Femina Europa alerte sur une loi "bio-inique"

Le mouvement Femina Europa a écrit aux sénateurs, en charge de la commission de révision de la loi de bioéthique et invite le plus grand nombre à faire de même. Dans un récent communiqué de sa présidente, le mouvement informe et mobilise sur les enjeux de la loi. Extraits.

Malgré tous les avertissements, le gouvernement avance inexorablement sur le projet d’une loi de bioéthique qui porte gravement atteinte à la dignité de la personne humaine et aux droits des enfants.

En autorisant les expériences eugénistes sur les embryons et la fécondation in-vitro sans projet parental d’un père et d’une mère, cette loi, qu’il faudrait plutôt qualifier de bio-inique, fait basculer l’homme dans la catégorie des objets fabriqués sur commande et donc qu’on peut vendre, échanger, jeter. Je vous suggère de poser la question autour de vous aux personnes que vous croisez dans vos activités quotidiennes : sont-elles au courant de ce qui est en jeu ? Ont-elles vraiment conscience des conséquences sur la famille, la transmission de la culture, l’écologie humaine ? Nous savons bien que cette loi prépare la légalisation de la GPA, le scandaleux commerce des mères porteuses, nouvel esclavage des femmes.

Malgré la propagande officielle, des témoignages éloquents de victimes sont disponibles sur internet comme celui de Kelly, mère porteuse américaine. Nous sommes confrontés à une logique de marché, dans un contexte d’indifférence et d’ignorance entretenu par un petit nombre de puissants dépravés. Il s’agit bien sûr d’une offensive globale, venue d’en haut, conséquence de la politique antinataliste, antifamiliale et pro-gender de l’ONU et de ses agences qui s’étendent comme une toile d’araignée sur le monde. Mais un petit nombre d’irréductibles résiste à cette pensée dominante écrasante. La France peut s’honorer d’être un des pays où les partisans de la culture de mort sont soumis à une résistance imprévue. Le succès des manifestations a prouvé que sommes bien le pays des droits de l’homme.

« Il faut continuer, informer, mobiliser »

Il faut continuer, informer et se mobiliser contre l’indifférence et la lâcheté ! Femina Europa est associée à la démarche de « Marchons Enfants » pour demander au gouvernement un moratoire sur le projet de loi, une véritable politique de la fécondité, l’abolition de la GPA, l’application du principe de précaution à la procréation humaine et à la filiation.

Femina Europa a écrit aux sénateurs. Nous vous invitons à faire de même avec les sénateurs de votre région. Leurs coordonnées sont ici    

DML Novembre 2019

DML Octobre 2019

Sainte et joyeuse fête de la Toussaint !

Le 1er novembre, l’Eglise célèbre dans une même fête la foule innombrable de ceux qui sont parvenus à la joie du Royaume. Cette espérance de la béatitude illumine notre marche vers la sainteté et nous invite à témoigner.

« Notre cité se trouve dans les Cieux »

Ph 3, 20

Faites-nous part de vos initiatives pour la Toussaint:
nous les publierons ici.

Trouver une messe dans le Morbihan avec le service Messes.info

Consulter l’agenda pour trouver un évènement

La sainteté en marche

« Nous fêtons aujourd’hui la cité du ciel, notre mère la Jérusalem d’en haut ; c’est là que nos frères les saints, déjà rassemblés, chantent sans fin ta louange. Et nous qui marchons vers elle par le chemin de la foi, nous hâtons le pas, joyeux de savoir dans la lumière ces enfants de notre Église que tu nous donnes en exemple ». 

Préface de la messe de tous les saints

31 octobre 2018, à la veille de la Toussaint, sur la zone commerciale du Lac à Ploërmel….
Campée par une énergique fillette de dix ans, Mère Térésa fait presser le pas à sa cadette. Frileuse, sainte Bernadette remonte son châle tandis que sainte Jeanne d’Arc agite fièrement son étendard près d’une maman s’appliquant à arranger les cheveux de sa fille sous un voile de carmélite. Saint Louis et Saint Corentin repositionnent l’un sa mitre, l’autre sa couronne. Saintes Blandine et Julie prennent la pause – martyres, souriez ! – tandis que, dans les poussettes, des petits chérubins de blanc drapés trépignent.

Les saints pour évangéliser !
Emmenée par le Père Xavier Laporte et quelques parents, la procession s’élance dans les rues de la cité ducale. Mégaphone au poing, le jeune vicaire en tunique invite les enfants à reprendre en choeur la litanie des saints congolaise : ô tous les saints priez pour nous !
La joyeuse troupe aux costumes chamarrés suscite l’étonnement des ploërmelais qui semblent plus accoutumés en ces jours à voir déambuler de macabres équipages aux masques et maquillages terrifiants, en quête de bonbons…
Aux passants, les enfants ne réclament rien mais offrent leurs sourires ainsi que des coloriages représentant des saints et mentionnant les horaires des messes de la Toussaint sur le secteur. Des paroles d’Evangile sont également distribuées.

Rendez-vous mercredi 30 octobre 2019
Cette année encore, afin d’annoncer aux passants le sens de la fête de la Toussaint, les enfants sont invités à se déguiser en leur saint patron (ou un saint qu’ils apprécient), et à se retrouver pour une procession dans les rues de Ploërmel.
Ouverte à tous, la marche partira 14 h 30 du parking du Centre Leclerc (sur la voie piétonne à coté de la station service) et progressera jusqu’à l’église Saint Armel, pour un temps de prière et d’adoration. A 16 h, un goûter viendra clore la mission des jeunes saints et saintes.

Pendant la procession, les enfants distribuent aux passants des coloriages, que leurs parents peuvent dès à présent se procurer au presbytère ou télécharger en ligne sur le site.

Fêtons la Toussaint

Que fête-t-on à la Toussaint ? Qui sont les saints ? Que signifie être saint ? En quoi cela nous concerne ? Hommes, femmes, enfants et adultes, catéchistes, moine, … Ils témoignent du sens qu’ils donnent à cette fête et de l’appel à la sainteté.

