste, qui conduit à ce monde nouveau ! Répondre au défi écologique, c’est inséparablement élaborer une autre bioéthique que celle de l’actuel projet de loi. Ne manquons pas ce rendez-vous grave et plein d’espérance. Sans une conscience renouvelée de
l’éthique, le plus fragile sera soumis à la loi du plus fort, et le progrès escompté deviendra régression. Il en va du sens de l’histoire et de notre responsabilité collective !

Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, Responsable du Groupe Bioéthique de la CEF
Mgr Pierre-Antoine Bozo, évêque de Limoges
Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes
Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio
Mgr Hervé Gosselin, évêque d’Angoulême
Mgr Vincent Jordy, archevêque de Tours
Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre
Père Brice de Malherbe, Département éthique biomédicale, Collège des Bernardins
Père Bruno Saintôt, Département éthique biomédicale, Centre Sèvres

Le 20 juillet 2020

Se former à la théologie – Arradon

Un seul Dieu en trois personnes ? L’homme créé à l’image de Dieu ? Notre raison cherche à connaître Dieu. N’a-t-Il pas mis en nos cœurs le désir de Le trouver, de parvenir à la pleine connaissance de la vérité ? …

Etudier la Théologie ? L’idée peut paraître étonnante, mais c’est une vraie chance pour celles et ceux qui ont eu l’audace de se lancer !

L’université Catholique de l’Ouest – Bretagne Sud leur offre la possibilité de tenter l’aventure, puisqu’elle accueille en son sein un Département Théologie et Sciences Religieuses.

Les étudiants peuvent s’appuyer sur un large éventail de disciplines, de la philosophie à l’étude des textes bibliques, en passant par l’histoire ou les langues anciennes. Mais quelle que soit la matière, l’exigence est identique : une démarche scientifique au croisement de la raison et de la foi, « deux ailes qui permettent à l’esprit humain de s’élever vers la contemplation de la vérité« . (Fides et Ratio, encyclique du Pape saint Jean Paul II, 1998). Une démarche qui permet en outre à la faculté d’éclairer les grandes préoccupations existentielles du monde contemporain, à la lumière de l’expérience pluriséculaire de l’Eglise.

Plusieurs parcours

FormationPlusieurs parcours sont proposés aux étudiants. Certaines formations demandent un engagement conséquent sur l’année ; d’autres, sont plus faciles à intégrer pour un public d’actifs ou même à l’heure de la retraite.

  • Formation théologique de base : 150 heures sur trois ans, vers l’obtention d’un CET Certificat d’études théologiques ou d’un CEB (Certificat d’études bibliques – 156 heures).
  • Approfondissement des connaissances théologiques : 800 heures sur quatre ans ou plus, vers l’obtention d’un Diplôme universitaire d’études théologiques (DUET) validé par la faculté de théologie de l’Université catholique d’Angers.

Le CST (Certificat Supérieur de Théologie) est un diplôme intermédiaire que l’on peut obtenir au terme d’un parcours de 300 heures dans ce programme.

Retrouvez le programme des cours, inscriptions, conditions de validation, coût et financement sur le site de l’UCO-BS

Téléchargez les informations 2020-2021

Contact :

Université Catholique de l’Ouest – Bretagne Sud
Campus du Vincin – 56610 ARRADON

Responsable du Département Théologie et Sciences Religieuses :
Père Frédéric Fagot/ ffagot@uco.fr

Secrétariat :
Philippine Bertrand/ 02 97 46 33 60/  philippine.bertrand@uco.fr

Informations suite au décret du 22 mai – reprise progressive des messes

Voici les informations publiées par la Conférence des Evêques de France suite au décret du 22 mai 2020, au sujet de la reprise progressive des messes et des lignes directrices relatives aux conditions à respecter.

Dans le diocèse de Vannes, les messes pourront se dérouler uniquement dans les paroisses qui auront la possibilité de mettre en oeuvre l’ensemble des mesures sanitaires requises.
La messe du dimanche 24 mai, présidée par Mgr CENTENE en la chapelle de la Maison du Diocèse à Vannes, sera retransmise en direct sur la chaine youtube du diocèse.

