Carême 2022 : Dimanche de la Résurrection

Pourquoi chercher le vivant parmi les morts ?
C’est une joie vraie, profonde, fondée sur la certitude que, désormais, le Christ ressuscité ne meurt plus, mais qu’il est vivant et qu’il oeuvre dans l’Église et dans le monde. […]
Cette certitude habite le coeur des croyants depuis ce matin de Pâques où les femmes allèrent au tombeau de Jésus et où les anges leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? » (Lc 24, 5).

« Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ?
Combien de fois cherchons-nous la vie parmi les choses mortes, parmi les choses qui ne peuvent pas donner la vie, parmi les choses qui sont aujourd’hui et qui demain ne seront plus, les choses qui passent… « Pourquoi cherchez- vous le vivant parmi les morts ? » […]

Aujourd’hui, cette question nous est posée à nous aussi.

Toi, pourquoi cherches-tu le vivant parmi les morts, toi qui te replies sur toi- même après un échec et toi qui n’as plus la force de prier ? Pourquoi cherches-tu le vivant parmi les morts, toi qui te sens seul, abandonné par tes amis et peut-être aussi par Dieu ?
Pourquoi cherches-tu le vivant parmi les morts, toi qui as perdu l’espérance et toi qui te sens prisonnier de tes péchés ? Pourquoi cherches-tu le vivant parmi les morts, toi qui aspires à la beauté, à la perfection spirituelle, à la justice, à la paix ?

Nous avons besoin de nous entendre répéter et de nous rappeler mutuellement l’avertissement de l’ange ! Cet avertissement, « pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts », nous aide à sortir de nos espaces de tristesse et nous ouvre aux horizons de la joie et de l’espérance.
Cette espérance qui déplace les pierres des tombeaux et qui encourage à annoncer la Bonne nouvelle, capable d’engendrer les autres à une vie nouvelle. Répétons cette phrase de l’ange pour l’avoir dans notre coeur et dans notre mémoire et ensuite, que chacun réponde en silence : « Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? » Répétons-la.

Voyez, frères et soeurs, il est vivant, il est avec nous !
N’allons pas vers tous ces tombeaux qui, aujourd’hui, te promettent quelque chose, la beauté, et qui, ensuite, ne te donnent rien !

Il est vivant !
Ne cherchons pas le vivant parmi les morts !

Pape François, Audience Générale, place Saint-Pierre à
Rome, mercredi 23 avril 2014

Carême 2022 : Vigile pascale

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST selon saint Luc
Le premier jour de la semaine, à la pointe de l’aurore, les femmes se rendirent au tombeau, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau. Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Alors qu’elles étaient désemparées, voici que deux hommes se tinrent devant elles en habit éblouissant. Saisies de crainte, elles gardaient leur visage incliné vers le sol. Ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. Rappelez-vous ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée : “Il faut que le Fils de l’homme soit livré aux mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et que, le troisième jour, il ressuscite.” »
Alors elles se rappelèrent les paroles qu’il avait dites. Revenues du tombeau, elles rapportèrent tout cela aux Onze et à tous les autres. C’étaient Marie Madeleine, Jeanne, et Marie mère de Jacques ; les autres femmes qui les accompagnaient disaient la même chose aux Apôtres. Mais ces propos leur semblèrent délirants, et ils ne les croyaient pas. Alors Pierre se leva et courut au tombeau ; mais en se penchant, il vit les linges, et eux seuls. Il s’en retourna chez lui, tout étonné de ce qui était arrivé.
Lc 24, 1-12

Christ est ressuscité !
Il est vraiment ressuscité !!
Comment transmettre cette joie de la Résurrection
autour de soi et dans le monde ?

LAUDATO SI
« Le dimanche est le jour
de la résurrection, le
“premier jour” de la nouvelle
création, dont les prémices sont l’humanité ressuscitée du Seigneur, gage de la transfiguration finale de toute réalité créée. » (LS n°237)

COMMENTAIRE

Les femmes ont trouvé le tombeau vide.
Jésus est ressuscité. Nous le savons d’après
le témoignage des apôtres, qui ont vu Jésus
vivant. Jésus est mort sur une croix.
Mais tout n’était pas fini car trois jours plus
tard, ses amis voient Jésus vivant. Dieu l’a
ressuscité !
C’est une Bonne Nouvelle qui nous dit
que la vie est plus forte que la mort. Cette
croix nous parle de la vie, elle nous rappelle
que Jésus est ressuscité et vivant, elle
est comme un trésor !

Carême 2022 : vendredi saint

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST selon saint Jean
Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la soeur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. » Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.
Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.
Jn 19, 25-34

COMMENTAIRE

Après son arrestation et sa condamnation, Jésus a porté la croix jusqu’au Golgotha. Là, il meurt sur la croix. Il a donné sa vie pour nous. Jésus en croix nous sauve !
La croix, instrument du supplice de Jésus, est devenu le signe parfait de l’amour de Dieu.
« Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le
monde soit sauvé par lui. »
(Jean 3, 17) Ainsi sur la croix, Jésus meurt entre deux bandits en
portant toutes les fautes, chargé du poids de toutes les accusations. Il nous libère du péché
et nous délivre du mal et de la mort. Notre misère est enveloppée de la miséricorde de Dieu
manifestée sur la croix : « Dieu avec nous ».

Dans les épreuves de la vie, le Seigneur est mon refuge, ma force.
Comme Jésus en croix, est-ce que je me tourne vers le Père avec confiance ?