Avec les enfants

Retrouve la béatitude cachée sous ce rébus (jeu proposé par le service de catéchèse)

  • La randonnée des Béatitudes (Revue Oasis du SNCC n°9) : un outil du service national de la catéchèse et du catéchuménat pour découvrir les béatitudes, chemin de sainteté qui nous configure au Christ Voir le jeu
  • Confectionner une icône de son saint patron dans le magazine Filotéo n°253
  • Fabriquer un vitrail pour la Toussaint : télécharger la fiche ici
  • Mots-croisés de la Toussaint (Source : Idées-caté)

Vivre la Toussaint en famille : Voir les idées proposées sur le site de la Conférence des Evêques de France

Liturgie

Des suggestions de chants pour la messe : « Aujourd’hui, c’est jour de fête »(couplets adaptés à la Toussaint) ou encore « Peuple de Dieu, cité de l’Emmanuel » Voir les paroles des chants

FORMATION 2019-2020 DU SDPLS : SENS DES RITES DE LA MESSE

Le service de pastorale liturgique et sacramentelle propose pour l’année 2019-2020 une formation pour tous sur le sens des rites de la messe.

« […] Il s’agit de se donner le temps de rentrer avec curiosité et enthousiasme dans l’intelligence de ce que nous célébrons, […] de prendre toujours plus conscience d’être des serviteurs de la liturgie pour que nos assemblées, habituelles et surtout occasionnelles, se laissent toujours davantage rejoindre par le Christ.

Si la liturgie n’est pas un moyen d’évangélisation, elle est par nature missionnaire. Elle participe à une démarche « pédagogique d’initiation » : « Dans le langage de la beauté, les attitudes, les déplacements, les gestes et les paroles qu’elle fait vivre, elle aide à découvrir comment chaque acte et parole du Christ ont été posés « pour notre salut » (P. Sébastien Guiziou – mai 2017).   Elle aide à « rendre effectif chez une personne l’accueil de Dieu qui attire à lui » (CF. texte national pour l’orientation de la catéchèse – CEF). Cet éclairage sur le sens de ce que nous célébrons apparait ainsi comme une chance pour saisir toujours davantage qu’en définitive, c’est le Christ qui est l’acteur principal de nos liturgies. »

Personnes concernées : ce socle de base s’adresse à tous les acteurs en liturgie, mais plus largement encore à tous ceux et celles qui sont engagés dans les dynamiques sacramentelles et catéchétiques : catéchistes, membres des GAP, personnes accompagnant la préparation aux sacrements (baptême, confirmation, mariage), acteurs liturgiques et  membres des équipes liturgiques, guides funérailles, responsables et membres des mouvements et services, ministres ordonnés et personnes consacrées…

Animation : Emmanuel Auvray (délégué diocésain) – élargi possiblement à plusieurs personnes pour les temps de partage.

Participation libre aux frais (hors repas et hébergement). Est suggérée une participation entre 3€ et 5€ par module – 15€/20 € pour toute la formation. Une prise en charge totale ou partielle de la paroisse ou d’un service est encouragée.

En savoir plus

Formulaire de contact

Bulletin d’inscription à télécharger

Journée servants d’autel : Viens, sers et va !

Samedi 19 octobre, les servants d’autel de la province ecclésiastique de Rennes (Bretagne et Pays de Loire) se rassembleront à Vannes. A travers cette rencontre provinciale, les enfants et jeunes qui servent au quotidien dans leur paroisse vivront une expérience ecclésiale plus vaste, avant-goût du rassemblement national auquel tous sont conviés, en août 2020 à Rome.

« Viens, sers et va »... Le thème du rassemblement local est aussi celui du rassemblement national (lire ci-dessous). Il souligne la dynamique de ces rassemblements : « répondre à l’appel du Christ dans des lieux particuliers et avec d’autres, se mettre à l’école du Christ et de la liturgie, comme occasions de croissance et de progrès personnel avec d’autres et enfin l’envoi en mission sur fond de la joie à partager que procure les grands rassemblements ».
Lieu de croissance humaine et spirituel, le service de l’autel unit profondément les dimensions personnelle et ecclésiale.

À l’approche de la Toussaint, la journée mettra les saints à l’honneur.
Du Foyer de Mme Molé à la Cathédrale Saint Pierre, en passant par l’église Saint Patern et la chapelle du collège-lycée Saint François Xavier, leur itinéraire dans la ville conduira les jeunes à la découverte de quatre grandes figures vannetaises : Bienheureuse Mme Molé, saint Vincent Ferrier, saint Patern et Bienheureux Pierre René Rogue. Un rallye photo leur est proposé durant leur parcours.
À chaque étape, les jeunes recevront également une catéchèse sur un moment de la messe : accueil, parole, communion, envoi.

Messe d’envoi à 16 h 30 à la cathédrale

Contact : sam@diocese-vannes.fr


Pèlerinage national à Rome en août 2020

Pour goûter à la dimension universelle de l’Eglise, vivre un temps de conversion personnelle et entendre l’appel à la sainteté, à la suite du « Christ Serviteur qui a aimé l’Eglise et s’est livré pour elle », les servants d’autel (âgés de + 10 ans) sont invités à rejoindre la « Ville éternelle », où ils chemineront sur les pas de saint Pierre et saint Paul.

A noter aussi : Le pèlerinage national des servants d’autel se tiendra à Rome du 24 au 28 août 2020. En savoir plus sur : www.servants2020.catholique.fr

Quelle civilisation voulons-nous ?

C’est cette question fondamentale que Monseigneur Centène invite chacun à se poser, dans le cadre de l’examen du projet de loi portant révision des lois de bioéthiques. L’évêque appelle les fidèles laïcs à témoigner de l' »incroyable dignité de la personne humaine » et à se mobiliser pour la défendre.

« Nous sommes tous invités à le faire, chacun avec les moyens de dialogue et d’interpellation qui sont les siens ».

Message de Mgr Raymond Centène, Évêque de Vannes,

S’informer sur le débat et les enjeux

Lire aussi :

Manifester et se manifester

Après une première mobilisation massive dimanche 6 octobre à l’appel du collectif Marchons enfants, d’autres manifestations sont annoncées. D’ici là, diverses actions locales sont proposées pour se manifester et témoigner : écrire aux parlementaires, les rencontrer, informer et susciter le débat autour de soi, etc. Renseignez-vous sur les propositions des Associations Familiales Catholiques et d’Alliance Vita.

Lire aussi : Femina Europa se mobilise en pointant du doigt la contradiction du projet de loi avec le droit des enfants à connaître leurs parents, le principe de non-marchandisation du corps humain. Le mouvement dénonce un « pas de plus vers la mentalité eugéniste et la GPA ».

