Pour la protection des mineurs

Le sommet sur « la protection des mineurs dans l’Eglise » a rassemblé au Vatican les présidents des conférences épiscopales, responsables de congrégations religieuses, etc. du 21 au 24 février. « Le saint Peuple de Dieu nous regarde et attend de nous, non pas de simples et faciles condamnations, mais des mesures concrètes et efficaces à préconiser » avait introduit le Pape François. 

Dans son discours de clôture (voir ci-dessous), le Saint Père a exprimé sa gratitude envers les prêtres et les consacrés, fidèles à leur célibat et qui « se dépensent dans un ministère rendu aujourd’hui encore plus difficile par les scandales provoqués par un petit nombre (mais toujours trop nombreux) de leurs confrères ». Il a également remercié les fidèles, « qui connaissent bien leurs bons pasteurs et continuent de prier pour eux et de les soutenir ».

Purification, vérité et justice 

Pour « faire disparaître de la face de la terre » le fléau des abus sur mineurs, la stratégie mise en place par l’Eglise se poursuit et reste focalisée sur : le primat de la défense et de la protection des enfants, un « sérieux irréprochable » dans le fait de « livrer à la justice quiconque aura commis de tels délits » conformément aux procédures canoniques radicales établies par l’Eglise (compilation des documents relatifs à l’action de l’Eglise pour la protection des mineurs ici), la persévérance sur la route de la purification, le discernement de la vocation et la formation des candidats au sacerdoce, la prévention, l’accompagnement et le soutien des victimes, la lutte contre la pornographie « digitale » et le tourisme sexuel. 

« On cherchera à transformer les erreurs commises en opportunité pour éliminer ce fléau non seulement du corps de l’Eglise mais aussi de la société ». Discours à la Curie romaine, 21 décembre 2018.

Désir d’enfant, embryon… : des fiches pour se former !

Au sein du service diocésain de pastorale de la santé, les membres du groupe bioéthique ont élaboré des fiches pour poser les enjeux et nourrir notre réflexion sur un certain nombre de questions soulevées dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique : que dit la loi ? Que dit l’Eglise ? Quelles sont les limites des évolutions techniques et biomédicales ? Où placer les curseurs ?

Accueillir ou choisir son enfant :
Chaque parent souhaite légitimement que son enfant naisse en bonne santé, mais que faire lorsque le risque du handicap ou de la maladie est annoncé ?
– Les limites et les enjeux éthiques du diagnostic prénatal (DPN) et du diagnostic pré-implantatoire (DPI). A partir de quand parler de dérive eugéniste ? 

Le désir d’enfant :
Le désir d’enfant habite le coeur de beaucoup d’entre nous. Mais parfois, « l’enfant ne vient pas » !
– Les questions soulevées par l’assistance médicale à la procréation (AMP) et la gestation pour autrui (GPA). 

L’embryon :
 A l’heure actuelle, l’embryon n’a pas de statut au sens juridique du terme. Or, il a en lui, de manière active, les principes de son devenir…
– Sur la valeur et la dignité de l’être humain à l’aube de son existence.. Dépend-elle de l’existence d’un projet parental ?

Pour tout renseignement : pastosante56@gmail.com

Triduum pascal

Sommet de toute l’année liturgique et de la vie chrétienne,  ces trois jours célèbrent le mystère du salut : par sa mort et sa résurrection, Jésus nous fait passer des ténèbres à la lumière. Il nous fait don d’une vie nouvelle en Lui !

  • Jeudi saint, messe de la Cène : Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info
  • Vendredi saint, Office de la Passion : Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info
  • Samedi saint, Vigile pascale : Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info
  • Dimanche de Pâques : Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info

Du 17 au 21 avril : Vivre les jours saints à l’abbaye de Saint Gildas de Rhuys. « Seigneur Jésus, par ton mystère pascal, tu nous as donné le salut ».
Animé par l’équipe de l’abbaye.
Offices des jeudi et vendredi saints à la paroisse, veillée pascale à l’église abbatiale. Dimanche 21 avril : Rencontre fraternelle et conviviale autour d’un repas festif à 12h

Du 17 avril à 17 h au 21 avril, 16 h : Pendant les trois jours du triduum pascal, le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray avec l’Académie de Musique et d’Arts Sacrés vous feront vivre  la Passion, la Mort et la Résurrection de Jésus.
Ce triduum s’étend de la messe vespérale du Jeudi saint aux vêpres du dimanche de Pâques.
Organisé par Breizh Fides 56. 