LAUDATO SI
« Quel genre de monde voulons-nous laisser à ceux qui nous succèdent, aux enfants qui grandissent
? (…) Nous sommes, nous-mêmes, les premiers à avoir intérêt à laisser une planète habitable
à l’humanité qui nous succédera. C’est un drame pour nous-mêmes, parce que cela met en crise le sens de notre propre passage sur cette terre. » (LS n° 160)

Carême 2022 : Jeudi saint

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST selon saint Jean
Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout.
Au cours du repas, […] il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. […] Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. »
Jn 13, 1-15

COMMENTAIRE

Lors de son dernier repas avec ses amis, Jésus leur a transmis deux gestes que nous faisons toujours aujourd’hui :

  • Il a lavé les pieds de ses apôtres pour signifier que nous devons être au service les uns des autres et que c’est comme cela que l’on peut être heureux ;
  • Il a béni et partagé le pain et le vin en leur disant : « Ceci est mon corps, ceci est mon sang, vous ferez cela en mémoire de moi. »
    Nous continuons à partager le pain et le vin en mémoire de lui à chaque Eucharistie.
    Après ce repas, Jésus est allé prier avec ses disciples au jardin des oliviers, où il a été arrêté.

Comment puis-je orienter ma vie vers le service des autres ?

Pourquoi les cloches se taisent le Jeudi Saint ?
La tradition des cloches de Pâques remonte au VIIe-VIIIe siècle en Europe. Toutes les cloches, sur ordre de l’Église, arrêtent de sonner, y compris les clochettes d’autels, en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le dimanche de Pâques, pour commémorer la mort de Jésus-Christ. Il faut attendre le matin de Pâques pour entendre à nouveau le son des cloches, à toute volée, annoncer la résurrection du Christ et la joie pascale.
Une légende raconte que durant ces jours de silence, les cloches partent à Rome pour être bénies et reviennent chargées d’oeufs en chocolat, qu’elles déversent dans les jardins pour les enfants sages.

Journée mariale à Josselin le 2 avril

Le sanctuaire Notre-Dame du Roncier de Josselin vous invite à participer nombreux à la journée mariale du samedi 2 avril 2022. “Au pied de la Croix de Jésus se tenait Marie, Sa Mère” (Jn 19, 25)

Archives CeM 2021

Revue n°1515, décembre 2021

Officiel : Décret d’utilisation de l’édition 2021 du Missel romain. Communiqué du diocèse.
Actualité : Assemblée plénière : interview de Mgr Centène. Synode mode d’emploi. En bref – En images.
Diaconie : Journée pour les agriculteurs partis trop tôt. Terres d’espérance, semences d’Évangile.
Vie spirituelle : Question spirituelle. Saint Joseph, fils de David.
Vie du diocèse : Pôle jeunes. Quoi de neuf ?
Patrimoine et foi : Notre Sauveur est né aujourd’hui !

.

.

Revue n°1514, novembre 2021

Officiel : Nominations – Communiqué du diocèse
Actualité : Le synode de l’Église toute entière lancé dans le diocèse. Rapport de la CIASE.
Journée mondiale des pauvres : ouvrons nos
coeurs ! Nouvelle traduction du missel romain. En bref – En images.
Dossier : Accompagner la mort.
Vie spirituelle : Question spirituelle. Saint Joseph, patron de la bonne mort.
Vie du diocèse : Athénée, des parcours pour se former. Pèlerinage à Lourdes.
Patrimoine et foi : Histoire du diocèse. Sainte Cécile.

.

Revue n°1513, octobre 2021

Officiel : Nominations – Rapport de la CIASE – Confiées à nos prières. Conseil presbytéral, retour sur une session singulière.
Actualité : Jean-Paul II à Sainte-Anne-d’Auray : 25 ans. Premier Pardon des bénévoles. Notre-Dame de Victoire, un nouveau sanctuaire dans le diocèse. Ordinations diaconales, configurés au Christ serviteur. En bref, en images.
Mission : Départ pour la mission avec la DCC – Mgr Plumey.
Vie du diocèse : 100e anniversaire du couronnement de saint Joseph. Quoi de neuf ?
Culture : Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi – Des livres à découvrir.
Vie spirituelle : Question spirituelle – Saint Joseph très chaste.
Patrimoine et foi : Histoire du diocèse. Missions paroissiales et taolennoù.

Revue n° 1512, septembre 2021

Spécial pardon des bénévoles

Mgr Centène : le rôle des bénévoles est essentiel dans l’Église et la société. Au service des bénévoles. Se ressourcer. Les bénévoles au coeur de l’Église : Accueil. Animation. Prière. Parole de Dieu. Charité. Matériel – Finances.
Question spirituelle – Joseph, serviteur fidèle.
Prière du bénévole.

.

.

.

.

Revue n°1511, juillet-août 2021

Officiel : Agenda de Mgr Centène. Communiqué des
évêques de France. Confiés à nos prières.
Actualité : En bref. En images. Appelés au service.
Vie spirituelle : Question spirituelle – Joseph, père dans l’accueil.
Vie du diocèse : Mère Yvonne-Aimée de Malestroit, la cause de béatification progresse. Première journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées. Breiz Santel, faire vivre et parler les pierres. Parcours de soin et accompagnement des malades. Quoi de neuf ?
Vacances : Une page pour les enfants. À lire cet été !
Patrimoine et foi : Le petit patrimoine des croix de chemin. Saint Jacques.