Témoigner et prier

La nécessité d’une parole de vérité et d’espérance : Face aux difficultés, le Pape François, dans son exhortation apostolique Amoris Laetitia, appelle l’Eglise à relever le défi du témoignage et de l’annonce joyeuse de l’Evangile de la vie et de la famille : « ne tombons pas dans le piège de nous épuiser en lamentations auto-défensives, au lieu de réveiller une créativité missionnaire » (cf n°56 et 57).

L’urgence de la prière : Rejoindre ou proposer un temps de prière, d’adoration… ? Contacter votre paroisse et faites-nous connaître vos initiatives.

Prière pour le Mois Missionnaire Extraordinaire Octobre 2019

« Dieu notre Père,
Ton Fils Unique Jésus-Christ
Ressuscité d’entre les morts
A confié à Ses disciples Sa mission :
« Allez ! De toutes les nations faites des disciples ». (Mt28,19)
Tu nous rappelles que par le baptême
Nous participons tous à la mission de l’Eglise.
Par le don de Ton Esprit-Saint, accorde-nous la grâce
D’être témoins de l’Evangile,
Courageux et ardents,
Pour que la mission confiée à l’Eglise,
Soit poursuivie en trouvant des expressions nouvelles et efficaces
Qui apportent la vie et la lumière au monde.
Aide-nous à faire en sorte que tous les peuples
Puissent rencontrer l’amour sauveur et la miséricorde
De Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Dieu,
Qui vit et règne avec Toi, dans l’unité du Saint-Esprit,
Maintenant et pour les siècles des siècles.

Amen. »

Prière du pape François

Retrouvez la boîte à outils des OPM pour le Mois Missionnaire Extraordinaire

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1, 2, 3 : Mission !

Quelques jours après l’ouverture du mois missionnaire extraordinaire (lire notre dossier) et jusqu’au 6 octobre, le diocèse de Vannes a la joie de prier pour la mission universelle de l’Eglise avec trois grandes figures de disciples missionnaires. Les reliques de Sainte Thérèse, saint François-Xavier, tous deux saints patrons des missions, ainsi que la vénérable Pauline Jaricot (fondatrice de l’œuvre pontificale de la propagation de la foi) ont été accueillies ce vendredi à la cathédrale de Vannes.

Visitation des reliques

« Grande joie de recevoir une telle visite ! a introduit le Père Patrice Marivin, curé de la cathédrale. Nous accueillons ces trois belles figures, en communion de cœur et d’esprit avec le Saint Père qui a souhaité faire de ce mois d’octobre un mois missionnaire extraordinaire. Vous le savez, la mission commence ici ! Soyons disciples missionnaires, à la suite de notre Seigneur ».

Voir la Prière pour le Mois missionnaire extraordinaire

Dans l’après-midi, des élèves du collège-lycée saint François-Xavier de Vannes ainsi que les enfants du catéchisme sont venus vénérer les reliques avant la grande veillée de prière qui se tiendra jusqu’à minuit.

  • 11 h : Conférence du Père Bernard Guillemin sur sainte Thérèse.

« Constituons-nous dans toutes les régions de la terre en un « état permanent de mission ». Ne craignons pas d’entreprendre, avec confiance en Dieu et beaucoup de courage, un choix missionnaire capable de transformer toute chose ».
Pape François, lettre pour le Mois missionnaire

5 octobre : les reliques repartiront à 13h30 de Vannes après une vénération le matin, pour Lorient ou elles seront vénérées l’après-midi et lors de la messe du soir.
5 soir et 6 octobre : les reliques seront à Auray à l’église saint Gildas  

« Les reliques des saints sont des traces de la présence invisible mais réelle qui illumine les ténèbres du monde, manifestant que le règne de Dieu est au-dedans de nous ».

Congrès Mission 2019

Du 27 au 29 septembre 2019, près de 5000 personnes et acteurs de l’évangélisation se sont retrouvés à Paris pour la 5ème édition du Congrès Mission. Tables rondes, conférences, temps de prière, village des associations avec près de 150 stands… des délégations de notre diocèse étaient présentes.

 » Nous voulons offrir à tous les acteurs de l’évangélisation une plateforme de prière, de rencontre et d’échange sur toutes les bonnes pratiques autour de l’évangélisation directe et du souci missionnaire. Le but est d’échanger ce que nous portons pour reprendre des forces et mieux repartir ensuite sur nos différents terrains d’évangélisation« , confie Arnaud Bouthéon, cofondateur du Congès Mission, à Aleteia (Voir sur le site)

« Nous sommes tous appelés à être missionnaires sur nos terrains. L’équation du Congrès Mission, c’est “1+1=3”, le “3” étant l’Esprit saint. Il faut que cela soit un lieu d’expression très libre de ce qui se vit dans l’Église », poursuit-il. Ici se côtoient des visages d’Église variés, et non propres à une seule sensibilité : association de chrétiens en monde rural, couples missionnaires, évangélisateurs par le web, éducateurs, artistes… Cette diversité témoigne, selon Arnaud Bouthéon, d’une volonté de « respirer un vent d’Église large et profond ».

« Il n’y a pas un seul modèle de missionnaire », dit le Père Vincent Breynaert, directeur du Service National pour l’Evangélisation des Jeunes. « Comme dit le Pape François, tu es une mission. Tu es témoin de Jésus Christ avec ta culture, ta personnalité, tes charismes et ton caractère. Chacun apporte le don de l’Evangile à ses amis, avec ce qu’il a reçu ».

Le père Jean-François Audrain, archiprêtre du pays de Pontivy, est allé au Congrès Mission avec 4 de ses paroissiens, dont Marie, jeune maman.

« En cette année de la visitation que nous avons instaurée dans notre secteur, nous voulions aller voir à l’extérieur comment Dieu est à l’oeuvre. »

« En effet« , reprend-il, « aujourd’hui, nos campagnes s’appauvrissent, économiquement parlant mais aussi spirituellement. Il nous faut (ré)ouvrir les yeux et le coeur à ce que nous pouvons être, montrer que Dieu travaille aujourd’hui encore, donner envie d’être des témoins de cette vie en Dieu. Et la grâce se réveille en voyant ce que les autres font. »

Au congrès Mission, que cela s’adresse aux pères, aux mères, aux couples, aux jeunes, que ce soit par le biais du web, etc., la diversité des propositions d’évangélisation révèle en même temps une profonde unité : la même envie de transmettre. Toutes les tranches d’âge étaient représentées, unies autour d’un même objectif. « Il était d’ailleurs frappant de voir que ce sont des jeunes qui ont organisé le Congrès, qui en étaient les acteurs n°1« , poursuit le père.