Messe télévisée à la cathédrale

Dimanche 3 mars, l’équipe du « Jour du Seigneur » posera ses caméras à la cathédrale de Vannes pour retransmettre sur France 2 la messe de 11 h 00 célébrée par Monseigneur Centène. L’émission dominicale, grande doyenne du paysage audiovisuel français, a été fondée sur l’intuition de frères dominicains. En plein jubilé saint Vincent Ferrier, on peut voir dans cette retransmission télévisée un clin d’œil au charisme apostolique de l’ordre des prêcheurs auquel il appartient.

Dimanche 3 mars, messe à 11 h 00,
Cathédrale de Vannes

Saint Vincent, précurseur de l' »Eglise en sortie »

En « bon fils de saint Dominique » (« Va et prêche »), saint Vincent Ferrier, commençait ses journées par la messe puis sortait prêcher.
Percevant l’urgence de l’évangélisation et loin d’attendre dans son couvent que les gens viennent écouter ses sermons, il allait vers eux, prêchant sans relâche « à la manière des apôtres« . Infatigable et charismatique missionnaire, il était un puissant vecteur de l’Evangile, dans des contextes et auprès de peuples très différents et de toutes conditions sociales.
(cf lettre pastorale de Mgr Centène du 29 septembre 2018).

A la suite de saint Vincent Ferrier, (représenté par l’iconographie avec une trompette), les frères de son ordre ne manquent pas d’employer les caisses de résonance contemporaines, audiovisuelles et numériques, comme une chance pour la catéchèse et l’évangélisation. 

Des instruments pour évangéliser

Et, quand il s’agit de se saisir des moyens de communication sociale pour prêcher l’actualité de la Parole de Dieu, les dominicains bouillonnent de créativité et d’ingéniosité.
A côté des moyens comme la liturgie, la mission en paroisse, les retraites, les conférences, la prédication dans la rue, l’enseignement ou l’écriture, les prêcheurs ont investi le théâtre, le cinéma, la télévision et aujourd’hui Internet. Après la télévision dans les années 50, le continent numérique est devenu un lieu de ré-évangélisation majeur et voit fleurir de nouveaux modes de prédication, à l’initiative des dominicains : cours à distance, retraites spirituelles en ligne (« Retraite dans la ville »), vidéos, blogs et forums,…  

Produite par le CFRT (Comité français de radio-télévision), l’émission hebdomadaire catholique « Le Jour du Seigneur » est « l’émission encore diffusée aujourd’hui la plus ancienne de la télévision française, hormis le journal télévisé » (Source : Wikipédia). Diffusée pour la première fois à Noël 1948, elle obtient en 1949 ce temps d’antenne dominical. Pour porter le message de l’Evangile à la télévision, il aura fallu à l’époque le zèle apostolique d’un pionnier dominicain, le père Raymond Pichard (« Raymond Pichard, le dominicain cathodique », André Morelle, 2009, Parole et silence). 

Dans l’esprit dominicain

Dimanche 3 mars, 600 ans après les records d’affluence provoqués à Vannes par les prédications de Maître Vincent,  l’Evangile proclamé dans la cathédrale entrera dans plus d’un demi million de foyers via « le poste » ! 

 « Ce que dit la bouche,
c’est ce qui déborde du cœur ».

Lc 6, 45 (Evangile du dimanche 3 mars, 8e dimanche du temps ordinaire – année C)

La finalité de la mission ne se mesure évidemment pas en points d’audience.
Dans sa lettre pastorale, Monseigneur Centène insiste sur la pauvreté des moyens. Il ne s’agit pas de propagande mondaine mais d’utiliser les « trompettes » de notre temps dans une logique de don de soi et de « conversion-missionnaire », car c’est le Christ qui attire !

Lire le chapitre « Evangéliser à la manière des apôtres »
dans la lettre pastorale de Monseigneur Centène du 29 septembre 2018

Audition de Mgr Pierre d’Ornellas

Source : Compte-rendu n°56 de la séance du 30 octobre 2018 de la mission d’information de la Conférence des présidents sur la révision de la loi relative à la bioéthique. 

Archevêque de Rennes et responsable du groupe de travail sur la bioéthique au sein de la Conférences des Evêques de France.

J’ai conscience de la lourdeur du travail que font les législateurs et de la complexité des problèmes dont ils s’occupent. L’Église, qui n’ignore pas l’importance des défis posés par la bioéthique, souhaite se prononcer sur ces sujets dans le respect de la laïcité et dans un esprit de dialogue qui concerne tous les domaines où la raison humaine s’exprime, quelles que soient les traditions dont elle relève.