.

Revue n°1510, juin 2021

Officiel : nominations. Ordonnances des nouveaux doyennés.
Confiés à nos prières.
Actualité : Communiqué des évêques de France
Question spirituelle – Saint Joseph figure paternelle.
Nouveau ministère : catéchiste
En bref – En images.
Dossier : Paroisses : retour aux Actes.
Vie du diocèse : Quoi de neuf ?
Patrimoine et foi : Feux et pétards. Saint Jean-Baptiste.

.

.

Revue n°1509, mai 2021

Officiel : Ordonnances des nouveaux doyennés.
Agenda de Mgr Centène. Le Verbe de Vie quitte le Morbihan. Confiés à nos prières.
Actualité : Mgr Centène, la paternité de Dieu donne corps à la fraternité.
En bref. En images.
Dossier : Terre bretonne, transmission et mission.
Rencontre : La maison Thalita Koum.
Vie spirituelle : Question spirituelle – Saint Joseph époux de Marie.
Culture : À lire !
Vie du diocèse : Quoi de neuf ? Agenda.
Patrimoine : Représentations de la Visitation dans le Morbihan.

.

Revue n°1508, avril 2021

Officiel : Agenda de Mgr Centène. Assemblée des évêques. Parole d’évêque.
Actualité : En conscience – Interview Dr Guillaume Degenne
Formation : Le travail est-il une malédiction ? Saint Joseph travailleur.
Rencontre : Baptisés et envoyés.
Vie du diocèse : Visite pastorale. Le mariage : un don ! L’Action catholique en formation.
Patrimoine : Origine et avenir des pardons – Saint Georges

.

.

Revue n°1507, mars 2021

Officiel : Agenda de Mgr Centène. Parole d’évêque.
Actualité : Unis contre la loi séparatisme. Denier de l’Église.
Formation : Pourquoi ma prière ne marche pas ? Joseph le silencieux. Accompagner un catéchumène africain.
Dossier : Lire la Parole de Dieu.
Mission : En côte d’Ivoire
Vie du diocèse : Auprès des plus fragiles.
Rencontre : A toute volée !
Patrimoine : Les sept paroles du Christ en croix.

.

.

Revue n°1506, février 2021

Officiel : Année des grands-parents
et des personnes âgées. Assemblée des doyens.
Actualité : Session provinciale : la paternité spirituelle.
Formation : Jésus a-til vraiment été tenté ?
Vie du diocèse : Foi et lumière : toute personne est digne d’être aimée.
Rencontre : Père Benoît, abbé de Timadeuc.
Patrimoine : Les cinq basiliques du diocèse…

.

.

Revue n°1505, janvier 2021

Actualité : Quatre jours de jeûne et de prière pour la bioéthique. Spiritus Domini, le motu proprio du pape.
Dossier : Etre jeune en 2021 – La charité n’est pas une option ! Confinement missionnaire à Rohan.
Mission : Le père Gabriel de Lépinau poursuit sa mission à Madagascar. Trois soeurs missionnaires malgaches à Locmiquélic.
Formation : Le plaisir est-il interdit au chrétien ?
Vie du diocèse : Forum missionnaire Christus vivit. Secours catholique : état de la pauvreté en France. CCFD-TS : toujours mobilisés !
Patrimoine : Saint Vincent de Saragosse. Des vignes dans le Morbihan ?

Il est une foi dans l’ouest

Embarquez avec la journaliste Emilie Denizet, en quête des pépites de la foi dans l’Ouest ! Trois épisodes pour vitaminer votre ascension vers Pâques. Un magazine vidéo diffusé sur YouTube trois mercredis du Carême à 18 h et réalisé par le diocèse de Vannes en partenariat avec RCF Sud Bretagne.

Épisode 1
diffusé le 9 mars

Épisode 2
diffusion le 30 mars

Épisode 3
diffusion le 13 avril

5e dimanche

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST selon saint Jean
Dès l’aurore, [Jésus] retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été sur-prise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre. Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus.

Jean 8, 2-11

COMMENTAIRE
Dans ce texte d’Évangile, cette femme est allée vivre avec un homme qui n’est pas son mari. Certains veulent la punir. Jésus ne la condamne pas. Il fait prendre conscience à ces personnes qu’eux aussi commettent des fautes et qu’ils ne sont pas parfaits. Jésus, lui, est sans péché et pardonne à la femme, il lui redonne sa confiance par-delà la faute et la rend capable de ne plus recommencer.
En toute personne, il y a du bien et du mal et nous ne devons pas confondre une personne et son péché. Lorsque nous commet-tons un péché, nous devons penser que Jésus est prêt à pardonner notre faute comme il a pardonné à la femme pécheresse. Il fait grandir ce qui est bon en nous.

Est-ce qu’il m’arrive de juger les autres ?
Ai-je conscience que certaines paroles peuvent blesser ?