Et après ?

« Dans un premier temps, et avant de nous lancer, nous allons continuer à aller voir ailleurs, afin de trouver ce qui correspond vraiment à notre territoire. Nous ferons au mois de mai un temps de relecture de tout ce que nous avons vu et entendu, dans une démarche de « mini-synode territorial » si on peut dire, afin de faire des choix plus concrets l’an prochain ».

L’enjeu est d’ouvrir les gens à la diversité de la mission, en milieu rural. « Nous voudrions donner une dynamique générale et transformer notre communauté en communauté missionnaire pour le plus grand nombre« , explique le père Audrain. « et pour cela, il faut d’abord croire à cette vie et donner envie !« 

« Je suis heureux de voir que des paroissiens accrochent et ont envie de communiquer cette dynamique aux autres » confie le père.

©DR-Famille chrétienne

Marie, 35 ans, s’est sentie concernée par la mission. Elle a accompagné l’équipe de paroissiens au Congrès Mission 2019.

« L’appel des prêtres de notre secteur à vivre une année de la visitation et à s’ouvrir à l’Esprit-Saint m’a convaincue d’aller au Congrès Mission, afin de voir comment ça se passe ailleurs« , nous dit Marie.

« Ce qui me touche le plus c’est la volonté d’engager une réflexion sur le projet missionnaire de la paroisse« , « en co-responsabilité prêtres-laïcs où les rôles sont partagés et la place des laïcs définie, dans une vraie communion« . Car le constat est lourd : on ne revoit plus les gens que l’on prépare aux sacrements…

« Nous revenons du Congrès avec des batteries rechargées, l’envie de partager aux paroissiens ce que nous avons vécu, de faire bouger les choses, même modestement. Il nous faut montrer une Eglise vivante ! Pour cela surmontons nos peurs, formons-nous et soutenons nos prêtres, dans un abandon toujours plus grand à l’Esprit-Saint« . Et soyons inventifs, à l’image de ce Congrès Mission 2019 !

Emmanuel Didier, chargé de Mission par notre évêque pour le projet d’Institut de Formation à la mission, témoigne.

« Dans le prolongement du jubilé saint Vincent Ferrier, histoire de « surfer » sur ce temps fort diocésain en vue d’une évangélisation renouvelée, je suis allé au Congrès Mission 2019 à Paris, pour y glaner de bonnes et nouvelles idées. Et je n’ai pas été déçu, glanant des suggestions, méthodes et témoignages dans les domaines de la famille, de la jeunesse, de la ruralité, du monde du travail, de la culture, des paroisses, …

Au-delà des idées et pratiques très concrètes, fort utiles pour nos communautés, j’ai retenu les tendances suivantes : d’une part, ce genre de « Salon » ou de « bourse aux idées » nous invite à la créativité pour annoncer de façon vivante et joyeuse la Bonne Nouvelle du Christ ; d’autre part, la diversité des sensibilités ecclésiales des participants s’exprimant dans une ambiance générale très chaleureuse illustre, s’il en était besoin, que notre Eglise de France sait passer sans état d’âme de son enfouissement d’hier à un renouvellement pastoral vivifiant, évitant au passage le risque de
l’entre soi et du syndrome de la forteresse assiégée ; enfin, pour rendre crédible et pérenne le message évangélique auprès de personnes parfois loin de l’Eglise, ou « recommençantes », ou insuffisamment formées, il convient de concilier systématiquement fraternité et formation, à l’instar de ce qui se vit profondément dans les journées d’accueil paroissiales, les
parcours Alfa et autres Fraternités missionnaires.

A l’aune de cette dernière observation, il me revient cette phrase d’un journaliste chrétien : « La vérité sans la charité durcit, la charité sans la vérité pourrit » (Marcel Clément).
Alors, pour notre diocèse de Vannes, fort du témoignage de saint Vincent Ferrier toujours très actuel et remis à l’honneur ces quinze derniers mois, souhaitons maintenant « l’imagination au pouvoir et l’Esprit Saint à la manœuvre ! »

Pierre, 24 ans, en fin d’études, a participé au congrès Mission.

« J’ai été impressionné par l’offre foisonnante d’idées et de réalisations pour la mission. Des initiatives existent pour tous les publics : les ruraux, les jeunes, les vieux, les catholiques ou non, les musulmans, etc.
Beaucoup de gens de tous âges et de toutes conditions, prêtres, évêques, laïcs, sont motivés, s’engagent à fond et mettent en place de nouveaux projets, grands ou plus modestes. Il y a un vrai bouillonnement. L’Église n’est pas morte du tout, ou du moins, ne meurt pas en silence ! On touche
du doigt qu’il y a de la place pour tous pour l’évangélisation, et que la mission demande de se mouiller.

Une initiative m’a particulièrement plu : les Week-ends mission, prière, service en paroisse (WEMPS), qui ont été créés pour redynamiser les paroisses rurales. J’ai pu constater que les projets missionnaires les plus intéressants et engagés sont portés soit par des paroisses, soit par des
structures de laïcs récentes qui se mettent au service des paroisses. J’ai vu des curés de petites paroisses se creuser les méninges pour évangéliser à leur échelle et je comprends de plus en plus que la mission est vraiment paroissiale : elle s’inscrit dans un lieu, dans une communauté, et la personne touchée par l’évangélisation va naturellement se tourner vers une paroisse.

J’ai été bluffé aussi par la qualité de l’organisation du congrès, très adapté aux visiteurs et aux demandes. La messe d’ouverture m’a particulièrement touché. Voir l’église Saint-Sulpice bondée et le nombre de prêtres présents était revitalisant.

Je suis reparti plus motivé que jamais pour annoncer le Christ et donner aux gens ce cadeau de la rencontre avec le Seigneur. »

Homélie de clôture du 2e pèlerinage Feiz e Breizh

Dimanche 29 septembre 2019, en la fête de saint Michel archange, Mgr Centène présidait la messe pontificale de clôture de la 2e édition du pèlerinage Feiz e Breizh, en la basilique Sainte Anne à Sainte Anne d’Auray. Homélie.

Nous célébrons aujourd’hui la fête de l’archange saint Michel : Michaël, « qui est comme Dieu ».