Nominations – 29 mai 2020

Nominations

Monseigneur Raymond CENTÈNE, Evêque de VANNES, nomme

Au doyenné de LORIENT,

M. l’abbé Olivier LE ROCH, doyen pour trois ans, tout en gardant ses fonctions actuelles.

M. l’abbé Jean-François AUDRAIN, curé de l’ensemble paroissial de Saint-Louis de LORIENT.

M. l’abbé Olivier LORNE et M. l’abbé Antoine DE ROECK, vicaires à l’ensemble paroissial de Saint-Louis de LORIENT.

M. l’abbé Antoine LE GARO, recteur de Sainte-Bernadette à LORIENT.

M. l’abbé Ghislain LUHITO LOKERO, prêtre étudiant, en résidence à la paroisse Sainte-Bernadette à LORIENT.

M. l’abbé Hervé LE BERRE, recteur de l’ensemble paroissial de Sainte-Anne d’Arvor à LORIENT.

M. l’abbé Jean-Pierre PENHOUËT, recteur de GROIX.

M. l’abbé Armel HOUNKPATIN, vicaire aux paroisses de KERVIGNAC, MERLEVENEZ, SAINTE-HÉLÈNE et NOSTANG, en résidence à MERLEVENEZ.

Au Pays d’AURAY,

M. l’abbé André GUILLEVIC, recteur de CRAC’H et de SAINT-PHILIBERT, tout en restant recteur de LOCMARIAQUER.

Le Père Stéphane – Dominique  HUNDO JARJES, dominicain, vicaire aux paroisses de CRAC’H, SAINT-PHILIBERT et LOCMARIAQUER, tout en gardant sa fonction actuelle de référent pour les chrétiens arabophones du diocèse de VANNES.

M. l’abbé Jean-Baptiste DE BARMON, curé de LE PALAIS-BELLE-ILE et recteur de LOCMARIA, SAUZON et BANGOR.

Au Pays de VANNES,

M. l’abbé Jean-Eudes FRESNEAU, curé de SARZEAU, recteur de SAINT-GILDAS, BRILLAC, LE TOUR DU PARC, LE HÉZO et SAINT-ARMEL.

M. l’abbé Antoine RENOULT, vicaire à la paroisse Saint-Patern à VANNES et adjoint au chancelier de l’évêché.

M. le chanoine Bernard GUILLEMIN, au service de la paroisse cathédrale tout en gardant sa fonction au chapitre

Au doyenné de PLOËRMEL,

M. l’abbé Roland LAKOUSSAN, vicaire à la communauté de paroisses de PLOËRMEL.

Au doyenné du FAOUËT,

M. l’abbé Raymond AGBO, curé du FAOUËT, recteur de GUISCRIFF, LANVÉNÉGEN, PRIZIAC et de l’ensemble paroissial de BERNÉ.

M. l’abbé Jean-Pierre RANDRIAMAHENINA, administrateur de la paroisse de KERNASCLÉDEN, tout en gardant ses fonctions actuelles.

M. l’abbé David CHENET, vicaire à l’ensemble paroissial de PLOUAY et au service de la paroisse de KERNASCLÉDEN.

Au doyenné de PONTIVY,

M. l’abbé Thomas WEBER, curé-doyen de l’ensemble paroissial de PONTIVY.

M. l’abbé Xavier LAPORTE-WEYWADA, vicaire à l’ensemble paroissial de PONTIVY.

Au Pays de LA ROCHE-BERNARD,

M. l’abbé Etienne BAKISSI, administrateur des paroisses de LA ROCHE-BERNARD, MARZAN, NIVILLAC, SAINT-CRY, SAINT-DOLAY et THÉHILLAC, et doyen de LA ROCHE-BERNARD.

M. l’abbé Jean-Baptiste LABADEH, vicaire au doyenné de QUESTEMBERT.

Au Pays de LOCMINÉ,

M. l’abbé Jean DU PARC, curé de GRAND-CHAMP, recteur de LOCMARIA-GRAND-CHAMP, LOCQUELTAS, PLAUDREN, PLESCOP, BRANDIVY, et doyen de GRAND-CHAMP.