LAUDATO SI
« La conversion écologique requise pour créer un dynamisme de changement durable est aussi une conversion communautaire. (LS 219)
Cette conversion […] implique gratitude et gratuité, c’est-à-dire une reconnaissance du monde comme don reçu de l’amour du Père, ce qui a pour conséquence des attitudes gratuites de renoncement et des attitudes généreuses […]. Cette conversion implique aussi la conscience amoureuse de ne pas être déconnecté des autres créatures, de former avec les autres êtres de l’univers une belle communion universelle. Pour le croyant, le monde ne se contemple pas de l’extérieur mais de l’intérieur, en reconnaissant les liens par lesquels le Père nous a unis à tous les êtres. » (LS 220)

PRIÈRE
JÉSUS, J’AI CONFIANCE EN TOI

Nous aussi, nous voulons nous abandonner ô Seigneur, notre unique Sauveur.
Tu brûles du désir d’être aimé,
et celui qui se met en harmonie
avec les sentiments de ton cœur apprend à être le constructeur
de la nouvelle civilisation de l’amour. Un simple acte de confiance suffit à briser la barrière de l’obscurité et de la tristesse,
du doute et du désespoir.
Les rayons de ta miséricorde divine redonnent l’espérance à celui
qui se sent écrasé par le poids du péché. « Jésus, j’ai confiance en Toi ».

Cette semaine, je ne juge pas les paroles et les attitudes de l’autre afin de l’accueillir avec toute sa singularité.

Pourquoi les chrétiens écrivent-ils Pâques avec un S ?

La fête juive de Pessa’h qui signifie « passage » ou la Pâque juive, célèbre un événement central dans l’histoire et la foi d’Israël : l’Exode ou la sortie d’Égypte du peuple hébreu. Les chrétiens, eux, fêtent la résurrection du Christ qui a eu lieu au moment de la Pâque juive.
Les chrétiens ont reconnu dans la mort et la résurrection de Jésus l’accomplissement de ce que préfigurait la sortie d’Égypte : la libération du mal et de la mort, l’appel à la liberté et l’entrée dans la vie voulue et donnée par Dieu.
« La fête pascale de la communauté chrétienne commémore à la fois l’institution de l’ancienne et de la nouvelle alliance (nuit pascale) 1. » Ce qui expliquerait d’une certaine façon la forme plurielle du mot Pâques.

1 – K. Rahner, Petit dictionnaire de théologie catholique.


4e dimanche de Carême

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST selon saint Luc
Jésus dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : « Père, donne-moi la part de for-tune qui me revient. » Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : « Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers. » Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : « Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. » Mais le père dit à ses serviteurs : « Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. »

COMMENTAIRE
Le fils réclame son héritage, le dilapide, devient gardien de porcs : il est malheureux. Il se souvient du bonheur dans la maison paternelle et revient chez lui, honteux, pour y être serviteur. Son père, qui l’a laissé partir et l’attend malgré tout, court vers lui dès qu’il l’aperçoit. Sans lui faire de reproche, il l’embrasse et invite tout le monde à la fête. Il lui a tout pardonné. Nous ressemblons au fils lorsque nous pensons à nous avant de penser aux autres et à Dieu. Le père est Dieu il est toujours prêt à nous ac-cueillir et à nous pardonner. Le carême est un bon moment pour revenir vers Dieu qui nous attend, comme un père qui veut nous serrer dans ses bras.

Quel est mon rapport aux biens matériels ? Quelle est ma position vis à vis de la société de surconsommation ?

Cette semaine, je contrôle mes dépenses superflues (plaisir alimentaire superflu, jeu d’argent, consommation d’alcool, cigarettes, etc) au profit d’un don à une association caritative.

Pourquoi les prêtres sont-
ils vêtus de rose ce dimanche ?

Durant le carême, la couleur liturgique est le violet. Elle exprime la préparation, l’attente de la rencontre avec le Christ et la conversion.
Le quatrième dimanche de carême est appelé dimanche de la joie ou laetare. C’est une pause au milieu de la marche vers la joie de Pâques. Ce dimanche peut être célébré avec des ornements roses, combinaison du violet (pénitence) et du blanc (grandes fêtes). Le rose, teinte plus claire, marque l’adoucissement de la pénitence par la joie de la fête à venir
.

LAUDATO SI
« La spiritualité chrétienne propose une autre manière de comprendre la qualité de vie, et encourage un style de vie prophétique et contemplatif, capable d’aider à apprécier profondément les choses sans être obsédé par la consommation. » (LS, n°222)

Prière de Sainte Thérèse de Lisieux

Car je sais bien que cette multitude d’offenses N’est qu’une goutte d’eau dans un brasier ardent. Oui, j’ai besoin d’un cœur,
tout brûlant de tendresse
Qui reste mon appui, et sans aucun retour,
Qui aime tout en moi, et même ma faiblesse,
Et ne me quitte pas, ni la nuit ni le jour.
Non, je n’ai pu trouver, nulle autre créature
Qui m’aimât à ce point, et sans jamais mourir, Car il me faut un Dieu qui prenne ma nature, Qui devienne mon frère, et qui puisse souffrir. Je ne sais que trop bien que toutes nos justices N’ont devant ton regard, pas la moindre valeur, Et pour donner du prix à tous mes sacrifices, Oui, je veux les jeter jusqu’en ton divin cœur. Non, tu n’as pas trouvé créature sans tâche,
Au milieu des éclairs, tu nous donnas ta loi,
Et dans ton cœur sacré, Ô Jésus je me cache, Non, je ne tremble pas, car ma vertu c’est Toi.

Appel décisif : 45 catéchumènes appelés au baptême

“Me voici !”