Nous célébrons cette fête alors que partout dans le monde se font entendre des bruits de conflits et de combats. Des groupes islamiques proclament le jihad, guerre sainte et lutte à mort contre tous ceux qui représentent une civilisation occidentale que ses héritiers eux-mêmes négligent et méprisent. Des chefs d’Etat engagent leurs nations sur leurs divers théâtres d’opérations de la planète, sur fond de guerre économique qui ne cesse de faire rage. Jusque chez nous, les injustices engagent des violences en réponse.
Le dragon du mal exerce à travers tout cela une action sociale de désintégration en fomentant la logique de la violence, du conflit, de l’opposition, de l’arrogance comme forme de suprématie et d’affirmation de soi, d’agression verbale et physique. Comme aux premiers jours, la voix du tentateur se fait entendre : « vous serez comme des dieux ». Qui est comme Dieu ? répond saint Michel.

« Si vous faites main basse sur le fruit
de l’arbre de la vie »

Il y avait au cœur du jardin de la Genèse deux arbres : l’arbre de la connaissance du bien et du mal et l’arbre de la vie. La tentation originelle a porté sur le premier arbre. Si vous faites main basse sur le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, vous serez comme Dieu. Qui est comme Dieu ?
Dans une sorte de parallélisme diabolique, la tentation finale porte sur le second de ces arbres : l’arbre de la vie. Si vous faites main basse sur le fruit de l’arbre de la vie, vous serez comme des dieux.
Qui est comme Dieu ? continue à demander saint Michel avec insistance.

Au milieu de ces combats, les plus pauvres, les plus vulnérables, les plus fragiles, la vie naissante et la fin de vie souffrent. Ils en subissent les premiers les conséquences dramatiques. C’est dans ce contexte que nous entendons aujourd’hui le livre de l’Apocalypse.

Dans la tradition de l’Eglise, saint Michel est la figure emblématique du combat contre le mal qui de siècle en siècle s’oppose au plan de Dieu.  
Qui est comme Dieu ?

La victoire rédemptrice du Christ

Mais le libre de l’apocalypse annonce surtout la victoire, la victoire contre celui qui n’en finit pas d’attiser le désir de toute puissance dans le cœur des hommes et des peuples, la victoire contre celui qui sème partout les germes de la division, la victoire contre celui qui semble étendre sur le monde l’ombre de la mort. 
L’Apocalypse proclame la victoire définitive, la victoire libératrice, la victoire rédemptrice dans le Christ Jésus, lui qui est déjà vainqueur.

Dans le livre de l’Apocalypse, saint Michel et ses anges, avec tous les saints sont associés à la victoire de Jésus contre le prince des ténèbres. Ce qui paraît étrange alors que cette victoire contre la puissance de Satan, cette victoire du Christ, de l’archange saint Michel, elle n’est pas le fruit d’un surcroît de puissance, d’une surenchère de force, ni d’un concours de violence. Elle est au contraire le fruit de l’amour jusqu’au don de soi même, jusqu’au don de la vie.

Ainsi, si la Croix victorieuse de Jésus dévoile à nos yeux la terrible puissance de ceux qui s’en prennent à la vie de leurs frères, à l’ordre de la nature, au plan du créateur, au dessein de Dieu, la Croix victorieuse de Jésus nous dévoile aussi et surtout la puissance plus grande encore de ceux qui donnent leur vie à la suite de Jésus, sur tous les terrains où la charité est engagée, sur tous les champs de bataille où retentit le cri : qui est comme Dieu ?

Un combat juste, noble et exigeant

Frères et sœurs, c’est à ce combat là que la fête de saint Michel nous appelle pour le Christ crucifié et ressuscité. La séduction de la toute-puissance et la pente violente du monde pourrait nous entraîner à une surenchère de mal, dans la guerre de destruction ou la haine de l’ennemi. Mais l’Evangile de Jésus nous exhorte à la sagesse de Dieu, plus puissante que celle du monde.
Saint Michel nous appelle à mener ce juste et noble combat, non pas le combat des hommes manipulés par le démon qui les entraîne dans le désir de toute-puissance et de division, mais le combat déjà victorieux du Christ Jésus qui nous dit au lendemain de la résurrection : « courage, j’ai vaincu le monde ».
Certes, le combat de Dieu est exigeant, beaucoup de nos contemporains le croient même hors de leurs capacités ; ils ont raison car le combat de l’Evangile ne peut se vivre sans la force de l’Esprit de Dieu. Ce n’est que le regard tendu vers le Christ, instruits par la parole de Dieu, nourris par la prière, recréés par les sacrements de l’Eglise, soutenus par le compagnonnage de nos frères que nous traverserons l’épreuve qui nous est proposée, l’épreuve de ce temps.

Que saint Michel , sainte Anne et la Vierge Marie nous viennent en aide.

Témoignages de jeunes missionnaires et leur accompagnateur

Lorena

Ce n’est pas toujours évident d’aller vers les gens qui sont en train de profiter de leurs vacances. Et nous n’avons pas toujours une bonne réponse, parce que c’est comme ça la mission : nous devons toujours nous rappeler que nous sommes des envoyés, nous sommes des instruments de Jésus et nous devons nous laisser faire. Après, c‘est Jésus qui va nous utiliser pour partager et faire ce qu’il veut avec les gens. C’est très difficile pour nous autres mexicains, car ce n’est pas notre langue, notre pays. Nous ne connaissons pas très bien votre culture. Mais on se souvient toujours que nous avons été envoyés en France pour la mission, et que nous avons quelque chose à donner. On se rappelle de ça et on se tient bien dans la main de Maman Marie, c’est elle qui nous ramène là où Jésus veut que l’on soit.

J’ai rencontré une fille qui ne croyait pas trop mais qui avait très envie de connaître ; elle m’a posé beaucoup de questions. Je crois que c’est là que Jésus agit.

On rencontre aussi beaucoup de monde qui n’est pas intéressé, on continue à prier pour eux. On essaie de ne pas se décourager et d’aller vers ceux qui ont envie de connaître un peu plus la Parole de Dieu.

Louis-Hugo, 19 ans, étudiant BTS comptabilité-gestion à St Paul

J’ai souhaité tenter cette nouvelle expérience qui pouvait me permettre de parler de ma foi publiquement à des personnes que je ne connais pas, et donc un dépassement de soi, car ce n’est pas évident de parler de ces sujets. Les échanges sont très divers. Certaines personnes ont un point de vue très différent voire négatif, mais il est toujours intéressant de discuter et de les faire réfléchir.