M. l’abbé Romaric DAGBA, vicaire au doyenné de GRAND-CHAMP, en résidence à PLESCOP.

M. l’abbé Faustin MUYALI, recteur de MORÉAC, REMUNGOL et NAIZIN, tout en demeurant archiprêtre du Pays de LOCMINÉ.

A SAINTE-ANNE D’AURAY,

M. le chanoine Bernard THÉRAUD, chapelain du sanctuaire.

M. l’abbé Pierre JOUBAUD, supérieur de la maison de retraite des prêtres – Saint-Joachim.

AUTRES MISSIONS
(qui viennent s’ajouter aux offices déjà reçus par les prêtres),

M. l’abbé Antoine DE ROECK, chargé du suivi des prêtres étudiants.

M. l’abbé Antoine LE GARO, aumônier-adjoint MEMO (mission étudiante) à LORIENT.

M. l’abbé Christian CHÉREL, aumônier du pèlerinage des motards.

M. l’abbé Olivier LORNE, prêtre référent du service diocésain de catéchuménat.

M. l’abbé Francis LOISEL, aumônier diocésain de l’Hospitalité diocésaine.

Au service de la pastorale des jeunes
(missions qui viennent s’ajouter aux offices déjà reçus),

Doyenné de LORIENT, M. l’abbé Antoine DE ROECK,

Pays de LOCMINÉ, M. l’abbé Jean DU PARC,

Toutes ces nominations prennent effet au 1er septembre 2020.

En congé de formation,
M. l’abbé Joël JOUBAUD.


VANNES, le 29 mai 2020

+ Raymond CENTENE                                                    
Evêque de VANNES

P. Gabriel JEGOUZO
Chancelier

Catéchèse – Propositions pour vivre le temps pascal en famille

La période de confinement continue… Enfants, jeunes, adultes, gardons le lien en cheminant avec le Christ vainqueur !
Cette période reste l’occasion d’échanger, d’approfondir et de revivifier sa foi, de prier seul ou en famille.
Avec le soutien du service de la pastorale catéchétique de notre diocèse, vous trouverez chaque vendredi des propositions adaptées aux petits enfants, aux CE-CM et aux ados – en pdf téléchargeables et imprimables.
Bon temps pascal à vous et à vos familles, dans la foi, la prière et l’espérance.

VIVRE LE TEMPS PASCAL

Pentecôte
Avec les tout-petits
Enfants CE CM

7ème dimanche de Pâques
7ème dimanche et Ascension – avec les tout-petits
Page-Guide des parents – Tout-petits
Ascension – Enfants – CE CM
7ème dimanche – Enfants – CE CM
Guide des parents CE CM
Avec les adosDu 2ème dimanche de Pâques jusqu’à la Pentecôte
Temps pascal – Etape 1
Temps pascal – Etape 2
Temps pascal – Etape 3
Temps pascal – Etape 4
Guide accompagnateur

6ème dimanche de Pâques
Avec les tout-petits
Avec les enfants – CE CM

5ème dimanche de Pâques
Avec les tout-petits
Avec les enfants – CE CM

4ème dimanche de Pâques
Avec les tout-petits
Avec les enfants CE-CM

2ème dimanche et 3ème dimanche de Pâques
Avec les tout-petits
Le 2ème dimanche de Pâques
Le 3ème dimanche de Pâques
Avec les enfants CE-CM
Le 2ème dimanche de Pâques
Le 3ème dimanche de Pâques


Retrouvez ci-dessous les propositions du Carême, de la Semaine Sainte et du jour de Pâques :

Pour revivre le DIMANCHE DE PÂQUES
Pour les petits enfants
Pour les CE CM
Pour les ados
Le dé des cinq sens

LA SEMAINE SAINTE
Pour les petits enfants
Pour les CE CM
Pour les ados
CHEMIN DE CROIX

LE CAREME
Pour les petits enfants
Pour les CE CM
Pour les ados

Pour revivre le 5ème dimanche de Carême du 29 mars
Pour les petits enfants
Pour les CE CM
Pour les ados

Pour revivre le 4ème dimanche de Carême du 22 mars
Pour les petits enfants
Pour les CE CM
Pour les ados

Pour revivre le 3ème dimanche de Carême du 15 mars dernier
Pour les petits enfants
Pour les CE CM
Pour les ados