45 catéchumènes adultes ont été appelés au baptême au cours de la messe célébrée par Monseigneur Centène dans la basilique Sainte-Anne à Sainte Anne d’Auray, ce dimanche 6 mars. Ils seront baptisés au cours de la veillée pascale, le 16 avril prochain. (Témoignages vidéos ci-dessous)

Appel décisif – catéchumènes autour de Mgr Centène – 6 mars 2022

“La page d’Évangile que nous lisons aujourd’hui (Lc 4, 1-13) est une véritable catéchèse, non seulement pour les catéchumènes qui se préparent au baptême mais pour nous tous, baptisés. En effet, si nous avons été attentifs à l’Évangile, nous avons entendu que le récit qui nous est rapporté, l’évènement qui nous est décrit, se situe juste après le baptême de Jésus. Jésus a été tenté et les baptisés passés, présents et avenir, les catéchumènes, le seront aussi.

Cette catéchèse, admirablement construite, nous donne la synthèse des combats et des choix dans lesquels le peuple d’Israël a échoué dans le désert, les combats et les choix dans lesquels Jésus a été victorieux, les combats et les choix où chacun d’entre nous est attendu et doit se battre sans cesse. Le carême est un temps privilégié pour ce combat spirituel.

Essayons de voir toute l’actualité de ces tentations permanentes. Dans l’Évangile, il est dit qu’elles résument toutes les tentations qui peuvent exister. Ce sont les derniers mots de cet Évangile : « Ayant ainsi épuisé toutes les formes de tentations, le diable s’éloigna de Jésus jusqu’au moment fixé. »

La première tentation, c’est celle du pain.

C’est la tentation la plus banale, notre relation aux choses, notre envie de posséder, de manger, de satisfaire nos désirs, de nous enrichir. Tout cela est parfaitement normal, mais doit être maîtrisé, faute de quoi nos faims corporelles peuvent devenir nos maîtres et faire véritablement de nous des esclaves. Cette première tentation, ce pourrait être aussi de s’imaginer que l’homme pourrait aller au bout de ses désirs par le simple moyen des progrès techniques, par des situations, des organisations économiques ou politiques : « Que ses pierres deviennent du pain. » Mais la vraie vie de l’homme n’est pas là. Jésus répond au tentateur : « L’homme ne vit pas seulement de pain. »

Pendant ce carême, nous pourrions, à la suite de Jésus, et avec sa grâce, essayer de nous rassasier de l’essentiel, de la parole de Dieu, et de faire taire nos faims corporelles en maîtrisant nos envies, nos désirs, nos loisirs, pour nous adonner davantage à la prière.

Appel décisif 6 mars 2022 – prière avec les parrains

La deuxième tentation à laquelle est affronté Jésus, et qui vise aussi tous les baptisés, est la tentation du pouvoir.

« Si tu te prosternes devant moi, je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, car cela m’appartient. » Cette deuxième tentation est beaucoup plus grave que la première. En effet, il ne s’agit plus de pervertir notre relation aux choses, mais véritablement de pervertir notre relation aux personnes, ne voir les autres que par rapport à soi-même, ne voir les autres que comme un objet possible de domination, de manipulation. Dominer, exercer le pouvoir, écraser. Mais pour faire cela, il faut d’abord accepter de se prosterner soi-même devant quelqu’un d’autre : « Si tu te prosternes devant moi, dit le diable, tout ce pouvoir, tous ces royaumes, je te les donnerai. » Il s’agit donc de se prosterner devant quelqu’un d’autre, au mépris de notre propre dignité. Celui qui prétend prendre la dignité des autres, qui la méprise, qui la bafoue, c’est donc déjà qu’il a perdu la sienne. Jésus Lui-même a été tenté par le diable d’être un roi des royaumes de la terre, en exerçant le pouvoir suivant les habitudes des puissants de ce monde. Plus tard, il dira à ses disciples : « Les grands de ce monde font peser leur pouvoir, qu’il n’en soit pas ainsi parmi vous, mais que celui qui veut être le plus grand devienne le serviteur de tous. » Pour dire le juste rapport entre les personnes, Jésus rappelle le premier commandement : « Tu te prosterneras devant Dieu seul et c’est Lui seul que tu adoreras. »

Pendant ce carême, frères et sœurs, essayons donc de retrouver la vérité de nos relations avec les autres en retrouvant le sens de l’adoration : « Tu te prosterneras devant Dieu seul et c’est Lui seul que tu adoreras. » Se situer humblement devant Dieu, c’est apprendre du même coup à servir les autres au lieu de les dominer. Adorer Dieu, c’est placer la clé de voute de toute vie sociale, de toute relation humaine, à sa véritable place.

Appel décisif – remise de l’écharpe – 6 mars 2022

La troisième tentation est sans doute la plus grave de toute car elle ne pervertit pas notre relation aux choses, elle ne pervertit pas notre relation aux autres, elle pervertit notre relation à Dieu lui-même :

Mettre Dieu en demeure de faire ce qui nous plait, mettre Dieu à l’épreuve, sommer Dieu de nous faire réussir les choses les plus folles, les choses les plus impensables,  et puis l’accuser de ne pas nous avoir aidés à le faire. « Si tu es Dieu, fais ceci, si tu existes, donne-moi cela. » C’est la tentation de provoquer Dieu, de le faire obéir à nos désirs, d’essayer de faire entrer Dieu dans nos plans, dans nos desseins, alors que c’est nous qui devons entrer dans le dessein de Dieu.