Tous les jours, nous vivons la messe et l’adoration.
Entre missionnaires, il y a une très bonne ambiance et une entraide parce que nous avons des parcours différents mais nous sommes tous rassemblés par la même personne qui est le Christ.

A Louis-Marie Lefeuvre 

Quelle prière formulez-vous avant d’aborder les personnes ?

Sur le moment, on se sent toujours très petit et bien incapable. On pourrait avoir préparé toutes les réponses aux éventuelles questions que la personne pourrait poser, quand on se trouve devant la personne, le premier plan de bataille ne survient pas à la première balle. Je prie, c’est toujours une prière où on fait mention de notre petitesse face à la grandeur de Dieu, et on se rappelle qu’on est là juste pour Lui, pour être ses instruments.

Père Philippe Le Bigot, accompagnateur des MEMO

Le motif qui peut pousser un jeune à s’engager pour la mission ?

Avant tout l’Eglise est missionnaire, c’est sa nature, parce qu’elle vient du Christ. Ces jeunes ont un désir de rendre ce qu’ils reçoivent. Ils aiment Jésus. On le voit dans leur désir de prière, dans leur fidélité aussi. D’une certaine manière, la pastorale missionnaire est à la vie de prière, à la vie de foi ce que le geste est à l’amour ; c’est une manière d’exprimer et de rendre ce qu’ils reçoivent dans leur lien avec le Christ. C’est vrai pour chacun d’entre eux et c’est vrai aussi dans l’Eglise, au sens de ce qu’elle est dans sa nature.

Dans le texte préparatoire pour le mois missionnaire, le pape nous rappelle que tout baptisé a une mission et tout baptisé EST une mission.
On ne peut savoir ce que l’on va faire de quelquechose, que dans la mesure ou on sait ce que c’est. Si on ne sait pas ce qu’est un ciseau à bois, on risque de mal l’utiliser et de l’abîmer. Ce qu’est le ciseau à bois nous permet de savoir ce à quoi il sert et la manière de l’utiliser.

Pour les jeunes missionnaires qui viennent pour une année de mission et les jeunes étudiants qui viennent participer à la mission d’été, c’est une manière de découvrir leur nature de chrétien, leur être missionnaire à travers la prière et les activités pastorales missionnaires qu’ils développent durant ce temps de mission.

Les nourrir dans leur formation en vue de cette vie de disciple missionnaire ?

Tout d’abord, c’est une vie donc la première chose c’est de leur donner un milieu de vie porteur : une vie de prière commune où ils partagent ensemble le bien commun qu’est le Christ, la formation philosophique, théologique, la lecture de la Parole via les lectio divina, les sacrements qu’on les invite à vivre, la vie fraternelle, l’enseignement par la vie : à travers ce qu’ils vivent entre eux, à travers les temps d’évangélisation qu’ils partagent souvent deux à deux.

La vie chrétienne ne peut pas être qu’une vie théorique : c’est à la fois une vie, un milieu de vie dans lequel va se déployer toutes les dimensions chrétiennes, donc c’est une formation intégrale je crois. On ne peut pas séparer la formation théorique d’une vie concrète fraternelle, entre eux et dans la relation avec le Christ.

Quelque chose que l’on découvre progressivement aussi, c’est la nécessité de leur donner à vivre l’enracinement dans cette culture. C’est la racine qui nous porte. Prendre dans nos veillées, dans nos messes, un ou 2 chants bretons qui les enracinent dans cette culture, non pas de manière folklorique car ces vieux chants bretons sont très beaux, très riches théologiquement. Et les jeunes sont assez demandeurs de ça.

Comment cela peut-il essaimer ?

Je pense que la croissance d’une mission ne nous appartient pas. Il y a une façon fausse de recevoir l’universalité, c’est de croire que la mission est universelle parce qu’elle s’étend. Elle n’est pas universelle parce qu’elle s’étend mais parce qu’elle s’approfondit. Si Dieu veut féconder une mission et lui donner de nouvelles perspectives, cela appartient à l’Esprit-Saint. Nous avons à essayer de bien faire ce qu’on a à faire, parfois même sur un champ apostolique assez réduit. La charité de Marie, celle du Christ, elle ne s’est pas étendue ; elle s’est approfondie. Et l’extension, pour le coup, ça appartient à l’Esprit-Saint. Profondément, dans notre travail missionnaire, dans notre approche, il faut s’approfondir ; Et Dieu étendra ce qu’IL veut étendre parce qu’il voudra faire profiter de quelque chose à d’autres personnes.
Sinon le risque c’est d’avoir un regard très humain. Je sais que c’est très à la mode d’être leader de l’Evangile, d’avoir des techniques qu’on applique. Ça ne veut pas dire qu’on fait n’importe quoi et que tout est désarticulé, mais en grande partie, ça appartient à l’Esprit-Saint.

Une pastorale en terre missionnaire n’est pas obsédée par la transmission désarticulée de doctrine qu’on essaie de s’imposer à force d’insister.

Evangelium gaudi

Ça rejoint la même idée : quelque chose nous dépasse et si la mission doit s’étendre, ce sera de toute façon parce qu’on aura mieux vécu, on aura plus approfondi, et que l’Esprit-Saint voudra l’étendre.

Soirées Répertoire octobre-novembre 2019

Cette année encore, le service de Musique Liturgique du diocèse de Vannes organise 6 soirées chantantes réparties sur le diocèse. Ces rencontres chaleureuses ont l’ambition de travailler des partitions sélectionnées qui constituent progressivement un répertoire diocésain commun.

« Chanter, jouer, composer, diriger, faire de la musique dans l’Église sont parmi les plus belles choses pour la gloire de Dieu: c’est un privilège, un cadeau de Dieu pour exprimer un art musical et participer à la réalisation des mystères divins. » Lire plus

Pape François, samedi 28 septembre 2019

Chantres, choristes, musiciens et membres d‘une équipe liturgique, ou bien encore paroissien, tous êtes conviés à nous retrouver selon ce qui suit :

4 octobre 2019 – 20h00/22h00
GOURIN et VANNES (église St Vincent Ferrier)

22 novembre 2019 – 22h00/22h00
Lorient (Le Moustoir) et La Roche-Bernard

13 décembre 2019 – 20h00/22h00
Josselin et Carnac-Plage

Dans l’attente de vous retrouver, ici ou là !

Emmanuel Auvray,
Christine Marois, Gérard Lamarque, P. André Guillevic, Michel Jézo, Glenn Gouthe.