Je commencerai par tenter de poser quelques problèmes. Un premier problème me semble très important puisqu’il s’agit de savoir comment la raison humaine peut conjuguer l’intérêt général, c’est-à-dire le bien de tous et la justice des institutions dont M. François Clavairoly a parlé en citant Paul Ricœur, et les intérêts particuliers, qui eux aussi sont légitimes. Plusieurs exemples, qui peuvent être vus comme des contradictions ou comme des paradoxes, illustrent ce problème : le paradoxe entre le groupe des chercheurs et le respect dû aux embryons humains et à leur intégrité, le paradoxe entre le groupe des femmes voulant avoir un enfant et l’intérêt supérieur des enfants, le paradoxe entre le groupe des politiques favorables aux recherches sur le big data pour des raisons de santé publique et le respect de la protection des données personnelles, le paradoxe entre le groupe des parents qui ont des demandes vis-à-vis de leur futur enfant et le droit qu’a chaque être humain d’être accueilli tel qu’il est, sans sélection eugéniste, enfin le paradoxe entre la dignité inviolable et inaliénable de quiconque et le recours à la marchandisation du corps ou de ses produits pour satisfaire un groupe restreint de personnes.

Mise face à ces paradoxes, la raison est capable de trouver une solution si elle cherche l’intérêt général ou bien du « nous tous ». Grâce au dialogue, la raison peut en effet élaborer une éthique qui s’appuie sur les dimensions personnelles, sexuées, sociales, spirituelles et politiques de l’être humain. C’est ainsi que les techniques existantes font l’objet d’autorisations encadrées ou d’interdits qui instaurent des relations entre les personnes. Ces relations peuvent être des relations entre des soignants et des patients, entre les membres d’une famille dans le cas d’une possible transmission de maladies génétiques, entre des adultes et des enfants lorsqu’une AMP est envisagée, entre des professionnels usant de techniques biomédicales et des familles lors d’un don d’organe. Ces relations peuvent également être établies entre des professionnels et des particuliers, ces professionnels étant par exemple des notaires dans le cas de l’éventuelle ouverture de l’AMP à toutes les femmes, qu’a imaginée le Conseil d’État. Toutes ces relations structurent une manière de vivre ensemble.

Légiférer sur l’usage de ces techniques amène inévitablement à forger un modèle de société. Aussi convient-il de décider collectivement en amont le modèle de société que nous souhaitons bâtir pour les générations futures. L’écologie nous apprend en effet notre grave responsabilité à l’égard des générations futures et nous oblige à vérifier la justesse de nos comportements envers la planète et envers les personnes les plus vulnérables. Il me semble que ce regard écologique, qui est entre autres celui de l’Église, devrait inspirer notre regard bioéthique. Il nous amène à nous poser des questions inévitables : quel modèle de société voulons-nous ? En conséquence, quelles décisions législatives sur la bioéthique doivent être prises ? Et comment parvenir, avec ces décisions, à réconcilier bon nombre de citoyens avec la démocratie politique dans un contexte où certains sont considérés comme des progressistes tandis que d’autres, ainsi que l’a noté le professeur Didier Sicard, sont diabolisés parce qu’ils seraient conservateurs ? Ne laissons pas guider nos choix par des anathèmes ! Prendre des décisions précipitées à cause de pressions ou parce que nous souhaiterions nous aligner sur le moins-disant éthique d’autres pays serait également un piège redoutable, comme l’a souligné le Conseil d’État.

Il est urgent de prendre du recul pour voir l’effet sur la société de changements législatifs qui, lorsqu’ils ne sont considérés que du point de vue technique, paraissent dépourvus d’enjeux globaux. Car ce n’est qu’en pensant collectivement le modèle de société induit par nos pratiques en biomédecine et en bioéthique que nous parviendrons à donner sa juste place à l’usage des techniques mais aussi à guider la recherche qui, nous le savons depuis le code de Nuremberg, ne saurait être laissée à elle-même.