Frères et sœurs, puissions-nous, pendant ce carême, apprendre à nous décentrer de nous-mêmes pour nous tourner résolument vers Le Tout Autre, à nous décentrer de nous-même pour nous tourner vers Dieu, pour apprendre à faire Sa volonté et non la nôtre, parce que c’est Sa volonté qui nous libère, quand la nôtre ne fait que nous asservir.

Pour cela, nous avons besoin que le Seigneur nous donne part à Son Esprit. Pendant cette messe, demandons-Lui de nous l’accorder.

Homélie de Monseigneur Centène
Messe de l’Appel décisif des catéchumènes

En savoir plus sur la démarche de catéchuménat

Témoignages de conversion

Catéchèse de Monseigneur Centène

Galerie de photos

Clocher de la basilique et statue de Sainte Anne – sanctuaire de Sainte Anne d’Auray

Retrouver la joie d’être sauvés – #1 La joie de prier

La joie de prier ?

Le Carême nous invite à trouver davantage de temps pour la prière. Mais trouvons-nous vraiment notre joie à prier ?

Autel de Sainte Anne – Basilique de Sainte-Anne-D’Auray

Dans son Introduction à la prière, Romano Guardini affirme : « En général, l’homme n’aime pas prier. Il éprouve facilement à l’égard de la prière de l’ennui, de l’embarras, de la répugnance, et à proprement parler de l’hostilité. Tout le reste lui semble alors plus attirant et plus important.

Il dit qu’il n’a pas le temps, que ceci ou cela est urgent, et pourtant, dès qu’il abandonne la prière sous ce prétexte, il est capable de faire les choses les plus superflues.

Il faut que l’homme cesse de tromper Dieu et de se tromper lui-même. Il vaudrait bien mieux dire franchement : « Je ne veux pas prier », plutôt que de recourir à ces ruses. Il vaudrait bien mieux ne pas se retrancher derrière des excuses du genre de celle-ci « je suis trop fatigué », et déclarer froidement qu’on n’a pas envie de prier. »

La vraie joie est de trouver les ressources en nous de choisir de consacrer du temps à la prière, même si elle ne nous paraît pas fructueuse. La vraie joie est de vouloir passer du temps avec le Seigneur, même si nous ne ressentons rien. La vraie joie est d’accepter, même si mille autres possibilités nous attirent, de vaincre notre réticence naturelle pour demeurer, un temps, auprès du Seigneur. La vraie joie est d’être dans l’assurance que Dieu n’est jamais indifférent à nos combats et qu’il nous accorde sans cesse sa grâce, bien au-delà de nos espérances.

Par le père Georges-Henri Pérès,
directeur de publication de la revue Chrétiens en Morbihan

Le carême, une opportunité spirituelle !

Editorial du Père Philippe Le Bigot, vicaire général, paru dans Chrétiens en Morbihan du mois de mars 2022

Le carême est un temps privilégié pour faire l’expérience d’une renaissance spirituelle. Il nous invite à consacrer un moment à la méditation de la Parole de Dieu. Nous pouvons, par exemple, nous laisser enseigner par l’Évangile proposé à la messe de chaque jour : il nous propose une pédagogie de conversion durant ces 40 jours liturgiques.

Quel sens donner à notre jeûne ? Il nous dispose à accueillir l’Esprit dans notre vie. Très concrètement, l’Esprit nous parle à travers l’Écriture sainte. Et le jeûne nous dispose à cette écoute. L’abstinence, totale ou partielle, de nourriture est une pratique très ancienne : Adam était déjà invité au jeûne et a désobéi. Le jeûne était un élément important de la vie du peuple d’Israël. Le nouvel Israël a hérité de cette pratique : pendant les temps d’attente de l’Époux qu’est le Christ (Mt 9, 14-17 ; Mc 2, 18-22 ; Lc 5, 33-39), l’Église se met à jeûner, en particulier au cours du carême, dans l’attente de la résurrection. Dans la tradition patristique, le jeûne est une forme de tempérance qui atténue les passions. Et il ne peut se concevoir qu’en conjugaison avec une certaine disposition de cœur : on ne jeûne pas qu’avec le corps mais aussi avec l’esprit (Is 58, 6-12).

Quoi que nous fassions, faisons-le toujours avec joie !

Certes tous ne jeûnent pas de la même façon ; ce n’est pas la prescription stricte qui nous rapproche de Dieu (1 Co 8, 8) et aucune nourriture n’est considérée comme impure dans la vie ecclésiale, comme le rappelle Pierre dans sa vision (Ac 10, 11). Une chose est importante : notre jeûne, notre aumône et notre pardon doivent émaner de notre cœur, de notre générosité profonde. La joie du fidèle reste un indispensable critère, tant pour le jeûne que pour tous les autres exercices ascétiques (2 Co 9, 6-7). En fait, quoi que nous fassions, faisons-le toujours avec joie ; il faut donner avec générosité, de bon cœur.
Le carême ne peut s’entendre que dans la joie de la résurrection. En effet, « si nous avons mis notre espérance en Christ, pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes » (1 Co 15, 19). Cette disposition d’ouverture nous ouvre ainsi, peut-on dire, aux choses de Dieu. Elle nous ouvre à notre bonheur profond : notre béatitude qui est au Ciel. Oui, que ce temps de carême et les efforts que nous faisons, nous rappelle que nous somme faits pour le Ciel.