Un dossier de partitions a été constitué pour l’occasion :

De même, afin de mémoriser ces nouvelles partitions, nous vous proposons des extraits sonores qui vous seront précieux.

Kyrie de la messe de la Trinité, Fr Jean-Baptiste du Jonchay
Chorale de Fontainebleau : refrain uniquement

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Aide audio pour les couplets du Kyrie :

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 – Gloria, Michel Alabau                                                            

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Sanctus de la messe Saint Victorien, de Pierre Cambourian   

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Notre Père AL 71-08, Philippe Robert                                

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Agnus de la messe Festive, Isabelle Fontaine                 

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  • Laissons-nous transformer par la lumière du Christ N47-99    (Ancolies 2019)

Bénédictines Sacré-Cœur de Montmartre / G. François-Danville

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Dimanche 29 : Journée mondiale du migrant et du réfugié

À l’occasion de la 150ème journée mondiale du migrant et du réfugié, célébrée ce 29 septembre, le Pape François veut interpeler en profondeur les consciences. À travers le thème de cette journée – « Il ne s’agit pas seulement de migrants » – il nous invite à « retrouver certaines dimensions essentielles de notre existence chrétienne et de notre humanité, qui risquent de s’assoupir dans un style de vie rempli de confort ».

 » En nous intéressant à eux, nous nous intéressons aussi à nous et à tous ; en prenant soin d’eux, nous grandissons tous ; en les écoutant, nous laissons aussi parler cette part de nous que nous gardons peut-être cachée parce qu’aujourd’hui elle n’est pas bien vue ».

Prière pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié du 29 septembre 2019.

Affiche JMMR

Seigneur, tu nous appelles à la vie, à une vie avec toi et avec d’autres. Tu n’oublies pas ceux qui sont trop souvent mis de côté : les affamés, les exilés, les malades, les prisonniers… Tu veux le bonheur pour ceux qui sont habités par des doutes et qui cherchent un sens à leur vie.
Ton regard d’amour se pose sur les personnes accablées par des problèmes familiaux ou des soucis financiers. Ton invitation à la vie est pour tous.
Tu nous appelles à suivre tes traces : attentifs les uns aux autres, et surtout à ceux qui ont le plus besoin d’une main tendue, d’un regard bienveillant, d’une parole d’espérance, d’un accueil chaleureux
Ce que nous faisons aux plus petits de nos frères et sœurs, c’est à toi que nous le faisons ! Aide-nous à faire grandir une culture de rencontre et de soutien : non pas en écartant certains, mais en comptant sur chacun ; non pas en enfermant quelques-uns dans leur différence, mais en découvrant notre humanité commune ; non pas en regardant seulement une nation, un peuple, un pays, mais en tant que membres d’une seule famille humaine. Seigneur, aide-nous à choisir la vie !

Rencontres Baptême

Les enfants et les jeunes du diocèse qui se préparent au Baptême se voient proposer une rencontre diocésaine soit à Vannes, soit à Lorient, suivant leurs lieux d’habitation ou leur disponibilité.
Cette année :
-le 22 janvier à Vannes de 13h30 à 17h30 à la maison du diocèse
-le 1er février à Lorient de 10h à 15h30 à l’espace St Phelan

C’est une belle occasion de se retrouver et de cheminer ensemble vers le Baptême, en découvrant un peu plus les richesses de notre diocèse à travers ses mouvements et services.

Mois missionnaire extraordinaire 2019

Baptisés et envoyés : l’Eglise du Christ en mission dans le monde

Le pape François invite l’Eglise à vivre un temps missionnaire extraordinaire, ce mois d’octobre 2019, afin de commémorer le centenaire de la promulgation de la Lettre apostolique Maximum illud du pape Benoît XV (30 novembre 1919), par laquelle celui-ci a voulu donner un nouvel élan à la responsabilité missionnaire d’annoncer l’Evangile.

A la suite du pape et de l’Eglise universelle, retrouvons le sens missionnaire de notre adhésion de foi à Jésus Christ, cette foi reçue dans le baptême qui est un don gratuit de Dieu, une richesse que nous avons à partager.

Pour cela, le pape François exhorte, dans son message, à une conversion constante et permanente : « Que celui qui annonce Dieu soit homme de Dieu« , car « celui qui aime se met en mouvement […] il est attiré et il attire« , et «  il engendre la vie. » « Chacun d’entre nous est une mission dans le monde parce qu’il est fruit de l’amour de Dieu. » Alors enracinés dans la paternité de Dieu et la maternité de l’Eglise, « emplis de l’Esprit-Saint », allons annoncer à chacun sa vocation d’enfant adoptif., sortons de toute « appartenance exclusiviste à sa propre patrie et à sa propre ethnie« , allons « annoncer la Parole de Dieu, témoigner de l’Evangile, célébrer la vie de l’Esprit, appeler à la conversion, et offrir le salut chrétien« .

©Congrès Mission – Aleteia

Un guide a été édité pour le mois missionnaire extraordinaire 2019, en vue de préparer ce mois missionnaire dans les paroisses, guide édité par les Oeuvres Pontificales Missionnaires (OPM) et la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples (CEP)

Congrès Mission 2019

Du 27 au 29 septembre, plus de 5000 personnes ont participé au congrès annuel dédié à l’évangélisation. Plus de 150 initiatives étaient représentées. Des délégations de notre diocèse étaient présentes. En savoir plus

Et dans le diocèse ?

« Tout baptisé a une mission, et tout baptisé EST une mission« , nous dit le père Philippe le Bigot, responsable des Missions Etudiantes du MOrbihan (MEMO). « Pour les jeunes missionnaires qui viennent pour une année de mission et les jeunes étudiants qui viennent participer à une mission d’été, c’est une manière de découvrir leur nature de chrétien, leur être missionnaire à travers la prière et les activités pastorales missionnaires qu’ils développent durant ce temps de mission. « 

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Mission Etudiante sur la plage de Carnac

« Il faut être formés pour cet envoi. Il faut aussi prier. Le mois missionnaire est une entrée dans la mission« , nous dit Bénédicte Drieu-La Rochelle, déléguée diocésaine à la pastorale missionnaire (écouter l’interview réalisé par RCF en bas de l’article).