Fiche réponses (uniquement pour les parents, n’est-ce pas !)
Fiches réponses et guide d’animation – Ados

Nous vous proposons aussi ces  quelques liens qui pourront vous être utiles

Des outils pédagogiques proposés par le service Formation chrétienne et humaine de l’Enseignement Catholique du Morbihan : voir le site

Pour parler de l’épidémie avec les enfants :
www.bayard-jeunesse.com/infos/actualites/coronavirus-et-gestes-barriere-expliques-aux-enfants/

Des sites à découvrir…

Pour que les enfants puissent vivre avec leur famille la liturgie de dimanche avec Prions Junior : https://www.prionseneglise.fr/pdf/PRJ_LITURGIE-PAROLE_20200322.pdf

Un carnet de bord « vivre le Carême jour après jour » Prions en Eglise à télécharger https://www.prionseneglise.fr/offres/decouverte-careme.html

Des jeux, des histoires, des podcat à destination des 3/6 ans et des 7/10ans.
https://bayam.tv/fr/
A noter, pour les parents qui souhaitent expliquer l’épidemie et les mesures exceptionelles à leurs enfants rdv sur la rubrique « salut l’info ».

Pour prier au quotidien
https://www.prionseneglise.fr/ 
ou
https://www.prionseneglise.fr/messe-en-video
ou
https://www.prionseneglise.fr/en-famille

Avec Cadeaux de Dieu et Promesse de Dieu
https://www.cadeaux-de-dieu.fr/ressources/
https://www.promessededieu.com/

Pour les plus grands : le magazine Pèlerin en version numérique accessible à tous pendant  toute la période de confinement
https://www.lepelerin.com/lire/

A découvrir aussi
http://go.communaute.theobule.org/nl2/j8k4/mvzsy.html

Et pour chanter et prier…

L’amour de Dieu est grand comme ça !
Pour vous donner le sourire…et le soleil des Antilles
Karaoké en français et en anglais !
Pour veiller les uns sur les autres
Pour prier en ces temps où l’Eucharistie ne nous est pas accessible

Prier pour la vie pendant l’Avent

Comment prier ?

Seul ou en famille, il existe de nombreuses manières de prier pour la vie. La pastorale familiale du diocèse propose quelques suggestions.

En intercédant dans notre prière individuelle, pour différentes intentions :

  • les enfants à naître ;
  • les responsables politiques chargés de voter les lois ;
  • les personnes malades et handicapées ;
  • le personnel soignant ;
  • les pères et les mères en difficulté ;
  • les personnes en fin de vie ;
  • la maison La Tilma (lire p. 16)

En priant le chapelet , en famille, en équipe (en se donnant rendez-vous pour prier tous, à la même heure, chacun chez soi) ou seul durant sa marche quotidienne.

Nos églises resteront ouvertes durant le confinement : en nous arrêtant pour un temps de prière devant le tabernacle.

En faisant le choix de jeûner à une intention que nous aurons choisie et que nous porterons tout au long de cet effort.

« …En cette dixième édition des Veillées pour la Vie, nous sommes invités à prendre conscience de cette réalité, la défense de la vie…[…] Lire le message de Monseigneur Centène du 20 octobre 2020

Les Veillées pour la vie proposent cette année une veillée confinée chez soi

sur le thème de la parole d’Osée (2,16b) : « Je vais la séduire, je vais l’entraîner jusqu’au désert, et je lui parlerai cœur à cœur ».

Le mouvement, qui fête ses 10 ans cette année, prépare une trame de veillée personnelle et un live Youtube avec témoignages, temps d’adoration et de méditation, prières et chants. Chaque participant pourra déclarer sa veillée pour la vie sur la carte du site internet, et vivre en communion avec les personnes du monde entier ce temps de prière pour la vie, demandé par le pape le premier week-end de l’Avent. . « Sans cœur à cœur avec le Christ, on ne peut pas annoncer l’évangile de la vie », pointe le fondateur du mouvement. Les Veillées pour la vie seront consacrées à Notre-Dame de Guadalupe le 12 décembre prochain.