Prière & méditation

LA PRIÈRE DU MATIN
Du 7 mars – 13 avril sur RCF Sud Bretagne
Chaque jour de semaine à 8 h 45 un intervenant local différent proposera une lecture et une méditation suivie d’un temps de silence et de recueillement

LE CHEMIN DE CROIX
Du 15 mars au 13 avril
Tous les jours de semaine évocation des stations du chemin de croix sous 3 angles : spirituel, artistique et musical

RCF: 90;2 Vannes – 105;2 Josselin – 91.5 Ploermel – 87.8 Josselin – 102.8 Lorient – 104.5 Gourin/Le Faouët


Chaque semaine, retrouvez les méditations
“La joie d’être sauvés” proposées par
le Père Georges-Henri Pérès,
directeur de la publication Chrétiens en Morbihan.

Mercredi des cendres : la joie d’être sauvés
1ère semaine : la joie de prier
2ème semaine : la joie d’être pardonnés


ALLUMER UNE VEILLEUSE À DISTANCE, pour déposer aux pieds de Sainte Anne vos intentions de prière, pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer… Cliquez ici

Initiatives en paroisse

Du 27 février au 10 avril
Mois missionnaire dans le doyenné de Grand-Champ

Télécharger le programme


Samedi 5 mars : Journée mariale à Josselin


24 h de la Miséricorde à Sainte Anne d’Auray

Le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray accueillera les reliques de sainte Faustine Kowalska les 19 et 20 mars.

Samedi 20 mars Veillée de prière à 20h30, avec la vénération des reliques de sainte Faustine, lecture d’extraits du « Petit journal » écrit par Faustine Kowalska, confessions. Les musiciens de l’Académie de Musique et d’Arts Sacrés feront entre des chants du répertoire du sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray : Vivez l’espérance –  Dieu riche en miséricorde – Dieu notre Père, amour et charité. Adoration toute la nuit.

Dimanche 20 mars :

  • 8h30, laudes (prière du matin).
  • 9h30 et 11h, messes dans la basilique (à 9h30, participation musicale de la Pré-Maîtrise de Sainte-Anne-d’Auray – Prix 2021 Liliane Bettencourt pour le chant choral – (Anne Thétio-Le Moigne, direction – Françoise Pasco et Mickaël Gaborieau, orgue).
  • 14h30, message de sainte Faustine.
  • 15h30, chapelet et à 16h, vêpres suivies d’une procession du Saint-Sacrement dans le cloître du XVIIe siècle.

COMMUNIQUEZ-NOUS TOUTES VOS INITIATIVES, ÉVÈNEMENTS, etc….


Messe des Cendres, messe dominicales, messe quotidienne, messe des Rameaux, Triduum pascal, …. Vous cherchez une messe ? Rendez-vous sur Messes.info ou consultez le site internet de votre secteur paroissial !

Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info

Carême 2022 : Retraites et haltes spirituelles

gg

Les retraites spirituelles dans le diocèse de Vannes

Du 28 février au 6 mars :
Penboc’h – Retraite en groupe selon les exercices spirituels

Du 28 février au 4 mars :
Penboc’h – Mes galères – Burn out, comment rebondir ?

Du 4 mars au 6 mars :
Penboc’h – Halte spirituelle – Stop ! Je me pose !

Du 5 mars au 6 mars :
Saint Gildas de Rhuys – Halte spirituelle – Entrer en Carême

Dimanche 6 mars :
Penboc’h – Halte fraternelle – Dimanche de la Fraternité

Du 7 mars au 11 mars :
Penboc’h – Choisis la vie – Renaître quand l’âge avance

MARDI 8 MARS

Mardi du désert organisé par le Verbe de Vie, à Ploërmel
Journée pour les femmes de 10h à 15h.
Eucharistie, Enseignement, Adoration, Repas, Louange, …

Télécharger le tract

Retraite de Carême dans la vie à Penboch’ :

Pendant 5 semaines, sans quitter ses activités quotidiennes, chaque personne se fixe chaque jour un temps de prière à partir de la Parole de Dieu (15 à 30 minutes).
Les retraitants se rencontrent à Penboc’h chaque mercredi en soirée, pour un temps de prière, d’enseignement et d’accompagnement personnel.

Mercredi 9 mars, 16 mars, 23 mars, 30 mars, 6 avril et 20 avril
En savoir plus sur le site

Du 14 mars au 18 mars :
Penboc’h – Retraite en groupe selon les exercices spirituels

Du 14 mars au 18 mars :
Penboc’h – Question de sens – La retraite professionnelle, un nouveau départ

14 mars :
Penboc’h – Halte spirituelle – Lundi désert

Du 18 mars au 20 mars :
Penboc’h – Week-end pour couples tous âges – Du temps pour nous

21 mars – 7 avril :
Penboc’h – Retraite individuelle selon les exercices spirituels – Dates et durées choisies

21 mars – 27 mars :
Penboc’h – Retraite – Le jardin de l’Incarnation

25 mars – 27 mars :
Sanctuaire de Josselin – Retraite de mi-Carême : avec Marie
de la Croix à la Joie !

25 mars – 27 mars :
Penboc’h – Halte spirituelle – Stop ! Je me pose !