Le modèle français de bioéthique, forgé depuis vingt-cinq ans, a pour principe central la dignité. Or, la révision de la loi de bioéthique pourrait conduire à changer de modèle de société ou à faire coexister deux modèles. D’une société où le principe de dignité fonde la liberté de ses membres et garantit les liens les unissant, on passerait à une société où prédominent les libertés individuelles au risque de laisser la loi du plus fort la gouverner, ébranlant la fraternité de manière durable. Examiner si le plus faible est protégé, conformément au devoir de protection qui lui est dû, ou s’il est au contraire utilisé, peut cependant nous servir de critère. Le principe de dignité conduit ainsi au principe de gratuité qui traduit de manière juridique l’évidence que la personne humaine ne peut être traitée comme un bien marchand. Selon ce principe, nul ne peut être soumis à une marchandisation, même par une convention qu’accepteraient toutes les parties. La marchandisation tend en effet à ranger la personne humaine dans la catégorie des choses et porte en germe de graves risques de dérive vers une forme moderne d’esclavage. Le modèle de société ainsi mis en place serait une société dans laquelle le plus fort pourrait imposer sa volonté au plus faible.

Le principe de gratuité n’est pas moins fondamental pour tous les éléments et produits du corps humain. L’abandonner, même de façon dérogatoire, serait une grave régression qui ne pourrait manquer d’amener d’autres dérogations en raison du principe de non-discrimination. Renoncer au principe de gratuité serait ouvrir la porte à une autre société que celle promue par la France des droits de l’homme. Conserver ce principe, c’est au contraire affirmer que la personne n’a pas de prix, qu’elle doit être considérée comme une fin et qu’elle ne peut jamais être utilisée comme un moyen.

Le principe de dignité a pour corollaire le principe d’égalité que contredit insidieusement l’« eugénisme libéral », pour reprendre l’expression de Jürgen Habermas. Cet eugénisme est le résultat de la conjonction de décisions individuelles qui, sans qu’on y fasse attention, induisent une mentalité eugénique, comme l’ont souligné un Jacques Testart ou un Didier Sicard. Dans ce nouveau modèle de société, l’être humain à engendrer doit correspondre à des qualités préétablies. Cette mentalité eugénique heurte frontalement l’idée selon laquelle tout être humain est accueilli en ce monde comme un don et confié à notre sollicitude collective. Nous savons en effet depuis la Déclaration des droits de l’homme que nous naissons tous égaux en dignité et en droits.

Ce nouveau modèle de société marqué par une mentalité eugénique porte d’ailleurs en soi une contradiction éthique majeure. En effet, qui fixerait les qualités à promouvoir ? Cette norme ne peut être établie par un groupe majoritaire car l’eugénisme étatique, particulièrement effrayant, est fort heureusement interdit. Les qualités requises ne peuvent donc être établies que par des décisions individuelles, ce qui signifie qu’elles sont choisies arbitrairement par chaque individu en fonction de ses désirs et de son idée de la vie et du bonheur. Dès lors, comment garantir une égalité de droits et de chances à tout être humain si certains individus ont été délibérément produits pour être dotés de qualités supérieures à celles des autres ? Ce modèle de société porte en lui-même la source de graves inégalités.

La vigilance sur les possibilités de pratiques eugéniques est une responsabilité éthique majeure. Sans doute faudra-t-il préciser dans la loi les encadrements empêchant la sélection d’êtres humains et faire ensemble en sorte qu’elle interdise l’utilisation des techniques ne rendant pas impossible l’eugénisme. Il faut, me semble-t-il, reconnaître avec courage la valeur de l’interdit. Car la valeur symbolique de ces interdits, qui existent dans toutes les sociétés, est une conception de l’être humain dans laquelle, selon une belle formule de Pascal, « l’homme passe infiniment l’homme ».

Un dernier principe fondamental de notre République est le principe de fraternité, qui inclut les êtres humains dans leurs différences. Un principe transcendant permet à ces différences de coexister pacifiquement, en sorte que la fraternité puisse être mise en œuvre : ce principe transcendant est, ainsi que l’a écrit le Conseil d’État, la dignité humaine qui nous habite dès le commencement de notre vie et nous accompagne tout au long de notre existence, nous obligeant au respect de l’ensemble des éléments corporels qui font de nous des êtres humains vivants. Cette transcendance s’exprime existentiellement dès que l’individu reconnaît qu’il vit comme un être humain avec tous les droits d’une personne.

La fraternité induit l’égalité de l’accès aux soins pour tous les membres de la société affectés d’une pathologie. Ce principe a des conséquences pratiques puisque la médecine, pour que le principe de fraternité puisse être conservé, doit garder le critère de la pathologie diagnostiquée et évaluée. Ce n’est qu’ainsi, me semble-t-il, que la fraternité peut engendrer une juste solidarité.