Témoignages…

Rémi, 40 ans : « La vie est un don, fragile, à protéger. Je prie pour des personnes en situation de fragilité, j’essaie d’être attentif à chacun, au quotidien, pour que la vie de chacun soit reconnue comme un cadeau. »

Maylis, 21 ans : « Dans mon métier – je suis manipulatrice radio – j’essaie d’être à l’écoute des patients, de leur vécu triste ou heureux. Certains ont peur de mourir, d’autres n’ont plus de goût à la vie. Je n’ai pas forcément les paroles, mais je prie pour ces patients, ne serait-ce qu’un Je vous salue Marie. C’est une manière de me rapprocher d’eux de manière concrète. »

« Je prie pour remercier et recevoir la grâce d’aimer mieux la vie, la mienne et celle de tous ceux qui m’entourent. Chaque matin, j’offre ma journée et je confie à tous nos amis du ciel la vie des personnes qui s’inquiètent, qui cherchent une solution, veulent prendre la bonne décision, guérir. À la messe, je confie les familles, la vie qui s’y épanouit et la vie qu’on étouffe, la vie naissante qui s’ouvre au jour et la vie des mourants qui s’ouvre à la Lumière. J’essaye de faire de ma vie une prière pour la vie.« 

« Je prie tous les jours pour les bébés avortés et leurs parents. Ils ont peut-être pris cette décision parce qu’ils avaient peur, parce qu’ils étaient mal informés, parce qu’ils n’étaient pas conscients de ce qu’ils faisaient. Je prie pour que les parents puissent se pardonner à eux-mêmes. Je prie aussi pour que les bébés puissent pardonner à leurs parents. »

« Je prie pour la vie de façon très simple, je remets dans le coeur miséricordieux du Seigneur toutes les intentions qui me sont confiées, générales ou particulières. Il m’arrive aussi de jeûner pour la vie, j’essaie de cette façon de me faire le prochain de ceux qui vivent l’accueil de la vie dans une situation de détresse. Et puis, j’essaie, en particulier par le chapelet, de ne pas quitter la main de la Sainte Vierge, mère de tous les petits, nés, à naître, non nés…et de mettre tous ces enfants dans son cœur pour qu’elle les porte à son Fils. »

©Veillées pour la vie

Servir la vie : La Tilma

Lire l’article

De la pandémie au Mystère Pascal

En ce début de Triduum Pascal, Mgr Centène, évêque de Vannes, nous livre quelques réflexions sur la crise actuelle.

En nous invitant à scruter les signes des temps, la Constitution Gaudium et spes nous invite à dépasser une vision de l’histoire marquée par une coupure entre l’histoire profane et l’Histoire du Salut. « L’Église a le devoir à tout moment de scruter les signes des temps et de les interpréter à la lumière de l’Évangile de telle sorte qu’elle puisse répondre d’une manière adaptée à chaque génération aux questions éternelles des hommes sur le sens de la vie présente et future et sur leurs relations réciproques.[1] »

Dans cette perspective, nous pouvons considérer la crise sanitaire actuelle, qui voit le confinement de la moitié de l’humanité, comme un de ces événements majeurs de l’histoire des hommes, au travers desquels s’écrit l’Histoire du Salut.

L’apparition de l’épidémie du covid-19 a coïncidé, chez nous, avec le commencement du carême. L’Église, à travers le rite de l’imposition des cendres, nous a introduits, sans que sur le moment nous ne nous en rendions compte, à ce temps de désert si particulier cette année. Elle l’a fait avec ces paroles qui nous viennent du fond des âges : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière[2] ». A posteriori, nous sommes saisis par le réalisme de ces paroles. D’autant plus saisis, que c’est une réalité que nous avions presque réussi à oublier. Notre tendance naturelle au divertissement pascalien avait été décuplée, centuplée par les progrès de la technique et de la science. Nous pensions avoir pris le contrôle de l’économie, de la nature et même de notre destin. Dieu avait créé l’homme ? Nous allions créer l’homme augmenté, le surhomme, et bientôt entrer dans l’ère, supposée merveilleuse, du transhumanisme. Le darwinisme n’en était qu’à ses commencements et le promoteur des évolutions à venir serait l’homme lui-même ! Les rêves caressés par Condorcet, qui, au siècle des Lumières, spéculait sur les possibilités d’appliquer les sciences médicales à l’extension infinie de la vie humaine, les rêves de Benjamin Franklin, qui pensait pouvoir interrompre et relancer le cours de la vie au moment choisi, étaient sur le point de se réaliser. La génétique moderne allait leur donner corps et l’on ne pourrait qu’admirer l’heureuse audace du progrès, le triomphe de la modernité. Modernité toute relative d’ailleurs, puisque déjà Plotin, dans les Ennéades, invitait l’homme à sculpter lui-même sa propre statue jusqu’à ce qu’il voit sa propre beauté. L’homme serait enfin son propre créateur. Prométhée allait triompher et avec lui l’antique serpent de la Genèse : « Vous serez comme des dieux[3] ».