26 mars :
Penboc’h – Un temps pour se poser en couple (matin)

27 mars/15 h 00 à l’abbaye de Timadeuc
Bréhan – Chemin de Croix
La communauté des Frères de Timadeuc, l’ensemble vocal Kreischoeur et Teddy Garbet à l’orgue vous invitent à partager le récit des stations du chemin de croix en alternance avec les chorals de la passion selon Saint Matthieu et Jean Sébastien Bach Libre participation

28 mars – 3 avril :
Penboc’h – Retraite – Se laisser rencontrer par le Christ

VENDREDI 8 AVRIL

Pause-mamans

de 10h à 15h avec les Frères de St-Jean au Prieuré Saint Jean-Paul II à Lorient. Participation libre.
Voir plus

3e dimanche de Carême

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST selon saint Luc
Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas. Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?” Mais le vigneron
lui répondit : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas. »
Luc, 13, 6-9

COMMENTAIRE
Dans cette parabole du figuier, le propriétaire du figuier est Dieu le Père et nous sommes les figuiers. Nous sommes invités à porter du fruit, de bonnes choses, même si nous n’y arrivons pas toujours. Cette parabole nous montre qu’il ne faut pas désespérer.
C’est Jésus, comme le vigneron pour le figuier, qui nous rend bon. En donnant sa vie pour nous, il nous sauve de la mort pour toujours, il nous fait porter un bon fruit pour les autres et pour Dieu.

Que dois-je abandonner dans ma vie pour porter du fruit ?

Cette semaine, je mets moins
d’écran dans mon quotidien (télévision, ordinateur, téléphone
portable, etc.) et je passe plus de
temps en famille ou avec mon entourage pour des activités, des
échanges, des promenades.

Pourquoi la mi-carême ?
Comme son nom l’indique, la mi-carême marque la moitié du carême, mais rien dans le calendrier liturgique n’indique cette mi-temps.
Alors pourquoi les crêpes et autres traditions culinaires festives viennent-elles agrémenter ce jour ? La logique du bon sens économique ! Le carême est un temps de jeûne
et les générations passées prenaient très au sérieux cet aspect particulier. Même les oeufs étaient interdits. Or les oeufs ne
se conservent guère plus de vingt jours, c’est-à-dire la moitié de
quarante. C’est pour ne pas perdre cette denrée précieuse, qu’on
l’utilisait sous toutes les formes possibles. Comme le mardi gras, la
mi-carême est un jour de carnaval.
Après quoi, on attend à nouveau vingt jours pour déguster, décorés
de joie pascale, les oeufs gardés en réserve.

LAUDATO SI
« Souvent on n’a pas une conscience claire des problèmes qui affectent particulièrement
les exclus. Ils sont la majeure partie
de la planète, des milliers de millions de personnes. […] Aujourd’hui, nous ne pouvons pas nous empêcher de reconnaître qu’une vraie approche écologique se transforme toujours en une approche sociale, qui doit intégrer la justice dans les discussions
sur l’environnement, pour écouter
tant la clameur de la terre que la clameur des pauvres. » (LS, n°49)

PRIONS AVEC
SAINTE JEANNE JUGAN

Seigneur,
je n’ai pas le coeur fier ni le regard ambitieux ; je ne poursuis ni grands desseins, ni merveilles qui me dépassent.
Non, mais je tiens mon âme égale et silencieuse ; mon âme est en moi comme un enfant, comme un petit enfant contre sa mère.
Attends le Seigneur, Israël, maintenant et à jamais.
Psaume 130


2e dimanche de Carême

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST selon saint Luc
En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante. Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.
Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »
Il ne savait pas ce qu’il disait. Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! »
Luc, 9, 28b-35

COMMENTAIRE
Jésus emmène les apôtres prier, ils vont à l’écart. Là, Dieu se révèle en Jésus. La lumière éclatante montre qu’il est Dieu. Et c’est Dieu qui parle dans la nuée. C’est une invitation de Dieu à prier, à rester dans le silence, à l’écouter.

À quel moment m’est-il possible de prendre davantage de temps
pour prier, pour écouter le Seigneur ?

Cette semaine, je décide de ………………………..
pour laisser toute la place au Seigneur dans mes journées.

Pourquoi jeûne et poisson les vendredis de carême ?
L’Église invite ses fidèles à s’abstenir de viande les vendredis de carême et le mercredi des cendres (et de jeûner complètement d’un repas le Vendredi Saint).
Elle a plus largement toujours préconisé la consommation du poisson le vendredi par rapport à la viande… L’Église ne choisit pas n’importe quel jour de la semaine, mais celui associé à la mort du Christ sur la croix. Elle invite les catholiques à « faire maigre » ce jour-là, afin de s’associer à la souffrance du Seigneur
et se rapprocher de ce qui nourrit vraiment.
Cette tradition résume et illustre ainsi l’objectif du carême : préparer son coeur à Pâques en pratiquant l’ascèse qui nous libère de nos dépendances matérielles et nous unit à Dieu.

LAUDATO SI
« La paix intérieure des personnes tient, dans une large mesure, de la préservation de l’écologie et du bien commun, parce que, authentiquement vécue, elle se révèle dans un style de vie équilibré joint à une capacité
d’admiration qui mène à la profondeur de la vie. La nature est pleine de mots d’amour, mais comment pourrons-nous les
écouter au milieu du bruit constant […] ? » (LS n°225)

Prière du matin de Bx Charles de Foucauld

Mon Père, Je m’abandonne à toi,
fais de moi ce qu’il te plaira.
Quoi que tu fasses de moi, je te remercie.
Je suis prêt à tout, j’accepte tout.
Pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures, je ne désire rien d’autre, mon Dieu.
Je remets mon âme entre tes mains.
Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon coeur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner,
de me remettre entre tes mains, sans mesure, avec une infinie confiance, car tu es mon Père.