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Pour inaugurer ce mois missionnaire, le diocèse de Vannes invite les fidèles à prier auprès des reliques des deux saints patrons de la mission du 4 au 6 octobre : Sainte Thérèse de Lisieux fêtée ce 1er octobre et Saint François Xavier. Leurs reliques seront accueillies à la Cathédrale de Vannes ce vendredi à 14 h 00. Sûrs du lien intime entre prière contemplation et apostolat, venons nombreux demander leur intercession pour l’évangélisation et l’annonce du salut.

Sainte Thérèse : une âme de missionnaire
Dévorée par la soif des âmes, la jeune carmélite brûlait d’un ardent désir missionnaire. « Je voudrais être missionnaire non seulement pendant quelques années, mais je voudrais l’avoir été depuis la création du monde jusqu’à la consommation des siècles (Manuscrit B) ». 
Dans la dernière lettre qu’elle adressait depuis le Carmel à son frère prêtre des Missions étrangères de Paris, le Père Adolphe Roulland envoyé en Chine, sainte Thérèse écrivait : « Ah ! mon frère, je le sens, je vous serai bien plus utile au Ciel que sur la terre et c’est avec bonheur que je viens vous annoncer ma prochaine entrée dans cette bienheureuse cité, sûre que vous partagerez ma joie et remercierez le Seigneur de me donner le moyen de vous aider plus efficacement dans vos œuvres apostoliques (Lettre 254, 14 juillet 1897).

A travers les pérégrinations de ses reliques, la petite Thérèse ne cesse de parcourir le monde et de soutenir l’effort missionnaire de l’Eglise et des baptisés.

4, 5 et 6 octobre : Les reliques de sainte Thérèse de l’enfant Jésus ainsi que celles de Saint François Xavier ont été reçues dans notre diocèse :

  • 4 octobre : cathédrale de Vannes
  • 5 octobre : Lorient
  • 5 soir et 6 octobre : Auray, église saint Gildas  

5 octobre : JESUS’Day, une journée organisée par le Renouveau Charismatique, qui a lancé la mission avec l’évangélisation de rue, la présence des reliques de Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus et de St François-Xavier, et une messe pour l’évangélisation des peuples. En savoir plus

12 octobre : un temps fort CM aura lieu à Josselin, organisé par le service diocésain de la Catéchèse, en lien avec le service diocésain de la Pastorale Missionnaire, sur le thème donné par le pape pour ce mois missionnaire : « Baptisés et envoyés ».

20 octobre : la messe des peuples sera célébrée avec les communautés portugaises, italiennes, malgaches, asiatiques, par Monseigneur Centène, à sainte Anne d’Auray. Elle sera suivie de la fête des peuples

Les 28 et 29 octobre : une halte spirituelle est proposée à tous à La Roche du Theil, avec pour thème « Baptisés et envoyés », par les services diocésains de la Mission Universelle des diocèses bretons.

Contact

missionnaire.cooperation@wanadoo.fr
Tel : 02 97 68 16 55
Tel portable : 06 22 38 10 58
55 rue Monseigneur Tréhiou – Vannes 56000

Des outils sont proposés :

  • Un calendrier missionnaire sur 30 jours, intemporel, est proposé aux enfants pour prendre chaque jour un point de mission d’un saint , du diocèse ou missionnaire. Il est à télécharger ci-dessous.
  • Livrets « Baptisés et envoyés » en collaboration avec le service de la catéchèse, un livret est proposé à tous les enfants de l’éveil à la Foi, de l’Enfance et aux Ados. Disponible auprès du service de la catéchèse.
  • A la demande : des documents sont à votre disposition au service de la Mission Universelle sur simple demande. Une intervention concernant la mission du baptisé peut être faite dans les écoles, collèges, lycées, paroisse sur simple demande. Une exposition Mobile OPM et une exposition DCC seront proposées à tous ceux qui souhaitent les recevoir. Un pèlerinage pour les enfants avec leurs parents, à Lisieux, sur une journée peut être organisée. (À la demande).

Et encore… se former : Parcours Saint Marc

L’Évangile de Saint Marc est un parcours d’une richesse incroyable pour vivre une transformation intérieure. Jésus a formé ses disciples selon une pédagogie particulière avec des étapes précises jusqu’à en faire des disciples-missionnaires. Ce parcours Saint Marc propose donc d’entrer dans cette pédagogie de Jésus pour nous laisser « coacher » par lui à notre tour. Découvrez la Parole de Dieu sous un autre jouret empruntez vous aussi le chemin très concret qu’ont suivi les premiers disciples de Jésus.

Saint Méliau

En ce mois de mission, la vie des saints nous guide sur ce chemin d’évangélisation. La commission diocésaine d’art sacré nous présente saint Méliau, honoré à Pluméliau, « la paroisse de Méliau ».

Lire l’article dans le n°1494 de la revue diocésaine Chrétiens en Morbihan du 1er octobre 2019.

« On évoque l’hypothèse de la présence d’une chapelle, à côté de la fontaine de Saint-Méliau, qui aurait été le premier lieu de culte rendu au saint. Cette fontaine se situe à trois km au nord du bourg, à l’ouest du village de Keraron. À la fin du XIXe siècle, lors des grandes sécheresses, on processionnait depuis le bourg jusqu’à la fontaine pour demander à saint Méliau d’intercéder auprès du Créateur afin que tombe une pluie bienfaitrice.

Une petite visite à l’église Saint-Méliau, nous permettra d’admirer ce saint, dans la niche supérieure du retable datant de 1658, et dans un des deux vitraux réalisés par l’atelier Toulhoat de Quimper en 1977.

Le Cantique à saint Méliau

Voir la traduction en français
(par Eflamm Caouissin) de quelques couplets du cantique breton.

Sur le site Kan Iliz, retrouvez un espace dédié aux cantiques et musiques sacrées de Bretagne et d’ailleurs, principalement pour un usage liturgique : « un répertoire dans lequel chacun pourra puiser pour enrichir la liturgie en Bretagne et faire vivre la langue bretonne dans nos paroisses ».

DML septembre 2019

Programme Abbaye de Rhuys
Fête de l’ACI
Conférence Véronique Margron
Rencontre servants d’autel
Formation pastorale santé
Messe des peuples 20 octobre
Ecole du diocèse
Pardon ND Fatima
Journée Chrétiens handicap 56
Mois missionnaire extraordinaire
Jesus’day 5 octobre
Foi et Patrimoine 5 octobre
Fête de la Saint Luc
Conférence à l’UCO
Journée pour tous Catéchèse
Tract Temps fort CM – Catéchèse