Sur le plan économique, la même démesure s’était imposée. Les moyens de communication et de déplacement donnaient à l’homme nouveau un champ d’action à la mesure de la planète. Les prétextes les plus humanitaires et les plus émancipateurs avaient supprimé les frontières au profit du développement de l’économie de marché et de la finance internationale, ce qui avait entraîné le « dumping social » puis la désindustrialisation des pays dont les peuples s’étaient dotés d’une législation du travail protectrice. On rendait hommage aux acquis sociaux des luttes syndicales tout en localisant les entreprises dans les pays où une main d’œuvre sans protection, pour des salaires de misère, fournissait le monde en biens de consommation auxquels elle n’aurait pas accès.

Le Pape François établit une corrélation entre la globalisation de l’économie et la globalisation de la misère, comme il met en perspective les structures économiques mondialisées avec la destruction des écosystèmes, des cultures locales et de la planète elle-même. L’empreinte carbone des produits importés et l’absence de normes écologiques des pays producteurs ne sont pas sans incidence sur les perturbations atmosphériques et climatiques. Ainsi, la clameur de la terre rejoint la clameur des pauvres[4].

L’homme libéré des superstitions et des contingences de la nature s’était donné de nouveaux maîtres et s’était fait de nouveaux esclaves, créant ainsi ce que Jean-Paul II qualifiait de structures de péché. « Le péché rend les hommes complices les uns des autres, fait régner entre eux la concupiscence, la violence et l’injustice. Les péchés provoquent des situations sociales et des institutions contraires à la bonté divine. Les structures de péché sont l’expression et l’effet des péchés personnels. Elles induisent leurs victimes à commettre le mal à leur tour. Dans un sens analogique, elles constituent un péché social[5] ».

Mais cette notion de « péché » était devenue inaudible depuis plusieurs générations ; elle n’avait plus de sens et a été effacée par la recherche d’une auto-rédemption qui a exclu Dieu de la société. L’exclusion de Dieu de la société, la disparition du champ de la conscience humaine de toute fin transcendante a créé cette situation dans laquelle le primat de l’économie s’est imposé à l’homme. L’économie n’est plus au service de l’homme, c’est l’homme qui est au service de l’économie. Dès lors, « l’inversion des fins et des moyens qui aboutit à donner valeur de fin ultime à ce qui n’est qu’un moyen d’y concourir, ou à considérer les personnes comme de purs moyens en vue d’un but, engendre des structures injustes qui rendent ardue et pratiquement impossible une conduite chrétienne conforme aux commandements du Divin Législateur[6] ».

La société des hommes peut-elle s’édifier dans le rejet systématique de tous les commandements de Dieu ? L’homme peut-il congédier Dieu ? Après avoir rejeté Dieu de la vie publique, l’homme peut-il aussi rendre impossible l’observance de ses commandements dans la sphère de la vie privée ? Peut-il éteindre sa lumière dans la conscience personnelle jusqu’à faire disparaître la perception même de la structure de péché et supprimer l’envie de s’en libérer ? Les traces du collier du chien de La Fontaine sont la garantie de sa pitance en même temps que le signe de sa sujétion.

« Le grand malheur de nos contemporains, écrivait Chesterton, n’est pas de ne croire à rien : leur malheur est de croire à tout et n’importe quoi, à n’importe qui ».