Espace Caté -clôture jubilé caté

Matthieu 6, 9-13

en Jésus aiment se retrouver tous ensemble. Ils se réunissent dans des maisons. Ils écoutent les apôtres qui parlent de Jésus. Ils prient ensemble. Ils partagent le pain comme Jésus l’a demandé. Et Ils partagent aussi tout ce qu’ils ont pour que personne ne manque de rien. Ici tout le monde est important.

Espace Caté -Par temps liturgiques

Le service peut vous orienter vers des ressources existantes liées au temps liturgiques.
Nous proposons également des livrets à thème : Avent-Noël, Carême-Pâques, temps pascal, pour la petite enfance, l’enfance et l’adolescence.
Pour plus d’informations, veuillez contacter le service.

Espace Caté – Pardon

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Le sacrement de réconciliation, que l’on nomme aussi le sacrement du pardon, peut être reçu de multiples fois.

Espace Caté Baptême

Le baptême est le sacrement de la naissance à la vie chrétienne : marqué du signe de la croix, plongé dans l’eau, le nouveau baptisé devient chrétien et renaît à une vie nouvelle. Les paroles « Je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit » accompagnent le geste de l’eau.
Devenu chrétien, le nouveau baptisé peut vivre selon l’Esprit de Dieu.

Le baptême peut être demandé et reçu à tout âge : bébé, selon le désir des parents, mais aussi enfant, jeune ou adulte.
Pour toute demande ou tout renseignement, veuillez contacter votre paroisse.

bapteme

Espace Caté -Nos permanences

Nous nous déplaçons vers vous pour vous présenter les documents de la période en cours et répondre à vos demandes. Ces rencontres s’adressent à toutes les personnes concernées par la catéchèse auprès des enfants et des jeunes.

  • A Malestroit : à la maison paroissiale, 1 rue des ponts
  • A Lorient : au presbytère, rue Dr Calmette
  • A Pontivy : au presbytère, place Bourdonnay du Clézio
  • A Saint Avé : salle paroissiale à l’entrée du presbytère, 10 place de l’église
  • A Allaire : au presbytère, rue Saint-Hilaire
  • A la Roche Bernard : à la salle St Michel, 2 rue de la Grée Blanche

Espace Caté -Archives Catéchèse

Archives des Journées pour tous

  • 2015
  • 2016
  • 2017
  • 2018

Archives « Parole gestuée »

  • 2015
  • 2016
  • 2017
  • 2018

Archives des journées « En marche vers le baptême »

  • 2015
  • 2016
  • 2017
  • 2018

Espace Caté -Cadeaux de Dieu

UNE COLLECTION A VIVRE ENSEMBLE

Cadeaux de Dieu est une proposition simple qui s’appuie sur l’expérience et la vie des petits.
À travers différentes portes d’entrée (le quotidien, la Bible, les témoins, la prière et les célébrations), les enfants s’éveillent à la vie et à la foi.

Pour en savoir plus …….     

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Espace Caté -Ressources

Le service de catéchèse met à votre disposition plusieurs ressources que vous pouvez mettre en œuvre pour accompagner vos enfants, petits-enfants, filleuls, etc. après vous les être appropriés.  

Découvrez des ressources pour accompagner enfants et jeunes au fil de l’année liturgique

Découvrez la collection « Cadeaux de Dieu » éveil à la foi en famille, en école et en paroisse !

Découvrez la revue Oasis, du service national de catéchèse

Espace Caté -Les formations

Le service de catéchèse a pour mission la formation des animateurs en catéchèse. Tout au long de l’années, plusieurs propositions vous sont faites. Découvrez ici nos formations et n’hésitez pas à nous contacter pour nous transmettre vos besoins ! 

AU fil des FORMATIONS

Forum Catéchèse

Le forum #4 du 10 septembre 2019 a pour thème : Le Baptême (7-18 ans), sacrement fondateur de la vie chrétienne. En complément d’un apport du père Ivan BRIENT, nous vous proposons d’expérimenter concrètement quelques outils d’animations. 


Parole gestuée

Le service propose 3 à 4 fois dans l’année, des rencontres d’initiation de la Parole gestuée. Les prochaines rencontres seront le 3 mars, puis le 12 mai à la maison du diocèse à Vannes de 9h30 à 12h … 


Journée pour tous

Après le report de la journée prévue le 5 décembre, nous vous invitons le 12 mars prochain pour vivre cette journée avec Isabelle Parmentier : Du baptême à la vie baptismale.