L’image biblique du Veau d’or s’impose à l’esprit de façon assez évidente. Revisitée par Goethe et par Gounod dans la légende de Faust, son actualité est d’autant plus criante :

« Le veau d’or est toujours debout !
On encense sa puissance
D’un bout du monde à l’autre bout
Pour fêter l’infâme idole
Rois et peuples confondus
Au bruit sombre des écus
Dansent une ronde folle
Autour de son piédestal
Et Satan mène le bal ! »

Mais, c’est une autre image biblique qui m’habite en ce temps de confinement : le songe de Nabuchodonosor dans le Livre de Daniel[7]. Il n’y a pas d’armure sans défaut, il n’y a pas de colosse sans pied d’argile. La pierre qui se détache de la montagne et vient pulvériser le pied d’argile du colosse prend ici la figure d’un micro-organisme, un virus qui tue, qui, en quelques semaines, cloue les avions au sol, confine la moitié de l’humanité, affole la bourse, fait vaciller les places financières, détruit les emplois, « d’un bout du monde à l’autre bout ».

Le rêve de grandeur de l’homme s’effondre par les conditions de vie mêmes qu’il a créées. La globalisation des relations entraîne la globalisation de la pandémie tandis que nos pays, ayant renoncé à leur autonomie alimentaire et médicale, sont obligés de faire face à des risques de pénurie avant même d’avoir éradiqué l’épidémie.

Dans le dernier livre qu’il nous a offert, l’année même de sa mort, « Mémoire et Identité », Jean-Paul II écrit que Dieu met toujours une limite au mal. « On peut dire que l’histoire de l’homme est, depuis les origines, marquée par la limite que le Dieu Créateur impose au mal. Le Concile Vatican II s’est beaucoup exprimé sur ce thème dans la Constitution pastorale Gaudium et spes[8] ». Et de fait, sans vouloir entrer dans ce que d’aucuns appellent la théologie de l’histoire, la simple observation nous montre que les rêves prométhéens de l’homme s’effondrent toujours et, le plus souvent, par implosion sous l’action de leur principe organisateur lui-même. Et cette implosion du mal ouvre, paradoxalement, un espace propice au bien. « Goethe n’a-t-il pas qualifié le diable comme une partie de cette force qui toujours veut le mal et toujours crée le bien. Saint Paul, pour sa part, lance un avertissement à ce propos : « Ne te laisse pas vaincre par le mal, sois vainqueur du mal par le bien » (Rm 12, 21). En définitive, on arrive ainsi, sous l’incitation du mal, à mettre en œuvre un bien plus grand[9] ».

Apparue chez nous avec le carême, la pandémie qui nous frappe nous renvoie en pleine figure la réalité de notre vulnérabilité foncière : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière[10] ». Elle nous pousse à reconnaitre avec honnêteté que la seule affirmation certaine et indiscutable que nous puissions tenir est que l’homme est un mystère fragile. L’homme est un roseau disait Pascal, mais c’est un roseau pensant[11]. Chacun d’entre nous sait très bien qu’il est né et qu’il mourra. Ce n’est pas l’annonce d’une catastrophe, c’est la simple réalité.

Comme chrétiens, nous savons qu’il y a une autre réalité toute aussi sûre, toute aussi indiscutable, c’est la théologie du salut. C’est-à-dire la fin dernière à laquelle nous sommes appelés. Cette fin n’est pas le néant, c’est Dieu. Au cœur de notre fragilité, le Verbe de Dieu a pris chair et a fait briller sur nous la lumière de sa résurrection. C’est au cœur de notre vulnérabilité, dans l’extrême fragilité de la croix et pas dans nos rêves de puissance, que nait l’espérance du salut qui est notre véritable force. Un salut que nous ne construisons pas par la réalisation de nos désirs prométhéens mais que nous recevons de l’amour de Dieu révélé en Jésus-Christ dans le mystère pascal. « J’en ai la certitude : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les Principautés célestes, ni le présent, ni l’avenir, ni les Puissances, ni les hauteurs, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur[12] ». Ce ne sera pas non plus le coronavirus.

Aidons-nous donc les uns les autres à voir dans la misère de notre fragilité humaine redécouverte, la main de Dieu qui nous guide sur le seul chemin qui conduit à la maison du Père. D’ici là, que les roseaux pensant que nous sommes, réfléchissent à l’avenir et à la manière dont il nous faudra, après la crise, construire une civilisation digne de notre fragilité et du mystère de salut qu’elle porte.

+Raymond Centène
Evêque de Vannes


[1] Gaudium et spes n°4

[2] Genèse 3, 19

[3] Genèse 3, 5

[4] Cf. Laudato Si n° 49

[5] Catéchisme de l’Eglise catholique n°1869

[6] Catéchisme de l’Eglise catholique n°1887

[7] Daniel  2, 31 ss

[8] Mémoire et Identité, Jean-Paul II, Editions Flammarion, Mars 2005, page 31

[9] Mémoire et Identité, Jean-Paul II, Editions Flammarion, Mars 2005, page 28

[10] Genèse 3, 19

[11] Pensées, Pascal, Livre de Poche Collection Classique, Edition de Août 2000, Liasses I-XV

[12] Romains 8, 38-39

Prière par l’intercession de Ste Anne, St Joachim et la Vierge Marie

Pedenn dre hanterouriezh santez Anna, sant Joakim hag ar Werc’hez Vari

Le dimanche 3 mai, Mgr Centène a célébré la messe à Sainte Anne d’Auray à 11h, retransmise en direct sur la chaîne YouTube du diocèse (suivre le lien ICI). Il a prononcé cette prière à Dieu, demandant l’intercession de Sainte Anne, Saint Joachim et la Vierge Marie :

Dieu Notre Père, Seigneur et Maître de l’Univers,
toujours attentif à la clameur de ceux qui t’invoquent,
Nous savons que tu restes proche de nous
dans les difficultés et les joies de notre vie quotidienne.

Tu nous l’as montré dans la personne de ton Fils, Jésus,
qui s’est fait homme pour être notre Sauveur.

Aujourd’hui encore, il ne nous laisse pas orphelins
mais nous envoie l’Esprit Saint qui nous pousse à la prière.

C’est pourquoi, devant l’épidémie qui secoue notre monde,
par l’intercession
de notre bonne mère sainte Anne,
de son époux saint Joachim
et de leur fille la Vierge Marie,
nous nous tournons vers Toi, Dieu notre Père, avec foi et confiance.

Nous te demandons aujourd’hui par leur intercession,
la cessation de ce fléau pour que triomphe la foi sur la peur ;
la solidarité sur l’égoïsme et la Vie sur la mort.

Nous te confions en particulier nos frères et sœurs malades,
ainsi que tout le personnel de santé.

Toi le Dieu de bonté et de tendresse
qui élève les petits et les pauvres,
Prends pitié de nous et de notre monde.

Amen !
Aotrou Doue hon Tad, Aotrou ha Mestr an Hollved,
C’hwi hag a vez bepred aketus ouzh garmadenn ar re Ho ped,
gouzout a reomp e chomit tost ouzhomp
e diaesterioù koulz hag e levenezioù hor buhez-pemdez.

Henn diskouezet hoc’h eus gant Ho Mab Jezuz,
a zo en em c’hraet den evit bezañ hor Salver.

Hiziv c’hoazh, n’omp ket dilezet gantañ evel emzivaded
met kas a ra deomp ar Spered Santela vroud ac’hanomp da bediñ.

Setu perak, dirak ar c’hleñved-red a horjell hor bed,
dre hanterouriezh
hor mamm vat santez Anna,
he fried sant Joakim
hag o merc’h ar Werc’hez Vari,
en em droomp ouzhoc’h, hon Doue hag hon Tad, gant feiz ha fiziañs.

Goulenn a reomp diganeoc’h hiziv, dre o hanterouriezh,
ma paouezo ar walenn-mañ, evit ma trec’ho ar feiz war an aon ;
ar c’hengred war an emgarantez hag ar Vuhez war ar marv.

Pergen e fiziomp ennoc’h hor breudeur ha c’hoarezed klañv
hag an holl dud a labour war o zro.

C’hwi, Doue a vadelezh hag a deneridigezh,
a uhela ar reuzeudien hag ar beorien,
Ho pet truez ouzhomp hag ouzh hor bed-ni,

Amen !

A voir également sur le site Ar Gedour